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Données actualisées le 22 oct. 2026, 14:14.Actualisation automatique chaque jour à 9 h, heure de Paris · prochaine : 23 oct. 2026, 09:00.

Travail et emploi

Temps de travail, chômage, formation, droit du travail

11 / 15 candidats ayant une position identifiée

Jean-Luc Mélenchon

Travail et emploi

Le programme de Jean-Luc Mélenchon en matière de travail et d'emploi met l'accent sur la garantie d'emploi pour les chômeurs de longue durée, la revalorisation du SMIC, l'abrogation des réformes de l'assurance chômage jugées régressives, et la conditionnalité des aides aux entreprises. Il prévoit également des plans d'investissement massifs dans la transition écologique et industrielle pour créer des emplois non délocalisables (notamment dans le BTP, l'automobile et les services publics). Les classes populaires et modestes sont désignées comme principales gagnantes grâce au relèvement des bas salaires, des minima sociaux et des services publics, tandis que les classes aisées et riches subissent une hausse de la fiscalité (fin des exonérations de cotisations sociales au-dessus de 2 SMIC, impôts sur la fortune, sur les dividendes et le capital).

Analysé le 22 oct. 2026, 12:16 avec gemini-3.5-flash-lite

Versions antérieures (1)
  • Analyse du 21 oct. 2026, 23:12 (gemini-3.5-flash-lite, 4 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 12:16

    Le projet de Jean-Luc Mélenchon en matière de travail et d'emploi repose sur la relance de l'activité par la consommation populaire et la planification écologique. Il propose notamment la mise en place d'une garantie d'emploi pour les chômeurs de longue durée payée au moins au SMIC revalorisé, la hausse de 10 % du point d'indice des fonctionnaires, l'abrogation des réformes de l'assurance chômage d'Emmanuel Macron et la réorientation des exonérations de cotisations sociales pour qu'elles s'arrêtent au-dessus de 2 SMIC. S'y ajoutent des plans d'investissement massifs générant des centaines de milliers d'emplois dans le bâtiment, la transition écologique et l'industrie. Ces mesures visent à améliorer le pouvoir d'achat des classes populaires et à contraindre les entreprises à maintenir l'emploi en France.

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
−3 Md€ / an
Recettes annoncées
—
estimation IA
0/1

Propositions

Mise en place d'une garantie d'emploi

—

non chiffrédépenseconfiance 90 %

Tout demandeur d'emploi de longue durée pourra se voir proposer d'être embauché au moins au SMIC revalorisé dans un secteur utile.

Citation
« Mettra en place une garantie d’emploi : tout·e chômeur·se de longue durée pourra se voir proposer d’être embauché·e au moins au SMIC – revalorisé – dans un secteur utile »

RaisonnementLe coût global de cette mesure spécifique n'est pas isolé de manière chiffrée dans les extraits, bien que rattaché aux dépenses d'urgence et de relance.

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Abrogation des réformes de l'assurance chômage

−3 Md€ / an

chiffré par le candidatdépenseconfiance 95 %

Abroger les réformes réduisant les droits à l'assurance chômage (conditions d'accès, montant, durée et dégressivité).

Citation
« Nous proposons, dès l’année prochaine, d’abroger ces réformes pour un coût de 3 milliards d’euros. »
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Fin des exonérations de cotisations sociales au-dessus de 2 SMIC

—

non chiffrérecetteconfiance 90 %

Interrompre les subventions et exonérations de cotisations sociales patronales au-dessus de 2 SMIC.

Citation
« Aussi proposons-nous d’interrompre cette subvention au-dessus de 2 SMIC, où les exonérations ne sont plus qu’un effet d’aubaine sans aucun effet sur l’emploi. »

RaisonnementLe montant total des exonérations atteint 75,6 milliards d'euros en 2025, mais le gain net exact de la suppression au-dessus de 2 SMIC n'est pas précisément chiffré dans les extraits.

