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Données actualisées le 22 oct. 2026, 14:14.Actualisation automatique chaque jour à 9 h, heure de Paris · prochaine : 23 oct. 2026, 09:00.

Comparatif par thème

Chaque case résume la position d'un candidat sur un thème et le total des dépenses ou recettes qu'il a chiffrées. Cliquez un thème pour le détail.

Candidats affichés
Légende dépense publique annuelle chiffrée recette ou économie annuelle chiffrée non analysé ou non traité
ThèmeJean-Luc MélenchonLFIMarine Le PenRNÉdouard PhilippeHORGabriel AttalREBruno RetailleauLRRaphaël GlucksmannPPMarine TondelierLEFabien RousselPCFFrançois RuffinDebout !Éric ZemmourRECNicolas Dupont-AignanDLFDavid LisnardNENathalie ArthaudLOFrançois AsselineauUPRXavier BertrandNF
Fiscalité+39 Md€4 propositionsLe candidat Jean-Luc Mélenchon propose un plan budgétaire centré sur la justice fiscale et la relance par la consommation populaire et l'investissement public. Il prévoit d'augmenter les recettes fiscales de plus de 100 milliards d'euros en faisant contribuer les ménages les plus fortunés et les grandes entreprises, notamment via la suppression de la flat tax, le rétablissement d'un impôt sur la fortune renforcé et une réforme de l'impôt sur le revenu. En parallèle, les dépenses d'urgence pour les services publics, le pouvoir d'achat et la transition écologique sont estimées à environ 82 milliards d'euros. Les classes populaires et moyennes bénéficient de mesures de soutien aux revenus et de gratuité ou d'aide renforcée pour la rénovation thermique, tandis que les foyers aisés et riches subissent de nouvelles taxes sur le capital, le patrimoine et les successions.+18 Md€12 propositionsLes ménages qui achètent de l’électricité, du gaz ou 100 produits de première nécessité verraient leur facture diminuer : le contre-budget 2026 prévoit une baisse de la TVA sur l’énergie et la suppression de la TVA sur 100 produits de première nécessité. Les détenteurs d’un patrimoine financier seraient soumis à un impôt sur la fortune financière, qui remplacerait l’IFI et serait chiffré à 4 Md€ de recettes pour 2026. Les familles modestes et de classe moyenne benefiting d’une suppression de l’impôt sur l’héritage direct, tandis que les donations de parents ou de grands-parents pourraient bénéficier d’une exonération de 100 000 € tous les dix ans. Le projet ajoute aussi plusieurs recettes sur les transactions financières, les superdividendes et les rachats d’actions. Le projet annonce également une baisse de 30 % du prix de l’électricité. Les montants indiqués sont des agrégats budgétaires, pas des gains ou pertes par ménage ; le taux de baisse de la TVA n’est pas précisé.+10 Md€3 propositionsÉdouard Philippe propose plusieurs mesures fiscales et sociales qui touchent directement le pouvoir d'achat des ménages et la fiscalité des entreprises. Il prévoit de supprimer l'impôt sur le revenu pendant les trois premières années de l'enfant pour les classes moyennes et d'accorder une réduction d'impôt aux familles plus aisées, de créer une allocation familiale unique dégressive, et d'exonérer de cotisations et d'impôt les heures supplémentaires. Pour les entreprises, il avance un pacte fiscal prévoyant 50 milliards d'euros de baisse d'impôts de production. Il ne mentionne ni le rétablissement d'un impôt général sur la fortune (ISF) portant sur l'ensemble du patrimoine, ni une baisse générale de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) sur les produits de première nécessité ou l'énergie.thème absent des sources−11 Md€3 propositionsBruno Retailleau propose de réduire les prélèvements obligatoires et de réformer la fiscalité en faveur du travail et des familles. Ses principales mesures concernent l'instauration d'un seuil « zéro cotisation » pour les heures supplémentaires au-delà de 1 623 heures par an, un dispositif « zéro cotisation senior » pour encourager l'activité des plus âgés, ainsi qu'un nouveau « Revenu familial » versé par enfant mineur intégré au prélèvement à la source. Il prévoit également de déduire une quote-part des intérêts d'emprunt immobilier de l'impôt sur le revenu pour les ménages avec enfants acheteurs de leur résidence principale. À l'inverse, il ne formule aucune proposition concrète ni chiffrée sur le rétablissement de l'ISF ou la baisse générale de la TVA sur les produits de première nécessité.—1 propositionUn ménage riche propriétaire d’un jet privé peut devoir payer un impôt supplémentaire, mais aucun montant n’est indiqué. La campagne propose de taxer les superprofits et les jets privés, et de faire financer la transition écologique par les plus riches et les entreprises les plus polluantes. Cette mesure peut apporter des recettes publiques, mais le taux, l’assiette et le rendement annuel ne sont pas précisés. Les extraits ne mentionnent ni le rétablissement d’un impôt sur la fortune portant sur tout le patrimoine ni une baisse de la TVA sur les produits de première nécessité ou l’énergie.+2,4 Md€8 propositionsMarine Tondelier propose de rétablir un impôt sur la fortune (ISF) à partir de 1,3 million d'euros de patrimoine, avec une modulation climatique. Elle veut aussi créer une taxe Zucman sur les fortunes supérieures à 100 millions d'euros et augmenter les droits de succession au-delà de 4 millions d'euros, ce qui pourrait rapporter 15 milliards d'euros par an. Elle prévoit une TVA écologique à 20% sur les produits les plus polluants, mais ne propose pas de baisser la TVA sur les produits de première nécessité. Certaines taxes sur l'électricité seraient réduites, sans montant précisé.—2 propositionsFabien Roussel propose de rétablir un impôt sur la fortune élargi à l'ensemble du patrimoine et de baisser la TVA sur les produits de première nécessité. Ces mesures visent à redistribuer les richesses et à alléger le coût de la vie pour les ménages modestes et pauvres, sans précision chiffrée sur le montant global des recettes ou des économies réalisées.−4,5 Md€ · +51 Md€6 propositionsLe candidat François Ruffin propose un plan de redressement fiscal centré sur la taxation des plus hauts patrimoines et des grandes successions, tout en réduisant certaines niches fiscales bénéficiant aux entreprises et aux ménages aisés. Il instaure notamment la « taxe Zucman » de 2 % sur les patrimoines supérieurs à 100 millions d'euros et une réforme des droits de succession ciblant les 1 % les plus riches. À l'inverse, il allège la fiscalité des carburants pour les travailleurs modestes et moyens via un crédit d'impôt et une taxe flottante. Ces mesures visent à dégager de nouvelles recettes pour financer la transition écologique et l'investissement public.—1 propositionPour un ménage modeste, la proposition de baisse des impôts visée pourrait alléger sa charge fiscale, sans toutefois en préciser le montant. Le candidat Éric Zemmour propose cette réduction selon les extraits officiels, présentée comme indispensable pour encourager le travail et l'activité économique. Aucune estimation budgétaire ni fourchette de gains par ménage n'est fournie dans les textes analysés. Les positions sur le rétablissement de l'ISF ou la baisse de la TVA sur l'énergie n'apparaissent pas dans les extraits fournis.—5 propositionsNicolas Dupont-Aignan propose plusieurs mesures fiscales sans en chiffrer le coût total. Il veut mettre la TVA à 0 % sur les produits de première nécessité, supprimer les droits de succession sur la résidence principale, défiscaliser les heures supplémentaires et baisser de 50 centimes les taxes sur le carburant. Il évoque aussi une baisse des impôts de production. Aucune de ces propositions n'est accompagnée d'un montant budgétaire précis dans les extraits fournis. Il ne mentionne pas le rétablissement de l'ISF sur l'ensemble du patrimoine.+120 Md€1 propositionDavid Lisnard propose un projet fiscal fondé sur une réduction drastique de la dépense publique de 200 milliards d'euros en rythme de croisière. Sur ces 200 milliards d'économies, 120 milliards seraient reversés aux Français par une baisse des cotisations et des charges afin d'augmenter le revenu du travail. Le candidat ne mentionne pas explicitement de modification de l'impôt sur la fortune (ISF) ni de baisse ciblée de la TVA sur les produits de première nécessité dans les extraits fournis. Ses propositions visent en priorité à valoriser le travail et à réduire la voilure de l'État-providence.thème absent des sourcesthème absent des sourcesthème absent des sources
Pouvoir d'achat−35 Md€10 propositionsJean-Luc Mélenchon propose plusieurs mesures pour le pouvoir d'achat : porter le SMIC net à 1 700 euros par mois, indexer les salaires et les prestations sociales sur l'inflation, et revaloriser de 10 % les pensions, allocations familiales et APL. Il prévoit aussi de bloquer le prix du carburant à 1,70 euro le litre et de créer une garantie d'autonomie pour les jeunes à 1 337 euros par mois. Ces mesures sont regroupées dans une enveloppe de 37,5 milliards d'euros pour les revenus des classes populaires. Elles ciblent surtout les ménages pauvres et modestes, avec des effets plus limités pour les ménages aisés et riches.−19 Md€7 propositionsMarine Le Pen propose plusieurs mesures pour le pouvoir d'achat : baisser la TVA sur l'énergie et sur 100 produits de première nécessité, exonérer de cotisations patronales les hausses de salaires jusqu'à trois fois le SMIC, baisser le prix de l'électricité de 30 %, indexer le barème de l'impôt sur le revenu sur l'inflation et accorder une part fiscale pleine dès le deuxième enfant. Ces mesures coûtent plusieurs milliards d'euros aux finances publiques selon le contre-budget du RN. Elles profitent surtout aux ménages modestes et moyens qui consacrent une large part de leurs revenus à l'énergie et à l'alimentation. Les ménages les plus riches en tirent un bénéfice beaucoup plus faible proportionnellement. Le candidat ne propose pas de porter le SMIC net à 1 600 € ni d'indexer automatiquement les salaires ou les pensions sur l'inflation dans les extraits fournis.—7 propositionsÉdouard Philippe propose plusieurs mesures pour le pouvoir d'achat des familles et des actifs. Il veut créer une allocation familiale unique de 350 € par mois dès le premier enfant, dégressive avec le revenu. Il propose aussi de supprimer l'impôt sur le revenu pendant trois ans pour certaines classes moyennes ayant un enfant, et d'accorder une réduction de 3 000 € par an aux familles plus aisées qui travaillent. Enfin, il suggère d'exonérer d'impôts et de cotisations les heures supplémentaires, ce qui rapporterait environ 1 000 € de plus par an au SMIC. D'autres mesures, comme le prêt à taux zéro à la naissance ou l'augmentation du salaire net des actifs, ne sont pas chiffrées.thème absent des sources+15 Md€3 propositionsLe Revenu d’incitation à l’activité propose un revenu de base de 300 € par mois pour les personnes sans activité, ce qui augmente leur pouvoir d’achat. Cette mesure cible surtout les ménages modestes et pauvres. En parallèle, la réforme de l’assurance chômage devrait permettre de réduire les dépenses publiques de 13 milliards d’euros par an. Ces économies pourraient être réinvesties ou ne pas impacter directement les ménages.thème absent des sources—4 propositionsLes propositions du candidat sur le pouvoir d'achat sont concentrées dans le « bouclier social et environnemental » : garantir un panier de produits alimentaires à prix courrent, sortir un million de personnes de la prénergie en 500 000 rénovations performantes par an via MaPrimeRénov', créer un parc social de voitures électriques avec 1 million de véhicules en cinq ans, et développer des transports publics accessibles. Le candidat ne propose pas d'augmenter le SMIC à 1 600 € ni d'indexer automatiquement les salaires ou pensions sur l'inflation, ces deux affirmations restant sans réponse dans les extraits fournis.—3 propositionsFabien Roussel propose d'augmenter tous les salaires, de créer un service public de l'énergie pour maîtriser les prix du carburant et de l'énergie, et de dégager des financements destinés aux salaires et à l'emploi. Ces mesures visent à améliorer le pouvoir d'achat face à l'inflation. Aucun montant précis n'est indiqué dans les extraits consultés.—5 propositionsFrançois Ruffin propose d'indexer automatiquement les salaires sur l'inflation et de revalairedes grilles de classification, ce qui profique aux salariés les plus précipités vers le SMIC. Il propose aussi de lutter contre la spéculation sur les éaires et d'apporter des aides plus cibles aux ménages modestes, notamment via un leasing social public de voitures électriques et une remise à plat des avantages fiscaux sur les véhicules pour les gros rouleurs. Les mesures proposées sont principalement des dépenses publiques ou des recettes fiscales, sans montant chiféré pour le SMIC à 1 600 €/mois.thème absent des sources−2 000 €3 propositionsNicolas Dupont-Aignan propose plusieurs mesures qui visent à améliorer le pouvoir d'achat des Français. Il veut baisser le prix du carburant de 40 centimes, supprimer la TVA sur les produits de première nécessité, réduire de 50 % le prix de l'électricité en sortant du marché européen, et offrir 10 000 € à chaque naissance. Ces propositions bénéficient surtout aux ménages modestes et pauvres, qui voient leurs dépenses quotidiennes diminuer. Aucun montant budgétaire n'est précisé pour la baisse de carburant ou d'électricité, donc les impacts sont estimés à partir de données publiques.−120 Md€2 propositionsDavid Lisnard propose de rendre du pouvoir d'achat aux Français en réduisant les dépenses publiques. Il prévoit de reverser 120 milliards d'euros par an aux ménages par une baisse des cotisations sociales, afin d'augmenter le revenu du travail. Il veut aussi créer une allocation sociale unique garantissant un écart d'au moins 500 euros entre une personne qui travaille et une personne qui ne travaille pas. Aucun extrait ne mentionne le SMIC à 1 600 euros net par mois ni l'indexation des salaires ou des pensions sur l'inflation. Les montants par ménage ne sont pas précisés, donc l'impact concret sur chaque classe sociale reste incertain.thème absent des sources—2 propositionsFrançois Asselineau propose d'augmenter substantiellement le SMIC tout en baissant les charges patronales pour les très petites et petites entreprises. Il veut aussi garantir un minimum vieillesse de 950 € par mois. Aucun coût total n'est donné pour ces deux mesures. Les extraits ne mentionnent pas de SMIC net à 1 600 € ni d'indexation automatique sur l'inflation. Ces mesures ciblent principalement les bas salaires et les petites retraites.thème absent des sources
Retraites−9 Md€2 propositionsJean-Luc Mélenchon propose d'abroger la réforme des retraites portée par Élisabeth Borne qui a reculé l'âge légal à 64 ans, pour un coût estimé à 9 milliards d'euros, constituant une première étape vers le retour de la retraite à 60 ans avec 40 annuités sur le mandat. Il prévoit également de porter la pension minimum au niveau du SMIC pour une carrière complète et de refuser toute désindexation des pensions. Les extraits ne mentionnent pas le développement de la retraite par capitalisation, cette dernière étant absente du projet.−3,6 Md€1 propositionMarine Le Pen propose d'abroger la réforme des retraites macronienne et d'instaurer un système progressif indexé sur l'âge d'entrée dans la vie active, atteignant 62 ans et 168 trimestres pour une entrée à 25 ans. Le contre-budget 2026 chiffre cette mesure à 3,61 milliards d'euros. Cette réforme vise à récompenser l'entrée précoce sur le marché du travail et à prendre en compte la pénibilité réelle des emplois peu qualifiés. Le sujet de la capitalisation n'est pas abordé dans les extraits fournis.—2 propositionsÉdouard Philippe formule plusieurs propositions majeures concernant les retraites dans ses extraits officiels. Il propose de porter progressivement l'âge légal de départ à la retraite à 65 ans et la durée de cotisation à 45 ans en moins de dix ans, tout en maintenant des exceptions pour les personnes en mauvaise santé ou en carrières longues. Il souhaite également développer la retraite par capitalisation collective en l'ouvrant à tous les salariés, en instaurant un plan d'épargne retraite pour chaque Français doté d'un premier versement de l'État de 500 € dès le premier emploi, et en favorisant le cumul emploi-retraite ainsi que la retraite progressive. Aucune hausse des cotisations ni baisse générale des pensions n'est envisagée pour financer ces mesures.−700 M€5 propositions · 1 estimation IAGabriel Attal propose une refonte totale du système de retraite autour de cinq piliers : universalisation des droits (chaque euro cotisé donne les mêmes droits), transparence via un compte individuel notional, liberté de choix de l'âge de départ avec surcote pour activité prolongée, développement de la capitalisation (crédit d'impôt pour les ménages modestes, fonds national doté de 1000 € à chaque naissance), et pilotage par les partenaires sociaux sous contrainte d'une règle d'or budgétaire. Le texte ne mentionne pas un âge légal fixe (60 ou 62 ans), mais un système à points où l'âge de départ est libre avec ajustement actuariel. Aucune chiffrage global n'est fourni, seul le coût du fonds national de capitalisation (1000 € par naissance) est explicite.+7,5 Md€3 propositionsBruno Retailleau propose une révision des mécanismes de fin de carrière et l'instauration d'un étage de retraite par capitalisation. Son projet prévoit l'exonération totale de cotisations retraite et chômage pour les salariés ayant tous leurs trimestres avant l'âge légal (« zéro cotisation senior »), ainsi qu'un cumul emploi-retraite rénové exonéré de cotisations sociales après l'âge légal. Il souhaite également instaurer un compte d'épargne retraite individuel et volontaire par capitalisation, complémentaire au système par répartition. Enfin, le non-remplacement de 125 000 départs à la retraite de fonctionnaires grâce à l'IA doit générer 7,5 milliards d'euros d'économies annuelles.thème absent des sources−6,3 Md€1 propositionMarine Tondelier et Les Écologistes proposent d'abroger la réforme des retraites portant l'âge à 64 ans, mesure intégrée dans un plan d'investissement de la protection sociale chiffré à 6,3 milliards d'euros incluant d'autres dispositifs. Concernant l'âge légal exact de départ, les extraits officiels mentionnent l'abrogation du recul à 64 ans sans fixer explicitement un retour à 60 ou 62 ans. La retraite par capitalisation n'est pas abordée dans les documents fournis. L'abrogation du recul de l'âge de départ est perçue comme un gain pour l'ensemble des classes laborieuses en évitant une prolongation de la vie active.—4 propositionsLes extraits du site du PCF (parti de Fabien Roussel) montrent une opposition frontale à la réforme des retraites de 2023 (exigence d'abrogation, de retrait, de référendum). Le slogan « la retraite à 60 ans » est explicitement affiché. Le financement repose sur le principe de solidarité « de chacun selon ses moyens à chacun selon ses besoins » via les cotisations sociales. Aucun chiffrage budgétaire précis ni détail technique (durée de cotisation, taux, minimum vieillesse) ne figure dans les extraits fournis. La capitalisation n'est mentionnée que comme titre d'un billet sans contenu cité, et le texte général rejette la soumission de la protection sociale « à la loi de l'argent ».−40 Md€4 propositions · 2 estimation IAFrançois Ruffin propose le retour à l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans, dans la continuité du programme du Nouveau Front Populaire. Il prévoit un dispositif automatique de trimestres supplémentaires pour compenser la pénibilité (1 trimestre offert pour 4 cotisés dans un métier exposé), remplaçant le compte personnel de prévention (C3P), au bénéfice de 4,4 millions de salariés et des travailleurs essentiels (soignants, pompiers, industrie, agriculture, reconstruction écologique). Il souhaite également valider des trimestres de retraite pour l'engagement associatif et bénévole, et améliorer les retraites agricoles via de meilleurs revenus d'activité (prix minimums garantis). Le financement de ces mesures n'est pas chiffré par le candidat, qui renvoie à des États généraux de la fiscalité. Les coûts estimés sont de l'ordre de plusieurs dizaines de milliards d'euros par an pour l'âge à 60 ans et de plusieurs milliards pour la pénibilité.thème absent des sources−2 000 €3 propositionsLes extraits officiels mentionnent trois mesures liées aux retraites : l’indexation des pensions sur l’inflation, un minimum de retraite par capitalisation à 60 ans et une dotation de 10 000 € à chaque nouveau-né. La dotation est annoncée comme financée par la moitié de la contribution nette de la France à l’Union européenne, mais le coût total n’est pas chiffré. Les extraits ne précisent ni le montant du minimum de retraite, ni les règles de capitalisation ou de conversion en pension, ni le coût de l’indexation. La capitalisation à 60 ans ne suffit pas à démontrer un abaissement de l’âge légal de départ ni l’articulation exacte avec le régime de répartition. Les effets de classe sont globalement favorables aux ménages pauvres et modestes, mais ne peuvent pas être monetisés annuellement avec les seules données fournies.