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Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

gagnant

+1 500 € par an

+1 000 € → +2 500 €

Les ménages pauvres bénéficient de la garantie d'emploi au SMIC, du relèvement des minima sociaux, de la hausse de l'assurance chômage et de la revalorisation des aides (APL).

estimation IA
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

+1 200 € par an

+800 € → +1 800 €

Les ménages modestes (proches du SMIC) profitent de la hausse du SMIC, de la garantie d'emploi et de la protection renforcée contre le chômage et l'inflation.

estimation IA
Moyenne

déciles 5 à 7

gagnant

+600 € par an

+200 € → +1 000 €

Les classes moyennes salariées bénéficient des revalorisations salariales globales et des services publics renforcés, bien que l'impact dépende de leur structure de revenus (capital vs travail).

estimation IA
Aisée

déciles 8 et 9

incertain

—

L'impact est mitigé ou incertain : d'un côté, la fiscalité sur le capital et les hauts revenus augmente (suppression de la flat tax, ISF renforcé), de l'autre, les services publics s'améliorent.

non chiffré
Riche

dernier décile

perdant

−15 000 € par an

−50 000 € → −5 000 €

Les ménages les plus riches subissent de plein fouet les hausses d'impôts ciblées : suppression de la flat tax, rétablissement d'un impôt sur la fortune renforcé, taxation accrue des successions et des dividendes.

estimation IA

Positions sur les affirmations de la boussole

  • Durcir les règles de l'assurance chômage (durée, dégressivité, contrôle)contre
    « De même, les gouvernements d’Emmanuel Macron ont réduit les droits à l’assurance chômage en tous points : conditions d’accès, montant, durée et dégressivité de l’indemnité. Nous proposons, dès l’année prochaine, d’abroger ces réformes pour un coût de 3 milliards d’euros. »
    Lire la source

Points de vigilance

  • Les impacts par classe sociale sont des estimations globales basées sur l'équilibre général du programme (transfert fiscal du capital vers le travail et les services publics).
  • Les chiffrages proviennent des documents programmatiques officiels sur les comptes publics et les plans sectoriels.

Marine Le Pen

Travail et emploi

Le projet de Marine Le Pen sur le travail et l'emploi articule plusieurs mesures phares visant à valoriser les revenus du travail, soutenir la compétitivité des entreprises et réformer l'apprentissage. Il propose notamment d'exonérer de cotisations patronales les augmentations de salaires jusqu'à 3 fois le SMIC, de conditionner l'accès de certaines prestations à des critères de nationalité ou de temps de travail, et d'indexer l'âge de départ à la retraite sur l'entrée dans la vie active. Les classes moyennes et populaires sont présentées comme les principales bénéficiaires de ces revalorisations salariales. En revanche, le texte ne propose pas de réduction de la durée légale du travail à 32 heures, mais confirme au contraire l'application stricte des 35 heures.

Analysé le 22 oct. 2026, 12:17 avec gemini-3.5-flash-lite

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
—
Recettes annoncées
—
estimation IA
0/0

Propositions

Exonération de cotisations pour l'augmentation des salaires jusqu'à 3 SMIC

—

non chiffrédépenseconfiance 90 %

Permettre aux entreprises d'augmenter les salaires de 10 % jusqu'à trois fois le SMIC en les exonérant de l'augmentation des cotisations patronales pendant trois à cinq ans.

Citation
« revaloriser les revenus du travail par une incitation forte à l’augmentation des salaires (permettre aux entreprises d’augmenter les salaires de 10 % jusqu’à trois fois le SMIC, en les exonérant de l’augmentation des cotisations patronales pendant trois à cinq ans) »

RaisonnementLe montant exact de la perte de recettes pour la sécurité sociale ou l'État n'est pas chiffré globalement dans les extraits, bien que des exemples individuels soient donnés (1 600 € pour le SMIC).

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Mise en place d'un chèque apprentissage et alternance

—

non chiffrédépenseconfiance 80 %

Pérenniser les financements via un chèque apprentissage bénéficiant à parts égales aux jeunes et aux entreprises, représentant la moitié du coût pour l'État de la formation d'un lycéen ou étudiant.

Citation
« Nous pérenniserons les financements avec un chèque apprentissage/alternance bénéficiant à parts égales aux jeunes et aux entreprises. Sa valeur représentera la moitié du coût pour l’État de la formation d’un lycéen ou d’un étudiant, soit 5 700 € ou 8 000 € »

RaisonnementLe coût global n'est pas consolidé dans les extraits, seules les valeurs unitaires de référence sont mentionnées.

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Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

incertain

—

Les restrictions d'accès aux prestations sociales pour les étrangers (exigence de 5 ans de travail) peuvent impacter négativement les ménages pauvres non-nationaux, tandis que la revalorisation du travail et la baisse de la TVA sur l'énergie ciblent le pouvoir d'achat.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

—

Les ménages modestes bénéficient des mesures d'incitation à l'augmentation des salaires jusqu'à 3 SMIC et de la suppression des salaires de branche inférieurs au SMIC.

non chiffré
Moyenne

déciles 5 à 7

gagnant

—

Le programme vise explicitement à soutenir les classes moyennes via le développement de la valeur travail et l'exonération de charges sur les hausses de salaires.

non chiffré
Aisée

déciles 8 et 9

neutre

—

Impact direct limité des mesures sur le travail pour les classes aisées, qui ne sont pas la cible principale des dispositifs de revalorisation des bas et moyens salaires.

non chiffré
Riche

dernier décile

incertain

—

Le contre-budget prévoit des taxes spécifiques (sur les superdividendes, les rachats d'actions et la fortune financière), mais le détail précis pour les ménages les plus riches n'est pas entièrement corrélé au volet exclusif travail/emploi.

non chiffré

Positions sur les affirmations de la boussole

  • Réduire la durée légale du travail (32 heures ou semaine de quatre jours)contre
    « En revanche, les 35 heures hebdomadaires seront strictement appliquées dans... »
    Lire la source
  • Durcir les règles de l'assurance chômage (durée, dégressivité, contrôle)nuancé
    « Annulation de la réforme de l’assurance chômage de juillet 2024 »
    Lire la source

Points de vigilance

  • Les impacts chiffrés par classe ne peuvent être précisément évalués en euros en l'absence d'une macro-simulation globale chiffrée dans les extraits officiels.
  • Certaines mesures de restriction des prestations se croisent entre le travail, l'immigration et la solidarité nationale.

Édouard Philippe

Travail et emploi

Le candidat Édouard Philippe présente plusieurs propositions relatives au travail et à l'emploi axées sur la flexibilité, la valorisation du travail supplémentaire et la réforme de l'assurance chômage. Il propose de permettre aux entreprises de fixer librement le temps de travail au-delà de la 37e heure sans cotisations patronales, et d'exonérer de cotisations et d'impôt sur le revenu les heures supplémentaires. Sur l'indemnisation du chômage, il souhaite réduire la durée maximale à 12 mois pour les moins de 50 ans. Enfin, il prévoit de rééquilibrer le financement du modèle social pour alléger le coût du travail et d'instaurer des mesures relatives aux arrêts maladie.

Analysé le 22 oct. 2026, 12:17 avec gemini-3.5-flash-lite

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
—
Recettes annoncées
—
estimation IA
0/0

Propositions

Libéralisation du temps de travail et exonérations au-delà de la 37e heure

—

non chiffrédépenseconfiance 90 %

Permettre aux entreprises de fixer librement le temps de travail pour sortir des 35h avec zéro cotisation patronale au-delà de la 37e heure.

Citation
« Permettre aux entreprises de fixer librement le temps de travail pour sortir des 35h, de la manière la plus adaptée à leur activité, avec zéro cotisation patronale au-delà de la 37ème heure. »

RaisonnementLe coût exact pour les finances publiques lié à l'exonération de cotisations patronales n'est pas chiffré dans les extraits.

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Exonération des heures supplémentaires

—

non chiffrérecetteconfiance 90 %

Exonérer les heures supplémentaires de cotisations sociales et d'impôt sur le revenu lorsqu'une entreprise décide de travailler plus longtemps, représentant environ 1 000 € de plus par an au SMIC pour deux heures de plus par semaine.

Citation
« Faire que le travail supplémentaire paie : lorsqu'une entreprise décide, après discussion interne, de travailler plus longtemps, exonérer ces heures de cotisations sociales et d'impôt sur le revenu, soit environ 1 000 € de plus par an au SMIC pour deux heures de plus par semaine. »

RaisonnementLe candidat indique un gain individuel d'environ 1 000 € par an pour un salarié au SMIC, mais le coût ou l'impact global de la mesure pour le budget de l'État et de la Sécurité sociale n'est pas globalement chiffré.