—1 propositionDavid Lisnard propose de développer la retraite par capitalisation. Il souhaite notamment instaurer un étage obligatoire de capitalisation pour permettre aux travailleurs les plus modestes de se constituer un patrimoine. Les extraits consultés ne mentionnent aucun âge légal de départ à la retraite (ni 60, ni 62 ans). Aucun montant budgétaire n'est associé à cette proposition dans les extraits fournis. L'impact sur les finances publiques et sur chaque classe sociale ne peut donc être chiffré à partir de ces seules sources.thème absent des sources−11 400 €2 propositionsLes extraits du site officiel de François Asselineau (UPR) mentionnent deux propositions liées aux retraites : la protection constitutionnelle de la retraite par répartition et la mise en place d'un minimum vieillesse à 950 € par mois. Aucun texte ne précise l'âge légal de départ à 60 ou 62 ans, ni le développement de la retraite par capitalisation. Les positions sur ces deux points sont donc absentes des extraits. Les propositions budgétaires manquent de chiffrage global, si ce n'est le montant mensuel du minimum vieillesse.thème absent des sources
Immigrationthème absent des sources—3 propositionsLes extraits du site officiel du Rassemblement national traitent de l’immigration, notamment via le projet de contrôle de l’immigration et le programme législatif 2024. Ils mentionnent la maîtrise de l’immigration, la suspension des régularisations, la restriction du regroupement familial, la priorité nationale et le durcissement du droit d’asile. Aucune mesure de quotas annuels parlementaires n’est identifiée dans les extraits fournis. Les extraits ne fournissent pas de montant chiffré pour ces propositions.—3 propositionsLes extraits d’Édouard Philippe traitent principalement de la politique migratoire dans le cadre d’une priorité sécuritaire. Le candidat annonce un objectif de diviser par deux l’immigration et des mesures de contrôle des frontières, de quotas et d’étudiants. Les extraits ne permettent pas de retrouver les affirmations sur les prestations sociales réservées aux Français ou la régularisation des travailleurs sans papiers. Les impacts budgétaires mentionnés ne sont pas chiffrés.thème absent des sourcesnon analyséthème absent des sourcesthème absent des sourcesthème absent des sourcesthème absent des sourcesthème absent des sources—1 propositionLes extraits officiels de Nicolas Dupont-Aignan abordent le thème de l'immigration sous l'angle du rétablissement des frontières nationales et de la lutte contre la « submersion migratoire ». Le candidat propose de bloquer l'immigration par le contrôle des frontières et critique l'impuissance des gouvernements successifs en la matière. Cependant, les extraits ne détaillent pas de mesures budgétaires spécifiques liées à l'immigration, ni de propositions chiffrées sur ce thème précis. Concernant les affirmations demandées, seules des positions générales sur le contrôle des frontières et le blocage de l'immigration peuvent être rattachées aux textes, les autres affirmations (quotas parlementaires, priorité nationale pour les prestations ou régularisation des travailleurs) étant absentes des sources fournies.thème absent des sourcesthème absent des sourcesthème absent des sourcesthème absent des sources
Travail et emploi−3 Md€3 propositionsLe programme de Jean-Luc Mélenchon en matière de travail et d'emploi met l'accent sur la garantie d'emploi pour les chômeurs de longue durée, la revalorisation du SMIC, l'abrogation des réformes de l'assurance chômage jugées régressives, et la conditionnalité des aides aux entreprises. Il prévoit également des plans d'investissement massifs dans la transition écologique et industrielle pour créer des emplois non délocalisables (notamment dans le BTP, l'automobile et les services publics). Les classes populaires et modestes sont désignées comme principales gagnantes grâce au relèvement des bas salaires, des minima sociaux et des services publics, tandis que les classes aisées et riches subissent une hausse de la fiscalité (fin des exonérations de cotisations sociales au-dessus de 2 SMIC, impôts sur la fortune, sur les dividendes et le capital).—2 propositionsLe projet de Marine Le Pen sur le travail et l'emploi articule plusieurs mesures phares visant à valoriser les revenus du travail, soutenir la compétitivité des entreprises et réformer l'apprentissage. Il propose notamment d'exonérer de cotisations patronales les augmentations de salaires jusqu'à 3 fois le SMIC, de conditionner l'accès de certaines prestations à des critères de nationalité ou de temps de travail, et d'indexer l'âge de départ à la retraite sur l'entrée dans la vie active. Les classes moyennes et populaires sont présentées comme les principales bénéficiaires de ces revalorisations salariales. En revanche, le texte ne propose pas de réduction de la durée légale du travail à 32 heures, mais confirme au contraire l'application stricte des 35 heures.—3 propositionsLe candidat Édouard Philippe présente plusieurs propositions relatives au travail et à l'emploi axées sur la flexibilité, la valorisation du travail supplémentaire et la réforme de l'assurance chômage. Il propose de permettre aux entreprises de fixer librement le temps de travail au-delà de la 37e heure sans cotisations patronales, et d'exonérer de cotisations et d'impôt sur le revenu les heures supplémentaires. Sur l'indemnisation du chômage, il souhaite réduire la durée maximale à 12 mois pour les moins de 50 ans. Enfin, il prévoit de rééquilibrer le financement du modèle social pour alléger le coût du travail et d'instaurer des mesures relatives aux arrêts maladie.—1 propositionGabriel Attal (Renaissance) place la valeur travail au centre de son projet politique, qu'il considère comme le moteur de la dignité, de l'ascension sociale et du financement de la protection sociale. Les extraits officiels mentionnent la volonté de valoriser le travail et de mieux gagner sa vie par l'adaptation des dispositifs fiscaux et sociaux, ainsi que la mise en place de « France Travail » pour coordonner l'insertion. Néanmoins, les textes ne détaillent pas de propositions programmatiques chiffrées spécifiques sur le temps de travail ou sur les règles précises de l'assurance chômage. Par conséquent, les positions sur la réduction du temps de travail et le durcissement du chômage ne sont pas explicitement documentées dans ces sources.−2 Md€ · +23 Md€3 propositionsBruno Retailleau propose un ensemble de réformes articulées autour de la valorisation du travail et de la lutte contre l'assistanat, regroupées sous le projet « Travail gagnant ». Ses mesures phares incluent la création d'un seuil de « zéro cotisation » pour les seniors et pour encourager les heures supplémentaires, la refonte des minimas sociaux via le Revenu d'incitation à l'activité (RIA) et le Compte social unique (CSU), ainsi qu'une réforme d'ampleur de l'assurance chômage visant à restreindre et dégressiver l'indemnisation pour générer d'importantes économies. Les gains budgétaires et sociaux générés sont destinés à être intégralement restitués sous forme de baisses de charges et d'impôts de production pour les entreprises ainsi que de hausses de salaires nets pour les travailleurs.thème absent des sources−6,3 Md€1 propositionMarine Tondelier (Les Écologistes) aborde le travail et l'emploi sous l'angle de la transition écologique, de la santé au travail (notamment face au dérèglement climatique et aux perturbateurs endocriniens) et de la lutte contre la précarité. Son plan de sortie de crise propose explicitement l'abrogation des réformes de l'assurance chômage et un investissement dans la protection sociale. Concernant le temps de travail, les extraits ne détaillent pas une mesure spécifique sur les 32 heures ou la semaine de quatre jours, mais pointent la souffrance au travail, la solitude des salariés et la nécessité d'adapter les métiers, notamment en montagne et dans les emplois exposés.thème absent des sources+6 Md€3 propositionsFrançois Ruffin (Debout !) axe ses propositions sur la revalorisation du travail, en particulier pour les « travailleurs essentiels » de la première ligne et de la reconstruction écologique. Son programme prévoit de limiter les temps partiels subis en fixant des sanctions pour les employeurs ne respectant pas le plancher de 24 heures, de doubler les formations de reconversion financées par le public, et de reconnaître des droits spécifiques (accès au logement, formation, pénibilité). Sur le plan budgétaire, il propose également de réaliser des économies en ciblant mieux les aides à l'apprentissage dans l'enseignement supérieur. En revanche, les extraits fournis ne contiennent aucune proposition relative à la réduction de la durée légale du travail (32 heures) ou au durcissement des règles de l'assurance chômage.thème absent des sources—3 propositionsL'analyse des extraits officiels de Nicolas Dupont-Aignan sur le thème du travail et de l'emploi met en avant plusieurs propositions phares, notamment la relocalisation de deux millions d'emplois industriels grâce à un protectionnisme intelligent, la baisse des impôts de production, des normes et du prix de l'énergie, ainsi que la défiscalisation des heures supplémentaires. Le candidat propose également des mesures incitatives pour l'emploi des jeunes, telles qu'une exonération de charges sociales pendant un an pour le premier emploi des moins de 26 ans. Les thèmes de la réduction du temps de travail à 32 heures et du durcissement des règles de l'assurance chômage ne sont pas explicitement abordés dans les extraits fournis. De plus, les propositions relatives au travail s'articulent avec des mesures de pouvoir d'achat comme la TVA à 0 % sur les produits de première nécessité et le maintien de l'indexation des retraites sur l'inflation.