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Réduction de la durée d'indemnisation du chômage

—

non chiffrérecetteconfiance 90 %

Réduire à 12 mois maximum la durée d'indemnisation chômage pour les moins de 50 ans, contre 18 mois aujourd'hui, sur le modèle allemand.

Citation
« Réduire à 12 mois maximum la durée d'indemnisation chômage pour les moins de 50 ans, contre 18 mois aujourd'hui, sur le modèle allemand. »

RaisonnementLa mesure génère des économies pour l'assurance chômage mais aucun montant global chiffré n'est fourni dans les extraits.

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Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

perdant

—

La réduction de la durée d'indemnisation du chômage à 12 mois pour les moins de 50 ans pèse principalement sur les demandeurs d'emploi aux revenus modestes ou précaires.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

+1 000 € par an

+500 € → +1 500 €

Les salariés aux revenus modestes (comme au SMIC) effectuant des heures supplémentaires peuvent bénéficier d'un gain d'environ 1 000 € par an selon les estimations du candidat.

chiffré par le candidat
Moyenne

déciles 5 à 7

gagnant

—

Les classes moyennes bénéficient potentiellement des exonérations sur le travail supplémentaire et des mesures de revalorisation globale, bien que l'impact net dépende de leur situation personnelle.

non chiffré
Aisée

déciles 8 et 9

neutre

—

Pas d'impact direct majeur spécifique mentionné pour cette classe dans le domaine strict du travail et de l'emploi dans les extraits.

non chiffré
Riche

dernier décile

neutre

—

Les mesures listées concernent principalement les salariés, les heures supplémentaires et l'assurance chômage, sans impact direct chiffré pour les hauts patrimoines dans ce thème.

non chiffré

Positions sur les affirmations de la boussole

  • Réduire la durée légale du travail (32 heures ou semaine de quatre jours)contre
    « Permettre aux entreprises de fixer librement le temps de travail pour sortir des 35h, de la manière la plus adaptée à leur activité, avec zéro cotisation patronale au-delà de la 37ème heure. »
    Lire la source
  • Durcir les règles de l'assurance chômage (durée, dégressivité, contrôle)pour
    « Réduire à 12 mois maximum la durée d'indemnisation chômage pour les moins de 50 ans, contre 18 mois aujourd'hui, sur le modèle allemand. »
    Lire la source

Points de vigilance

  • Les impacts financiers et par classe sont des estimations qualitatives basées sur les orientations générales des propositions, car les extraits ne fournissent pas de chiffrage macroéconomique global.
  • L'analyse se limite strictement aux extraits fournis, excluant les mesures non mentionnées dans les textes sources.

Gabriel Attal

Travail et emploi

Gabriel Attal (Renaissance) place la valeur travail au centre de son projet politique, qu'il considère comme le moteur de la dignité, de l'ascension sociale et du financement de la protection sociale. Les extraits officiels mentionnent la volonté de valoriser le travail et de mieux gagner sa vie par l'adaptation des dispositifs fiscaux et sociaux, ainsi que la mise en place de « France Travail » pour coordonner l'insertion. Néanmoins, les textes ne détaillent pas de propositions programmatiques chiffrées spécifiques sur le temps de travail ou sur les règles précises de l'assurance chômage. Par conséquent, les positions sur la réduction du temps de travail et le durcissement du chômage ne sont pas explicitement documentées dans ces sources.

Analysé le 22 oct. 2026, 12:17 avec gemini-3.5-flash-lite

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
—
Recettes annoncées
—
estimation IA
0/0

Propositions

Adaptation des dispositifs fiscaux et sociaux pour mieux gagner sa vie par le travail

—

non chiffréeffet inconnuconfiance 90 %

Volonté de donner plus de dynamique aux carrières et de permettre de mieux gagner sa vie par le travail grâce à l'adaptation des dispositifs fiscaux et sociaux.

Citation
« « Je souhaite donner plus de dynamique aux carrières et permettre de mieux gagner sa vie par le travail, avec l’adaptation de nos dispositifs fiscaux et sociaux. » »

RaisonnementAucun montant chiffré n'est fourni dans les extraits officiels.

Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

incertain

—

Les extraits évoquent la valorisation du travail et l'accès à l'insertion via France Travail, mais les mesures concrètes et leurs impacts chiffrés sur les ménages les plus pauvres ne sont pas précisés.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

incertain

—

L'objectif d'aider à mieux gagner sa vie par le travail est affiché, sans chiffrage ni détail sur les modifications fiscales et sociales pour cette classe.

non chiffré
Moyenne

déciles 5 à 7

incertain

—

Les dynamiques de carrières et la revalorisation par le travail sont mentionnées de manière générale, sans impact chiffrable mesurable à partir des sources.

non chiffré
Aisée

déciles 8 et 9

incertain

—

Aucun élément précis ne permet de quantifier un impact direct sur les ménages aisé·es dans les extraits fournis.

non chiffré
Riche

dernier décile

incertain

—

Les extraits ne contiennent pas d'informations sur la fiscalité des hauts revenus ou du capital en lien direct avec les propositions recensées.

non chiffré

Points de vigilance

  • Les extraits proviennent en grande partie de brèves déclarations, de statuts et de la politique de protection des données du parti Renaissance, ce qui limite l'accès à un programme détaillé sur le travail et l'emploi.

Bruno Retailleau

Travail et emploi

Bruno Retailleau propose un ensemble de réformes articulées autour de la valorisation du travail et de la lutte contre l'assistanat, regroupées sous le projet « Travail gagnant ». Ses mesures phares incluent la création d'un seuil de « zéro cotisation » pour les seniors et pour encourager les heures supplémentaires, la refonte des minimas sociaux via le Revenu d'incitation à l'activité (RIA) et le Compte social unique (CSU), ainsi qu'une réforme d'ampleur de l'assurance chômage visant à restreindre et dégressiver l'indemnisation pour générer d'importantes économies. Les gains budgétaires et sociaux générés sont destinés à être intégralement restitués sous forme de baisses de charges et d'impôts de production pour les entreprises ainsi que de hausses de salaires nets pour les travailleurs.

Analysé le 22 oct. 2026, 12:17 avec gemini-3.5-flash-lite

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
−2 Md€ / an
Recettes annoncées
+23 Md€ / an
estimation IA
0/3

Propositions

Réforme de l'assurance chômage

+13 Md€ / an

chiffré par le candidatrecetteconfiance 95 %

Resserrer les conditions d'indemnisation, limiter à six mois et plafonner les ruptures conventionnelles, aligner l'indemnisation des frontaliers sur le salaire français, et plafonner/rendre dégressive l'allocation pour les salariés alternant emploi et chômage.

Citation
« L’ensemble de ces mesures permettrait de dégager environ 8 milliards d’euros d’économies par an, en plus des 4 à 5 milliards d’euros issus de la mise en œuvre des règles de juin 2024 sur l’indemnisation du chômage. »
Lire la source

Compte social unique (CSU) et lutte contre la fraude

+10 Md€ / an

chiffré par le candidatrecetteconfiance 90 %

Création d'un système pour recenser l'ensemble des aides sociales non contributives et les ajuster afin que leur cumul ne dépasse jamais 70 % du SMIC net par adulte, associé à un renforcement de la lutte contre la fraude.

Citation
« Compte social unique (CSU) et lutte contre la fraude | 10,0 Md€ »
Lire la source

Revenu d'incitation à l'activité (RIA)

−2 Md€ / an

chiffré par le candidatdépenseconfiance 85 %

Création d'un Revenu d'incitation à l'activité en remplacement du RSA, de la prime d'activité et de l'ASS, articulé autour d'un socle de 300 euros et d'un complément d'insertion de 250 euros sous condition d'activité.

Citation
« Revenu d’incitation à l’activité (RIA) | 2,0 Md€ »
Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

perdant

—

Les allocataires des minima sociaux et chômeurs de longue durée subissent un durcissement des règles de l'assurance chômage, un plafonnement des cumuls d'aides sociales à 70 % du SMIC net via le CSU et des contrôles renforcés, malgré la création d'un RIA conditionné à l'activité.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

incertain

—

Les travailleurs aux revenus modestes et au SMIC peuvent bénéficier de gains de pouvoir d'achat si leur temps de travail augmente ou via le dispositif de seuil zéro cotisation, mais sont exposés aux risques de restriction sur l'assurance chômage en cas de transition professionnelle ou de rupture conventionnelle.

non chiffré
Moyenne

déciles 5 à 7

gagnant

+3 400 € par an

+1 000 € → +4 000 €

Les salariés de la classe moyenne, notamment en fin de carrière (seniors éligibles au dispositif zéro cotisation avant l'âge légal), peuvent voir leur salaire net augmenter significativement (par exemple près de 3 400 euros par an au niveau du salaire médian selon les exemples fournis).

chiffré par le candidat
Aisée

déciles 8 et 9

gagnant

—

Les cadres et professions intermédiaires supérieures bénéficient globalement d'une baisse générale des prélèvements et des cotisations sur le travail, bien que les mesures sur les hauts revenus en matière d'assurance chômage (fin des stratégies d'alternance emploi-chômage) puissent pénaliser certains profils spécifiques.

non chiffré
Riche

dernier décile

gagnant

—

Les hauts patrimoines et dirigeants d'entreprise profitent des allègements de charges, de la libéralisation de la transmission du capital productif et d'une hausse mécanique des recettes d'impôt sur les sociétés liée à l'activité, bien que les stratégies d'alternance emploi-chômage pour les hauts salaires soient strictement limitées.

non chiffré

Positions sur les affirmations de la boussole

  • Durcir les règles de l'assurance chômage (durée, dégressivité, contrôle)pour
    « Nous proposons aussi de réformer l’assurance chômage, en resserrant les conditions d’indemnisation et en corrigeant les dérives liées aux ruptures conventionnelles, aux travailleurs frontaliers et aux stratégies d’alternance emploi-chômage de certains salariés. »
    Lire la source

Points de vigilance

  • Les montants financiers présentés reposent sur les estimations prospectives de la brochure officielle du candidat et supposent la réalisation complète des réformes structurelles annoncées.
  • L'impact net par classe sociale dépend fortement de la situation individuelle de chaque ménage face à l'emploi et aux minima sociaux.

Raphaël Glucksmann

Travail et emploi

Le thème n'apparaît pas dans les sources officielles de ce candidat.

Analysé le 22 oct. 2026, 12:17 avec gemini-3.5-flash-lite

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Marine Tondelier

Travail et emploi

Marine Tondelier (Les Écologistes) aborde le travail et l'emploi sous l'angle de la transition écologique, de la santé au travail (notamment face au dérèglement climatique et aux perturbateurs endocriniens) et de la lutte contre la précarité. Son plan de sortie de crise propose explicitement l'abrogation des réformes de l'assurance chômage et un investissement dans la protection sociale. Concernant le temps de travail, les extraits ne détaillent pas une mesure spécifique sur les 32 heures ou la semaine de quatre jours, mais pointent la souffrance au travail, la solitude des salariés et la nécessité d'adapter les métiers, notamment en montagne et dans les emplois exposés.

Analysé le 22 oct. 2026, 12:17 avec gemini-3.5-flash-lite

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
−6,3 Md€ / an
Recettes annoncées
—
estimation IA
0/1

Propositions

Abrogation des réformes de l'assurance chômage et renforcement de la protection sociale

−6,3 Md€ / an

chiffré par le candidatdépenseconfiance 95 %

Abroger les réformes de l'assurance chômage et injecter 6,3 milliards d'euros dans la protection sociale (incluant l'abrogation du recul de l'âge de la retraite à 64 ans et la création progressive d'un RSA jeune).

Citation
« Protection sociale +6,3 Md€ notamment à travers l’abrogation de la mesure d’âge à 64 ans, la création progressive d’un RSA jeune (en commençant par les jeunes issus de l’ASE) et l’abrogation des réformes de l’assurance chômage »
Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

gagnant

—

Les ménages pauvres bénéficient de l'abrogation des réformes de l'assurance chômage, de la création du RSA jeune et du renforcement des aides sociales.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

—

Les ménages modestes et les salariés précaires profitent du maintien des droits sociaux et de l'amélioration des conditions de travail et de rémunération dans certains secteurs.