+120 Md€2 propositionsDavid Lisnard axe son projet sur la liberté économique et la valorisation du travail à travers une rupture libérale profonde. Il propose une réduction massive des dépenses publiques de 200 milliards d'euros en rythme de croisière, dont 120 milliards seraient reversés aux Français sous forme de baisses de cotisations pour augmenter le revenu net du travail. Sur le plan social et de l'emploi, il défend la création d'une allocation sociale unique garantissant un écart d'au moins 500 euros entre les revenus du travail et l'inactivité. Enfin, ses documents officiels soulèvent la question de l'assouplissement de la durée légale du travail et de la réforme de l'assurance chômage, bien que les détails programmatiques précis sur ces deux points ne soient pas explicitement développés dans les extraits textuels disponibles.—1 propositionLes extraits officiels fournis pour la campagne de Nathalie Arthaud abordent le thème du travail et de l'emploi sous l'angle de la lutte des classes et de la défense des intérêts des travailleurs face au grand patronat et aux actionnaires. La candidate dénonce l'exploitation, l'intensification du travail (cadences, journées à rallonge, samedis travaillés), ainsi que les plans de licenciement et les fermetures d'usines. Elle revendique l'augmentation générale des salaires, des pensions et des allocations face à l'inflation, mais ne formule pas de proposition chiffrée précise ni de mesure spécifique détaillée concernant la durée légale du travail ou l'assurance chômage dans les extraits analysés.—1 propositionFrançois Asselineau et l'UPR placent la question du travail et de l'emploi dans la perspective globale d'une sortie de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN (le « Frexit »). Selon les extraits fournis, le chômage de masse et les délocalisations industrielles sont directement imputables aux traités européens et à la libre circulation des capitaux, des marchandises et des services. Le programme ne détaille pas de mesures classiques sur le temps de travail ou sur le durcissement de l'assurance chômage, mais affirme qu'un retour au franc combiné à un contrôle des changes et à une dépréciation monétaire permettrait de faire baisser le nombre de chômeurs de 1 à 2 millions. De plus, la sortie de l'UE est présentée comme un moyen de mettre fin aux injonctions européennes de baisse du SMIC et de démantèlement du droit du travail.thème absent des sources
Santé−3 Md€3 propositionsJean-Luc Mélenchon propose un plan d'urgence sanitaire visant à renforcer le service public de la santé et à lutter contre les déserts médicaux. Ses propositions incluent la régulation de l'installation des médecins, l'ouverture de postes, le recrutement de personnel soignant et la hausse de 3 milliards d'euros du budget des hôpitaux publics. Il prévoit également de garantir un accès à un service public de santé de proximité à moins de trente minutes pour chaque Français, en rouvrant des services d'urgences, maternités et EHPAD publics. Les mesures sont financées par une refonte globale de la fiscalité faisant contribuer les hauts revenus et le capital. Aucune mesure d'augmentation des franchises ou du reste à charge n'est proposée.−400 M€ · +1,3 Md€3 propositionsLe programme de Marine Le Pen sur la santé prévoit un plan d'investissement et de revalorisation pour l'hôpital public, incluant une enveloppe de 2 milliards d'euros sur cinq ans pour les salaires des soignants et la création de 10 000 places en IFSI. Il propose également la suppression des Agences régionales de santé (ARS), le retour à un financement par dotation globale, l'instauration d'un moratoire sur les suppressions de lits et la mise en place d'incitations financières pour lutter contre les déserts médicaux. Sur le plan du financement et de la protection sociale, le candidat suggère de remplacer l'Aide médicale d'État (AME) par une Aide d'urgence vitale (AMU) et de renforcer les contrôles sur les arrêts maladie et l'accès à l'ALD, tout en supprimant la taxe sur les mutuelles.thème absent des sources—1 propositionLes extraits officiels fournis du parti Renaissance mentionnent l'importance de l'hôpital et de l'accès à la santé pour tous, ainsi que des mesures spécifiques concernant la santé mentale des jeunes et la lutte contre les déserts médicaux, qualifiés de scandale. Aucune proposition chiffrée globale sur le budget de la santé n'est toutefois détaillée dans ces extraits. Les positions concernant la régulation de l'installation des médecins ou l'augmentation des franchises médicales ne peuvent pas être précisément affirmées faute de détails explicites dans les textes fournis, hormis l'appel à des solutions radicales contre les déserts médicaux.thème absent des sources—3 propositionsRaphaël Glucksmann aborde la santé à travers la défense de l'hôpital public, la démarchandisation des EHPAD, et la lutte contre le report de la charge financière sur les malades. Les extraits soulignent la nécessité de redonner des moyens à l'hôpital, d'investir dans la prévention, de mieux organiser les soins et de lutter contre les dépenses inutiles. Le candidat s'oppose explicitement à l'augmentation des franchises médicales et au transfert de charges vers les complémentaires santé, qu'il juge injustes pour les patients et inefficaces économiquement.−1,9 Md€3 propositionsMarine Tondelier et Les Écologistes proposent une approche globale de la santé centrée sur la « santé environnementale », la prévention, la sécurité sanitaire et la lutte contre les inégalités territoriales et sociales. Le programme prévoit la régulation de l'installation des médecins pour lutter contre les déserts médicaux, le renforcement de la santé scolaire et de la pédopsychiatrie, le déploiement de la prescription sociale contre l'isolement, ainsi que des mesures spécifiques en matière de santé reproductive et de protection face aux canicules (plan fraîcheur). Les propositions comportent des investissements ciblés dans les services publics et la rénovation des bâtiments, sans création de reste à charge pour les patients.—1 propositionLes extraits fournis abordent le thème de la santé à travers la défense de la Sécurité sociale, de l'hôpital public, et la promotion d'une prise en charge globale à 100%. Le Parti communiste français (PCF) s'engage pour le renforcement des services publics et de la protection sociale, bien qu'aucun chiffrage budgétaire précis des mesures de santé ne soit détaillé dans ces extraits. Les positions sur la régulation de l'installation des médecins ou l'augmentation des franchises médicales ne sont pas explicitement traitées dans les textes fournis.+3 Md€2 propositionsLe candidat François Ruffin présente des propositions relatives à la santé articulées autour de la souveraineté sanitaire, de la relocalisation de la production de médicaments et de dispositifs de protection, ainsi que de la maîtrise des dépenses publiques de santé par des économies sur les marges des industriels et la prévention, sans raboter le budget de l'hôpital public. Il propose également la création d'un pôle public du médicament et la lutte contre les pollutions environnementales impactant la santé publique. En revanche, le thème de la régulation de l'installation des médecins face aux déserts médicaux n'est pas abordé dans les extraits fournis.thème absent des sources—1 propositionLes extraits fournis évoquent la santé de manière très générale, mentionnant la refondation des services publics et la libération de l'hôpital de la bureaucratie et de l'influence des laboratoires pharmaceutiques, ainsi qu'un système de santé au service de la vie. Aucune proposition chiffrée ou mesure précise sur l'organisation des soins, les déserts médicaux ou le reste à charge n'est détaillée dans les documents. Par conséquent, les positions spécifiques sur la régulation de l'installation des médecins ou sur l'augmentation du reste à charge ne peuvent pas être documentées à partir des extraits fournis. Les impacts budgétaires et par classe sociale ne sont pas chiffrables en l'absence de propositions concrètes sur ce thème.thème absent des sourcesthème absent des sourcesthème absent des sourcesthème absent des sources
Éducation−500 M€3 propositionsJean-Luc Mélenchon propose plusieurs mesures d'investissement et de renforcement des effectifs pour l'Éducation nationale, axées sur l'école publique et rurale. Il prévoit notamment l'ouverture de 10 000 postes pour ramener progressivement le nombre d'élèves par classe vers la moyenne européenne de 19 élèves, pour un coût évalué à 500 millions d'euros. Le programme vise également à garantir un accès à une école publique de proximité en abrogeant les « conventions ruralité » et en développant des infrastructures (internats, lycées professionnels, adaptation thermique des bâtiments scolaires). Enfin, les documents officiels ne contiennent pas d'éléments probants sur l'instauration d'un uniforme ou sur la discipline stricte (sanctions/exclusions), rendant cette affirmation absente des textes fournis.—1 propositionLe programme éducatif de Marine Le Pen met l'accent sur la restauration des savoirs fondamentaux, l'autorité à l'école et la valorisation du métier d'enseignant. Elle propose notamment de revaloriser les salaires des enseignants de 3 % par an pendant cinq ans, de faire du brevet un examen d'orientation post-3e et d'abroger la réforme du baccalauréat d'Emmanuel Macron. Sur le plan disciplinaire, elle préconise le retour de sanctions comme la suspension des allocations familiales en cas d'absentéisme et l'instauration d'un uniforme à l'école primaire et au collège. Enfin, elle souhaite limiter les effectifs dans le primaire et le secondaire avec des plafonds stricts et développer l'apprentissage et l'enseignement professionnel.—2 propositionsÉdouard Philippe formule plusieurs propositions relatives à l'éducation et à l'école dans ses axes programmatiques. Il souhaite renforcer l'autorité et la liberté des chefs d'établissement, concentrer l'enseignement primaire sur les savoirs fondamentaux, et créer un service public universel de soutien scolaire. Sur le plan salarial et de la formation, il prévoit d'augmenter la rémunération moyenne des enseignants de 20 % sur le quinquennat et de recréer des écoles normales. Enfin, aucune mesure spécifique n'est formulée dans les extraits pour réserver prioritairement les moyens publics à l'école publique par rapport au privé.