non chiffré
Moyenne

déciles 5 à 7

neutre

—

La stratégie fiscale vise à préserver les classes moyennes et les personnes au travail tout en ciblant les hauts patrimoines.

non chiffré
Aisée

déciles 8 et 9

neutre

—

Pas d'impact direct majeur mesurable dans les extraits fournis pour cette catégorie, hors participation générale au redressement fiscal ciblant en priorité les plus riches.

non chiffré
Riche

dernier décile

perdant

—

Les ménages les plus riches sont ciblés par les hausses d'impôts et de fiscalité patrimoniale (taxe Zucman, ISF climatique) pour financer les dépenses sociales.

non chiffré

Positions sur les affirmations de la boussole

  • Durcir les règles de l'assurance chômage (durée, dégressivité, contrôle)contre
    « Protection sociale +6,3 Md€ notamment à travers l’abrogation de la mesure d’âge à 64 ans, la création progressive d’un RSA jeune (en commençant par les jeunes issus de l’ASE) et l’abrogation des réformes de l’assurance chômage »
    Lire la source

Points de vigilance

  • Les documents officiels ne détaillent pas de chiffrage individuel par ménage pour les classes sociales.
  • Le livret ne mentionne pas explicitement la mesure des 32 heures ou de la semaine de 4 jours dans les extraits fournis.

Fabien Roussel

Travail et emploi

Le thème n'apparaît pas dans les sources officielles de ce candidat.

Analysé le 22 oct. 2026, 12:17 avec gemini-3.5-flash-lite

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François Ruffin

Travail et emploi

François Ruffin (Debout !) axe ses propositions sur la revalorisation du travail, en particulier pour les « travailleurs essentiels » de la première ligne et de la reconstruction écologique. Son programme prévoit de limiter les temps partiels subis en fixant des sanctions pour les employeurs ne respectant pas le plancher de 24 heures, de doubler les formations de reconversion financées par le public, et de reconnaître des droits spécifiques (accès au logement, formation, pénibilité). Sur le plan budgétaire, il propose également de réaliser des économies en ciblant mieux les aides à l'apprentissage dans l'enseignement supérieur. En revanche, les extraits fournis ne contiennent aucune proposition relative à la réduction de la durée légale du travail (32 heures) ou au durcissement des règles de l'assurance chômage.

Analysé le 22 oct. 2026, 12:17 avec gemini-3.5-flash-lite

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
—
Recettes annoncées
+6 Md€ / an
estimation IA
0/1

Propositions

Mettre fin aux temps partiels subis par les salariés essentiels

—

non chiffréneutreconfiance 90 %

Limiter les dérogations conventionnelles à la durée minimale du travail de 24 heures par semaine et sanctionner les entreprises en infraction par un rappel de salaire.

Citation
« C’est pourquoi nous voulons limiter les possibilités de dérogations conventionnelles à la durée minimale du travail et sanctionner les entreprises qui y ont recours (actuellement, aucune sanction n’est fixée par le code du travail en cas d’infraction à la durée minimale de 24 heures). L’entreprise pourrait par exemple s’exposer à un rappel de salaire correspondant au nombre d’heures comprises entre la durée contractuelle de travail et le plancher hebdomadaire de 24 heures. »

RaisonnementLe coût ou le gain direct pour les finances publiques n'est pas chiffré, la mesure consistant en des rappels de salaire payés par les entreprises aux salariés.

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Réduire les surcoûts de l'apprentissage dans le supérieur

+6 Md€ / an

chiffré par le candidatrecetteconfiance 95 %

Réduire de 30% les contrats d'apprentissage dans le supérieur pour recentrer les aides sur le secondaire et les BTS, générant des économies budgétaires.

Citation
« Avec une réduction ciblée d’environ 30% des contrats et les moins efficaces et/ou les plus coûteux et un recentrage sur l’apprentissage dans le secondaire et les BTS, il est possible d’économiser au moins 6 Mds/an de dépenses inutiles, soit un montant proche de l’estimation récente du CAE »
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Doubler le nombre de formations de reconversion financées par le public

—

non chiffrédépenseconfiance 90 %

Doubler le volume de formations de reconversion bénéficiant d'un financement public pour accompagner la réindustrialisation et la transition écologique.