—3 propositionsLes extraits officiels fournis abordent le thème de l'éducation sous l'angle de l'accès à la culture (notamment le théâtre au collège), de la mise en place de cérémonies de remise de diplômes, ainsi que de mesures de protection de la jeunesse face aux écrans et réseaux sociaux (interdiction avant 15 ans, couvre-feu numérique, entretiens d'évaluation et addict-score). Cependant, les extraits ne contiennent pas de propositions détaillées concernant spécifiquement la hiérarchie des moyens entre école publique et privée ou le renforcement global de la discipline par l'uniforme. Les impacts budgétaires directs pour les propositions mentionnées ne sont pas chiffrés précisément par le candidat dans ces extraits, hormis l'obligation pour les plateformes de verser 2% de leurs revenus à un fonds dédié. Les impacts par classe sociale demeurent par conséquent difficiles à quantifier précisément et sont estimés de manière neutre ou qualitative.—2 propositionsBruno Retailleau propose un projet de redressement de l'école axé sur la valorisation des enseignants, la transmission des savoirs fondamentaux et la restauration de l'autorité. Ses principales mesures comprennent une revalorisation salariale des professeurs (de 135 à 300 euros nets par mois), la fin du collège unique au profit de groupes de niveau, et la création d'établissements disciplinaires pour les élèves multirécidivistes. Le financement de certaines mesures repose sur les économies de masse salariale et de modernisation tirées de l'intelligence artificielle dans l'administration. Le projet met également l'accent sur l'interdiction des écrans et le renforcement de la laïcité.—1 propositionRaphaël Glucksmann souhaite redonner à l'école les moyens de tenir sa promesse républicaine et de sortir d'une politique qu'il qualifie de libérale ayant détruit les services publics. Il critique l'injonction aux méthodes pédagogiques imposées aux enseignants, qu'il juge contre-productive en s'appuyant sur l'exemple de l'Estonie, et appelle à redonner aux professeurs la liberté pédagogique. S'agissant du volet matériel, il propose de lancer un vaste plan de rénovation des écoles et des universités dans le cadre de l'adaptation climatique. Aucun chiffrage précis de ce plan n'est toutefois fourni dans les extraits, et les positions sur l'école publique par rapport au privé ou sur l'autorité ne sont pas explicitement détaillées dans les textes.−2 Md€4 propositionsMarine Tondelier (Les Écologistes) place l'éducation au cœur de son projet pour la présidentielle 2027, en ciblant la réparation de l'école publique et la lutte contre les inégalités scolaires. Ses propositions phares incluent la réduction de la taille des classes à 19 élèves en primaire d'ici 2032 (et 12 en REP/REP+), une revalorisation salariale des enseignants de 15 % sur 5 ans, et un investissement massif de 2 milliards d'euros par an via un fonds vert pour la rénovation thermique et l'adaptation climatique des établissements. Le programme prévoit également de renforcer la santé scolaire avec de nouveaux recrutements, d'abroger le « choc des savoirs » et de défendre un collège unique et inclusif.—1 propositionFabien Roussel et le Parti communiste français font de l'école publique et de sa défense une priorité absolue, s'opposant aux réformes actuelles telles que le « choc des savoirs » ou la réforme du lycée professionnel. Les extraits soulignent la nécessité d'un plan d'urgence pour l'éducation, de moyens accrus pour les établissements et d'une revalorisation des enseignants. Aucune quantification précise en euros n'est fournie dans les sources officielles pour ces mesures éducatives précises. Les positions sur l'école publique et l'opposition au budget en place sont clairement affirmées à travers les mobilisations et les textes de la commission éducation.−1 Md€3 propositions · 1 estimation IALe candidat François Ruffin formule plusieurs propositions concernant l'éducation et la jeunesse, articulées autour du renforcement des services publics et de l'accès aux loisirs et à la culture. Il préconise notamment la gratuité du BAFA pour lever les freins à l'engagement dans l'animation, l'augmentation et le rétablissement de la part collective du Pass Culture et de l'Éducation Artistique et Culturelle, ainsi que la rénovation thermique et l'adaptation climatique des écoles et collèges face aux canicules. Les mesures visent également à ouvrir plus largement les bâtiments scolaires sur les temps inoccupés et à accroître les exigences environnementales dans les cantines scolaires (bio). En revanche, le dossier ne contient aucune proposition explicite concernant la réservation des moyens publics au seul secteur public par rapport au privé, ni sur le renforcement spécifique de l'autorité ou de la discipline (uniforme, sanctions).—1 propositionLes extraits fournis du site d'Éric Zemmour abordent l'éducation sous l'angle d'une critique sévère du « pédagogisme hors-sol » et de la baisse du niveau académique. Le candidat propose de restaurer une école méritocratique axée sur la transmission des savoirs fondamentaux à l'école primaire, de supprimer le collège unique et de relever le niveau du baccalauréat. Aucune estimation chiffrée précise ni ventilation budgétaire n'est fournie dans ces extraits pour ces mesures éducatives. Concernant les positions évaluées, les textes ne contiennent pas d'éléments permettant de se prononcer explicitement sur l'école publique par rapport au privé, ni sur l'autorité et la discipline (uniforme, sanctions, exclusions).—1 propositionLes extraits fournis abordent le thème de l'éducation sous l'angle de la reconstruction d'une école publique axée sur les savoirs, l'effort et le mérite, ainsi que par la critique de ses échecs passés. Cependant, le corpus ne détaille pas de mesures budgétaires précises affectées spécifiquement à l'éducation, ni de propositions sur le financement comparé du secteur public et privé ou sur l'uniforme. Par conséquent, les impacts financiers directs des propositions éducatives ne sont pas chiffrés et la plupart des affirmations spécifiques ne peuvent être documentées précisément à partir des seuls textes disponibles.—3 propositionsDavid Lisnard aborde l'éducation à travers le prisme d'une « révolution de l'école » visant à lutter contre le déclassement scolaire et le modèle bureaucratique de l'Éducation nationale. Ses propositions phares incluent la suppression de la carte scolaire, l'autonomie accrue des établissements et l'instauration d'un financement public qui suit le choix des familles (type chèque éducation). Il insiste également sur le rétablissement de l'exigence dans les apprentissages fondamentaux, le développement de la philosophie dès le primaire pour renforcer l'esprit critique, ainsi que la responsabilisation des parents et le rétablissement de l'ordre face aux violences scolaires.thème absent des sourcesthème absent des sourcesthème absent des sources
Logement−17 Md€4 propositionsJean-Luc Mélenchon propose un plan massif d'investissement et de régulation dans le secteur du logement pour faire face à la crise du mal-logement. Ses propositions incluent la construction de 400 000 nouveaux logements abordables par an (dont 200 000 publics), la rénovation thermique d'au moins 700 000 logements par an avec un soutien public intégral pour les plus modestes, et l'encadrement strict de la spéculation (loi SRU renforcée à 30 %, régulation des meublés touristiques type Airbnb, taxe sur les logements vacants et plafonnement de la transmission immobilière). De plus, il prévoit un plan d'urgence immédiat de 3 milliards d'euros pour les logements d'urgence et la réquisition de logements vacants, ainsi que la revalorisation de 10 % des APL.thème absent des sourcesthème absent des sourcesthème absent des sources+2,5 Md€4 propositionsLe projet logement de Bruno Retailleau (Les Républicains) vise à stimuler l'offre par la dérégulation et l'incitation fiscale à l'investissement privé, avec un objectif de 450 000 logements construits par an et la suppression du ZAN. Il prévoit de supprimer l'encadrement des loyers, d'annuler les interdictions de location liées au DPE et de créer un statut du bailleur privé basé sur un amortissement universel de 4 % par an. Le candidat souhaite également encourager l'accession à la propriété (déduction des intérêts d'emprunt selon la taille de la famille, relèvement des plafonds de dons familiaux défiscalisés) et recentrer le parc social sur les actifs et les familles modestes en modifiant les règles d'attribution et en augmentant la rotation.thème absent des sources−2,9 Md€3 propositions · 1 estimation IAMarine Tondelier et Les Écologistes placent le logement au cœur d'un « bouclier social et environnemental » destiné à répondre à la crise du pouvoir d'achat et à la précarité énergétique et climatique (canicules). Leurs propositions reposent sur l'encadrement strict et généralisé des loyers assorti d'amendes alourdies, la revalorisation des APL de 10 % avec un mécanisme antirépercussion, et le développement de la construction ainsi que de la rénovation des logements sociaux. Face aux canicules et aux « bouilloires thermiques », le programme prévoit 500 000 rénovations performantes par an via MaPrimeRénov' (avec un renforcement des budgets et la création d'un volet « Fraîcheur »), la création d'un droit opposable au frais, ainsi que la mobilisation des logements vacants et la régulation des meublés touristiques (type Airbnb).thème absent des sources−2,5 Md€ · +3 Md€4 propositionsFrançois Ruffin fait du logement une priorité absolue de son programme, structuré autour de quatre axes : rénover, encadrer, produire et réguler. Il propose notamment de généraliser l'encadrement des loyers à l'ensemble du territoire, de doubler les prêts à taux zéro (PTZ) pour les primo-accédants, et de relancer la production et la rénovation des logements sociaux et thermiques grâce à un investissement public accru de plusieurs milliards d'euros par an. Ces mesures seraient en partie financées par la suppression de niches fiscales et d'abattements sur les plus-values immobilières ciblant les multipropriétaires et les plus aisés. Le plan global vise à réduire le coût du logement pour les classes populaires et moyennes tout en luttant contre la spéculation immobilière et les meublés touristiques.thème absent des sourcesthème absent des sourcesthème absent des sourcesthème absent des sourcesthème absent des sourcesthème absent des sources
Écologie et énergie−18 Md€2 propositionsLe programme de Jean-Luc Mélenchon en matière d'écologie et d'énergie s'articule autour de la planification écologique, de l'investissement massif public et bancaire, et de la justice sociale. Il prévoit un soutien financier public et via un pôle public bancaire pour la rénovation thermique des logements (avec un appui de 100 % pour les plus modestes), la sortie des chaudières au fioul et au gaz, ainsi que le développement de la construction bas-carbone et des transports collectifs. Sont également planifiés le renforcement de l'offre de véhicules électriques abordables et légers (notamment par un service public de location et un véhicule à 10 000 €), ainsi que des mesures d'adaptation aux canicules et aux risques climatiques. Aucune mention n'est faite dans les extraits sur la construction de nouveaux réacteurs nucléaires, l'arrêt des subventions à l'éolien et au solaire, ou l'augmentation de la fiscalité carbone.−25 Md€ · +11 Md€4 propositionsLe projet écologiste et énergétique de Marine Le Pen repose sur le refus de ce qu'elle qualifie d'« écologie punitive » et sur la recherche de l'indépendance énergétique par le développement du nucléaire et de l'hydroélectricité. Ses propositions incluent la baisse immédiate de 30 % des prix de l'électricité, la réduction de la TVA à 5,5 % sur les produits énergétiques (carburants, fioul, gaz, électricité), ainsi qu'un moratoire et la suspension des subventions sur l'éolien et le solaire. Sur le plan budgétaire, ces mesures sont articulées avec diverses baisses de taxes et de dépenses contenues dans les contre-budgets du groupe parlementaire, visant globalement à soutenir le pouvoir d'achat des ménages tout en réformant la structure de production énergétique nationale.−2 Md€3 propositionsLe candidat Édouard Philippe propose une stratégie climatique axée sur l'atténuation des émissions carbone et l'adaptation au changement climatique. Ses propositions incluent la relance du nucléaire avec la construction de 8 EPR supplémentaires en plus des 6 déjà prévus, ainsi que le développement des énergies renouvelables et de l'électrification. Il soutient l'efficacité climatique en ciblant le fret, la rénovation et la grande industrie, et instaure un prix du carbone aux frontières européennes. Enfin, un fonds unique d'adaptation au changement climatique doté de 2 milliards d'euros par an est prévu pour financer des investissements locaux et l'adaptation des infrastructures.thème absent des sources−17 Md€3 propositionsBruno Retailleau propose une politique énergétique centrée sur le nucléaire et l'hydraulique, qu'il qualifie d'atouts souverains de la France. Il préconise d'inscrire le parc nucléaire existant dans une trajectoire de 80 ans et de maîtriser les coûts des nouveaux EPR2. En parallèle, il souhaite stopper les subventions publiques et les appels d'offres pour de nouvelles capacités éoliennes et photovoltaïques en métropole afin d'éviter la surcapacité et le gaspillage. Pour alléger la facture des ménages et des entreprises, il annonce la suppression des Certificats d'économies d'énergie (CEE) sur l'électricité (visant une baisse immédiate de 5 %) et une réforme du coefficient d'énergie primaire du DPE pour lever les freins réglementaires à l'électrification. Enfin, il s'oppose aux intégrations européennes contraignantes comme l'European Grid Package.—2 propositionsRaphaël Glucksmann et son parti Place publique placent la "Révolution écologique" au cœur de leur projet pour l'élection présidentielle de 2027. Leurs propositions incluent l'investissement massif dans la sobriété, les transports collectifs, les énergies renouvelables et la rénovation thermique des bâtiments, ainsi qu'un plan d'adaptation des territoires face aux canicules. Pour financer ces mesures, le candidat préconise de taxer les superprofits et les jets privés, ciblant ainsi les entreprises et les personnes les plus aisées. Les extraits officiels ne mentionnent toutefois pas de chiffrage budgétaire précis pour ces investissements, ni de position explicite sur la construction de nouveaux réacteurs nucléaires.−10 Md€ · +900 M€2 propositionsMarine Tondelier et Les Écologistes placent l'écologie et l'énergie au cœur de leur projet de transformation, axé sur la justice sociale et climatique. Le programme prévoit des investissements massifs dès 2027 (10 milliards d'euros pour le climat, incluant la rénovation thermique, les transports et la biodiversité) et une fiscalité accrue sur le patrimoine et les énergies fossiles. Les mesures visent à protéger les ménages modestes face à la précarité énergétique tout en ciblant les activités et les revenus les plus polluants. Les extraits ne traitent toutefois pas explicitement de la construction de nouveaux réacteurs nucléaires, de l'arrêt des subventions aux énergies renouvelables ou d'une taxe carbone généralisée sur les carburants.—2 propositionsÀ travers les extraits fournis, le candidat Fabien Roussel et le Parti communiste français font de l'écologie un enjeu indissociable du progrès social, du monde du travail et du service public. Les propositions se concentrent principalement sur la nationalisation du secteur de l'énergie (notamment TotalÉnergies) pour répondre aux enjeux de pouvoir d'achat et de prix à la pompe, ainsi que sur le développement massif des transports en commun avec la gratuité des transports publics et des TER. Les extraits ne fournissent pas de chiffrage précis de ces mesures budgétaires, et ne permettent pas de documenter précisément les positions sur le nucléaire, les énergies renouvelables ou la taxe carbone, qui restent absentes des textes officiels fournis.−3,3 Md€2 propositionsFrançois Ruffin propose un ensemble de mesures écologiques axées sur le « travaillisme écologique », articulant la transition environnementale et la justice sociale. Son programme prévoit la sortie progressive du marché de l'électricité et le retour à un service public régulé, la prolongation et l'adaptation du parc nucléaire existant, ainsi qu'un plan massif de rénovation thermique et d'adaptation aux fortes chaleurs doté d'un financement accru. Il défend également un leasing social public pour les véhicules électriques (chiffré à 2-3 milliards d'euros par an) afin de soutenir l'industrie locale et le pouvoir d'achat des gros rouleurs modestes et moyens. Enfin, le candidat souhaite conditionner les aides publiques à la relocalisation industrielle et instaurer des contributions exceptionnelles sur les superprofits des entreprises pétrolières et du raffinage.thème absent des sources—1 propositionNicolas Dupont-Aignan axe sa politique énergétique et écologique sur la baisse des prix de l'énergie et la critique des règles européennes. Il propose principalement de sortir du marché européen de l'électricité pour réduire les tarifs de moitié et de relancer la coopération avec la Russie pour faire baisser les coûts de l'énergie. Il critique également les subventions allouées à l'éolien et à l'imposition de la voiture électrique. Concernant les affirmations spécifiques demandées, les extraits ne contiennent pas d'éléments sur la construction de nouveaux réacteurs nucléaires, ni sur l'arrêt des subventions au solaire (bien que l'éolien soit critiqué), ni sur l'instauration d'une nouvelle taxe carbone (qu'il attribue ou redit de manière critique à d'autres).thème absent des sourcesthème absent des sourcesthème absent des sourcesthème absent des sources
Sécurité et justicethème absent des sources−1,5 Md€2 propositionsLe programme de Marine Le Pen en matière de sécurité et de justice met l'accent sur la fermeté pénale, l'augmentation des moyens et le renforcement des effectifs. Il prévoit notamment une augmentation du budget de la sécurité et de la justice de 1,5 milliard d'euros par an pour créer 7 000 postes de policiers et gendarmes, 3 000 postes administratifs, et doubler le nombre de magistrats pour atteindre 20 000. S'y ajoutent la construction de places de prison (objectif de 85 000 places en 2028), l'instauration de peines planchers pour les récidivistes et les auteurs d'agressions contre des dépositaires de l'autorité publique, ainsi que le recours accru aux courtes peines.—1 propositionLe candidat Édouard Philippe propose un volet sécuritaire et judiciaire axé sur la fermeté pénale, la lutte contre le narcotrafic et le renforcement de l'autorité. Ses mesures incluent l'instauration de peines planchers pour les infractions graves visant les dépositaires de l'autorité publique et les professeurs, le développement de courtes peines dissuasives, la levée de l'excuse de minorité pour le narcotrafic et l'attribution d'un pouvoir de sanction pénale aux maires. Le programme prévoit également des dispositions spécifiques en matière de renseignement, de recouvrement des amendes et de justice des mineurs.—1 propositionL'analyse des extraits officiels du parti Renaissance et de Gabriel Attal concernant la sécurité et la justice montre une volonté d'affirmer que la sécurité est un droit élémentaire nécessitant des forces de l'ordre et une justice dotées de moyens adaptés. Les propositions concrètes mentionnées incluent la lutte contre le narcotrafic via la multiplication des opérations « place nette ». Les thématiques des peines-planchers et de l'augmentation massive des effectifs de police ne sont pas explicitement détaillées avec des chiffres ou des mesures programmatiques spécifiques dans les extraits fournis. Enfin, aucune mesure fiscale ou budgétaire directe ciblée sur les classes sociales n'est rattachée spécifiquement à ce volet régalien dans les sources analysées.thème absent des sourcesthème absent des sources—3 propositionsMarine Tondelier et Les Écologistes abordent la sécurité à travers une approche globale et de prévention (« sécurité à 360 degrés »), englobant la protection civile face aux crises climatiques (feux de forêt, canicules), la sécurité environnementale et sanitaire, ainsi que la protection des mineurs et des victimes de violences (notamment par le renforcement de la justice et de la police de l'environnement). En revanche, les thématiques traditionnelles de la sécurité publique régalienne (comme les peines-planchers ou l'augmentation générale des effectifs de police et de gendarmerie pour la sécurité publique) ne font pas l'objet de propositions spécifiques dans les extraits fournis. Des investissements précis sont formulés pour la justice spécialisée dans l'environnement, la sécurité civile et la protection de l'enfance, tout en soulignant le manque de moyens actuels de l'institution judiciaire.thème absent des sourcesthème absent des sourcesthème absent des sources—3 propositionsNicolas Dupont-Aignan aborde le thème de la sécurité et de la justice à travers plusieurs mesures concrètes issues de son plan de 20 mesures chocs. Ses propositions phares dans ce domaine incluent l'instauration d'une peine plancher de prison pour l'agression des forces de l'ordre, la mise en place de peines de prison ferme pour les multirécidivistes, ainsi que la construction d'un programme massif de 40 000 nouvelles places de prison. Les extraits ne fournissent pas de chiffrage précis pour l'ensemble des coûts budgétaires liés à ces mesures de sécurité et d'infrastructure carcérale. Par conséquent, l'impact direct sur les finances publiques et les différentes classes sociales reste difficile à quantifier précisément à partir des seules données textuelles disponibles.—2 propositionsDavid Lisnard axe son projet de sécurité et de justice sur le rétablissement de l'autorité de l'État, la protection des forces de l'ordre et la responsabilisation des auteurs d'infractions et de leurs parents. Les extraits officiels mentionnent la nécessité de donner davantage de moyens aux policiers, aux gendarmes et à la justice, ainsi que de revoir la doctrine de maintien de l'ordre pour agir en amont des troubles. Le candidat propose également une responsabilisation financière des parents en cas de dégradations commises par des mineurs, avec des retenues possibles sur les aides sociales. En revanche, les extraits ne contiennent pas de précisions chiffrées sur le budget global de la sécurité ou de la justice, ni de mention explicite sur l'instauration de peines planchers.thème absent des sourcesthème absent des sourcesthème absent des sources
Institutionsthème absent des sourcesthème absent des sourcesthème absent des sourcesthème absent des sourcesthème absent des sourcesthème absent des sources—2 propositionsMarine Tondelier et Les Écologistes proposent un ensemble de réformes institutionnelles et démocratiques pour répondre à l'instabilité politique et au déficit de représentation. Leurs principales mesures incluent l'introduction de la proportionnelle aux élections législatives, la convocation d'une convention citoyenne via le CESE pour préparer une VIème République vers un régime parlementaire, ainsi que l'organisation d'un référendum sur des questions sociales et fiscales. En revanche, le texte ne mentionne pas explicitement la mise en place d'un Référendum d'Initiative Citoyenne (RIC).thème absent des sources+20 M€2 propositionsFrançois Ruffin formule plusieurs propositions institutionnelles dans le cadre de sa démarche « Debout ! », visant à moraliser la vie publique, renforcer le Parlement et rééquilibrer le pouvoir exécutif. Son programme prévoit de réaliser 20 millions d'euros d'économies en réduisant le budget de l'Élysée et en supprimant les rentes viagères des anciens présidents et premiers ministres. Il propose également d'encadrer strictement le lobbying, d'instaurer des nominations collégiales et de renforcer le contrôle parlementaire. Enfin, il soutient le recours au référendum d'initiative citoyenne (RIC) et aux consultations citoyennes pour faire vivre la démocratie.thème absent des sources—1 propositionNicolas Dupont-Aignan propose de transformer profondément les institutions françaises en s'inspirant du modèle suisse de démocratie directe. Son projet inclut l'instauration d'un Référendum d'Initiative Citoyenne (RIC) à partir d'un million de signatures, la mise en place d'un RIC constituant, l'élargissement du recours au référendum de l'article 11, ainsi que la reconnaissance du vote blanc. Ces mesures visent à redonner le pouvoir au peuple et à contourner ce qu'il qualifie de gouvernement des juges. En revanche, les extraits officiels ne mentionnent pas l'introduction de la proportionnelle aux élections législatives ni la convocation d'une assemblée constituante sous une autre forme que le RIC constituant.thème absent des sourcesthème absent des sources—2 propositionsFrançois Asselineau et l'UPR placent les institutions et la souveraineté nationale au cœur de leur projet politique. Les propositions institutionnelles recensées dans les extraits officiels incluent l'instauration du référendum d'initiative citoyenne (RIC) ou populaire (RIP) ainsi que la protection constitutionnelle des services publics. En revanche, les extraits fournis ne détaillent pas de propositions spécifiques concernant l'introduction de la proportionnelle aux élections législatives ou la convocation d'une assemblée constituante pour une nouvelle République. Sur le plan budgétaire et institutionnel, le programme met en avant la sortie de l'Union européenne pour restaurer la démocratie nationale.thème absent des sources
Europe, international, défense−82 Md€ · +100 Md€5 propositionsLe programme de Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) se concentre principalement sur la justice fiscale, la relance de la consommation populaire et la planification écologique. Les extraits officiels ne traitent pas de manière spécifique des thèmes de la sortie de l'Union européenne, de la défense à 3 % du PIB, ou d'une désobéissance formelle généralisée aux traités (bien que des critiques et des propositions de réforme des politiques européennes soient formulées). Sur le plan budgétaire, le candidat propose plus de 100 milliards d'euros de recettes fiscales supplémentaires prélevées sur les plus riches et le capital, ainsi qu'environ 80 milliards d'euros de dépenses d'urgence (social, services publics, écologie) et un plan d'investissement public massif via un pôle public bancaire. Les classes modestes et pauvres sont présentées comme les principales gagnantes grâce à la hausse des salaires et des prestations, tandis que les ménages aisés et riches subissent une hausse sensible de la fiscalité.—1 propositionLes extraits officiels de Marine Le Pen abordent les thèmes de la défense, de la souveraineté nationale, de l'énergie et du contrôle de l'immigration au sein de l'Union européenne. Le projet prévoit de sanctuariser la trajectoire budgétaire de la Loi de Programmation Militaire, de préserver la souveraineté sur la dissuasion nucléaire et de refuser tout transfert de compétences en matière de défense et de diplomatie. Sur le plan européen, il ne s'agit pas de sortir de l'UE ou de l'euro, mais de réviser la hiérarchie des normes pour faire primer la Constitution française sur le droit international et européen, de renégocier les accords de Schengen et d'interdire le droit d'invoquer certains traités en matière migratoire. Enfin, le candidat propose une préférence européenne dans les achats militaires et la coopération industrielle de type Airbus.—2 propositionsLes extraits officiels d'Édouard Philippe abordent les thèmes européens et internationaux sous l'angle de la souveraineté, de la protection du marché unique et de la défense, sans toutefois fixer un objectif chiffré explicite de porter le budget militaire à 3 % du PIB ou de sortir de l'Union européenne. Les propositions recensées concernent la massification militaire (réservistes, drones, munitions, flotte navale et LPM), la politique commerciale européenne (protectionnisme face à la Chine, marché unique, union des marchés de capitaux), la souveraineté technologique (infrastructure d'IA européenne, Buy European Tech Act) et la régulation migratoire aux frontières et dans l'UE. Aucune proposition spécifique ne préconise la sortie de l'UE ou l'obéissance sélective aux traités, tandis que le soutien à la défense se traduit par des mesures de renforcement sans mentionner de seuil précis de 3 % du PIB.−600 M€1 propositionLe parti Renaissance dirigé par Gabriel Attal défend une vision résolument pro-européenne et souverainiste axée sur l'Europe-puissance. Les extraits officiels mettent en avant le renforcement de la défense européenne, le soutien militaire et financier à l'Ukraine (notamment l'accord de 3 milliards d'euros pour 2024), ainsi que la lutte contre les ingérences étrangères, en particulier russes. Aucune proposition chiffrée globale sur la défense n'est avancée dans les extraits pour la période 2027, mais les engagements existants traduisent une volonté d'accroître les investissements militaires et de consolider les alliances au sein de l'Union européenne et de l'OTAN.−1,1 Md€3 propositionsLe projet de Bruno Retailleau (Les Républicains) sur l'Europe, l'international et la défense se focalise sur la restauration de la souveraineté française et européenne à travers des mesures protectionnistes et industrielles. Il propose de bloquer le « European Grid Package » et le programme d'interconnexions électriques, de renforcer le contrôle des importations par des quotas et des clauses de réciprocité dans les accords commerciaux, et de s'opposer à l'entrée de l'Ukraine dans le marché agricole européen. Sur le plan technologique et militaire, le programme prévoit de multiplier par cinq les moyens consacrés à l'IA de défense, d'instaurer une préférence européenne et française dans la commande publique (« Buy European First ») et d'imposer des critères stricts de sécurité numérique et de souveraineté des données (SecNumCloud). Enfin, il entend réformer les règles européennes et les traités lorsque ceux-ci s'avèrent contraires aux intérêts nationaux, notamment en matière agricole et énergétique.—1 propositionRaphaël Glucksmann et le mouvement Place publique placent la souveraineté européenne au cœur de leur projet présidentiel pour refaire de la France une grande puissance face aux empires autoritaires. Leurs textes prônent une Europe plus forte, capable de s'affirmer géopolitiquement, de rompre avec les dépendances extérieures et de défendre le droit international. Cependant, les extraits officiels fournis ne détaillent pas de mesures budgétaires chiffrées précises concernant les dépenses militaires, ni de propositions explicites sur une sortie de l'Union européenne ou la désobéissance systématique aux traités.−5,7 Md€1 propositionMarine Tondelier (Les Écologistes) aborde les questions européennes, internationales et de défense à travers le prisme de l'écologie politique, du fédéralisme européen et de la souveraineté partagée. Les extraits officiels mentionnent notamment une hausse de la contribution de la France au budget de l'Union européenne de 5,7 milliards d'euros, ainsi que l'importance de la puissance maritime et de la sécurité géopolitique. Le programme soutient le cadre européen, la coopération et le respect du droit international, tout en rejetant les logiques impériales. Les impacts sur les classes sociales sont principalement indirects ou liés aux orientations générales du budget de transition et de justice fiscale.thème absent des sources—2 propositionsLe projet de François Ruffin (Debout !) sur l'Europe, l'international et la défense axe sa stratégie sur le protectionnisme économique, la relocalisation de 100 produits stratégiques (santé, alimentation, défense) et la fin des traités de libre-échange jugés déloyaux. Il propose d'instaurer un 'Buy French Act' pour porter les aides et commandes publiques à 80 % de produits nationaux, de renforcer les douanes et la DGCCRF, et de conditionner les aides en prenant des participations publiques. Concernant l'Union européenne, le candidat souhaite modifier le rapport de force (notamment en limitant les exportations d'électricité bon marché) et imposer des barrières douanières, sans formaliser toutefois de sortie pure et simple de l'UE ou de l'euro. Les mesures de défense abordent la relocalisation des équipements militaires essentiels mais ne fixent pas explicitement un objectif budgétaire global de 3 % du PIB dans les extraits fournis.—1 propositionLes extraits fournis abordent l'indépendance de la France à travers sa politique étrangère, de défense et de souveraineté institutionnelle, tout en évoquant la critique des normes européennes et des traités internationaux. Le candidat plaide pour une politique d'indépendance inspirée du Général de Gaulle, citant notamment la dissuasion nucléaire et le refus de la soumission aux institutions supranationales et au commandement intégré de l'OTAN. Cependant, les textes ne contiennent aucune proposition chiffrée précise concernant spécifiquement le budget de la défense ou une sortie de l'Union européenne, bien qu'ils critiquent ouvertement les dogmes concurrentiels bruxellois et la primauté du droit européen.+8 Md€5 propositionsNicolas Dupont-Aignan place l'Europe, l'international et la défense au cœur de son projet de reconquête de la souveraineté nationale. Il propose de sortir de l'Union européenne et du commandement intégré de l'OTAN, tout en mettant fin aux subventions et au soutien financier à l'Ukraine. Sur le plan économique et énergétique, il prône une sortie du marché européen de l'électricité afin de faire baisser les prix et de soutenir le pouvoir d'achat. Enfin, il souhaite réaffecter des fonds issus de la contribution européenne à la création d'une dotation pour chaque nouveau-né et à la protection des frontières et des agriculteurs.thème absent des sources−2 Md€1 propositionNathalie Arthaud aborde les questions européennes et internationales sous un angle internationaliste et révolutionnaire, en insistant sur la défense des intérêts des travailleurs face au capitalisme globalisé. Les extraits soulignent l'opposition à l'ordre capitaliste mondial, l'évocation critique de dépenses militaires somptuaires comme la construction d'un porte-avions à 10 milliards d'euros, ainsi que le rejet des politiques nationalistes sur la sortie de l'Union européenne jugée comme une diversion. Aucune proposition détaillée chiffrée globale sur la défense ou l'ensemble des traités européens n'est formalisée sous forme de programme budgétaire précis dans les extraits fournis, hormis la mention critique des investissements militaires majeurs.+54 Md€2 propositionsFrançois Asselineau et l'Union populaire républicaine (UPR) placent au cœur de leur programme la sortie de la France de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN, qualifiée de « triple libération ». Le candidat affirme que ce « Frexit » permettra de réaliser des économies budgétaires significatives, estimées à 34 milliards d'euros par an, et d'engager des réformes économiques et sociales à l'échelle nationale. Les propositions s'articulent autour du rétablissement de la pleine souveraineté nationale, de l'indépendance militaire hors du commandement intégré de l'OTAN et de la fin de la subordination aux politiques européennes. Les impacts économiques et sociaux de ces mesures font l'objet d'estimations globales liées à la fin des contributions et aux gains de compétitivité par le retour au franc.thème absent des sources
Agriculture et alimentation—3 propositionsLe programme de Jean-Luc Mélenchon pour l'agriculture et l'alimentation s'articule autour d'une relocalisation du modèle agricole vers un modèle paysan, le soutien aux circuits courts et la création d'emplois ruraux. Il propose une planification écologique pour transformer l'agriculture, tout en luttant contre la spéculation sur le logement rural et en garantissant l'accès aux services publics. Le candidat refuse les accords de libre-échange comme le Mercosur. Les mesures visent à soutenir les petits producteurs et à renforcer l'autonomie alimentaire des bassins de vie.—2 propositionsLe programme de Marine Le Pen consacré à l'agriculture et à l'alimentation s'articule autour de la défense de la souveraineté alimentaire, du soutien aux exploitants et du renforcement des contrôles sur les importations. Il prévoit de garantir des prix rémunérateurs aux agriculteurs, notamment par une intervention de l'État dans l'élaboration des indices de prix, et de généraliser l'étiquetage sur l'origine et la qualité des produits. En outre, le plan « Manger français » impose que les cantines utilisent 80 % de produits agricoles français d'ici 2027. Enfin, la candidate s'oppose aux accords de libre-échange comme le Mercosur et souhaite renforcer les contrôles aux frontières pour bloquer les produits ne respectant pas les normes françaises.thème absent des sourcesnon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysé
Économie et industrie−147 Md€ · +20 Md€7 propositionsJean-Luc Mélenchon propose une politique économique de rupture axée sur la planification écologique, la relance par la consommation populaire et la justice fiscale. Son programme prévoit un plan d'investissements publics et par le pôle public bancaire (100 milliards d'euros par an) dans le logement, les transports et les industries, ainsi que des dépenses d'urgence de plus de 80 milliards d'euros (hausse du point d'indice des fonctionnaires, revalorisation des minima, abrogation de la retraite à 64 ans). Ces mesures seraient financées par plus de 100 milliards d'euros de nouvelles recettes fiscales ciblant les ménages les plus aisés, les grandes entreprises (taxe sur les superprofits, impôt sur les sociétés) et la finance. Les classes populaires et modestes sont déclarées gagnantes grâce aux hausses de revenus et de prestations, tandis que les foyers aisés et riches sont mis contribution.non analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysé
Finances publiques−78 Md€ · +91 Md€25 propositionsLe programme de Jean-Luc Mélenchon repose sur une stratégie de relance par la consommation populaire et la planification écologique, financée par un alourdissement massif de la fiscalité sur les hauts revenus, le capital et les grandes entreprises. Le candidat prévoit un peu plus de 80 milliards d'euros de dépenses d'urgence sociale et de renforcement des services publics, compensés par plus de 100 milliards d'euros de nouvelles recettes fiscales. Il envisage également la création d'un pôle public bancaire pour mobiliser 100 milliards d'euros d'investissements par an. L'objectif affiché est de réduire le déficit public de 25 milliards dès la première année et de stabiliser la dette sur le quinquennat.non analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysé
Famille et solidarité−28 Md€4 propositionsJean-Luc Mélenchon propose plusieurs mesures d'urgence sociale et de solidarité pour soutenir les familles, les ménages modestes et les jeunes face à la crise et à l'inflation. Son programme intègre la revalorisation de 10 % des pensions, allocations familiales et APL, ainsi que la création d'une garantie d'autonomie pour les jeunes fixant un plancher de ressources aligné sur le seuil de pauvreté. Il prévoit également un plan de lutte contre l'isolement des personnes âgées en zone rurale, le renforcement du service public de la petite enfance et une prise en charge publique intégrale ou dégressive des travaux de rénovation thermique pour les plus modestes. Enfin, des dispositions spécifiques visent à encadrer le logement et à multiplier l'offre d'habitat social et abordable.non analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysé
Numérique et IA—3 propositionsLes extraits fournis ne contiennent pas de chapitre dédié « Numérique et IA » mais abordent le numérique sous deux angles : l'inclusion numérique dans le plan ruralité (couverture fibre/mobile universelle, réseaux sous contrôle public, non-obligation de dématérialisation) et la souveraineté numérique comme secteur stratégique d'investissement public via le futur pôle public bancaire. Aucun montant spécifique n'est isolé pour le numérique ; il est inclus dans une enveloppe globale de 100 milliards d'euros/an d'investissements publics pour la planification écologique et la souveraineté (énergie, transports, numérique, etc.). Aucune proposition explicite sur l'intelligence artificielle (régulation, recherche, éthique, usages publics) n'apparaît dans les extraits.non analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysé
Culture, médias, sportnon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysé
Outre-mer et territoiresnon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysé
Jeunessenon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysénon analysé