Citation
« C’est pourquoi nous proposons de doubler le nombre de formations de reconversions bénéficiant d’un financement public, afin de rendre possible les mutations professionnelles liées à la réindustrialisation et aux autres chantiers écologiques. »

RaisonnementLe doublement des formations est affirmé mais son coût global précis n'est pas chiffré dans les extraits.

Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

gagnant

—

Les ménages pauvres, surreprésentés parmi les travailleurs à temps partiel subis et les emplois essentiels, bénéficient des mesures de lutte contre la précarité horaire, de l'accès facilité au logement social (1% patronal) et de la revalorisation de leurs métiers.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

—

Les ménages modestes (ouvriers, employés, professions intermédiaires de première ligne) profitent de la revalorisation salariale et statutaire des travailleurs essentiels et industriels, ainsi que des aides accrues à la formation et à la reconversion.

non chiffré
Moyenne

déciles 5 à 7

neutre

—

Impact neutre ou incertain pour la classe moyenne générale, bien que certains salariés de filières spécifiques (industrie, écologie) puissent bénéficier de mesures de soutien ciblées.

non chiffré
Aisée

déciles 8 et 9

perdant

—

Les ménages les plus aisés sont indirectement concernés par la réduction de certains avantages fiscaux et des aides à l'apprentissage dans l'enseignement supérieur privé.

non chiffré
Riche

dernier décile

perdant

—

Impact potentiellement négatif via la suppression d'avantages fiscaux ciblés sur les hauts revenus et la contribution accrue demandée pour financer les services publics et la transition.

non chiffré

Positions sur les affirmations de la boussole

  • Durcir les règles de l'assurance chômage (durée, dégressivité, contrôle)contre
    « Et pendant qu’on demandait aux gens de « reprendre un emploi », on a durci l’assurance-chômage par décrets – Pénicaud en 2019, puis Élisabeth Borne en 2021. Toujours la même musique : « inciter », « responsabiliser » [...] Et la boucle continue : en 2024, la ministre du Travail Catherine Vautrin annonçait encore un durcissement au nom des économies et de l’emploi. »
    Lire la source

Points de vigilance

  • Les estimations de coûts et d'économies reposent sur les chiffres partiels fournis dans les documents de campagne et les rapports institutionnels cités (Cour des comptes, CAE).
  • Plusieurs mesures de revalorisation (statut des travailleurs essentiels, doublement des reconversions) ne disposent pas d'un chiffrage budgétaire consolidé global dans les extraits.

Éric Zemmour

Travail et emploi

Le thème n'apparaît pas dans les sources officielles de ce candidat.

Analysé le 22 oct. 2026, 12:17 avec gemini-3.5-flash-lite

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Nicolas Dupont-Aignan

Travail et emploi

L'analyse des extraits officiels de Nicolas Dupont-Aignan sur le thème du travail et de l'emploi met en avant plusieurs propositions phares, notamment la relocalisation de deux millions d'emplois industriels grâce à un protectionnisme intelligent, la baisse des impôts de production, des normes et du prix de l'énergie, ainsi que la défiscalisation des heures supplémentaires. Le candidat propose également des mesures incitatives pour l'emploi des jeunes, telles qu'une exonération de charges sociales pendant un an pour le premier emploi des moins de 26 ans. Les thèmes de la réduction du temps de travail à 32 heures et du durcissement des règles de l'assurance chômage ne sont pas explicitement abordés dans les extraits fournis. De plus, les propositions relatives au travail s'articulent avec des mesures de pouvoir d'achat comme la TVA à 0 % sur les produits de première nécessité et le maintien de l'indexation des retraites sur l'inflation.

Analysé le 22 oct. 2026, 12:17 avec gemini-3.5-flash-lite

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
—
Recettes annoncées
—
estimation IA
0/0

Propositions

Relocalisation de 2 millions d'emplois industriels

—

non chiffrédépenseconfiance 90 %

Objectif de relocaliser la production et les emplois via une baisse du prix de l'énergie, des impôts de production, des normes et un fonds d'aide à la relocalisation.

Citation
« Sur le plan économique, Nicolas Dupont-Aignan fixe l’objectif de relocaliser deux millions d’emplois, avec une baisse du prix de l’énergie, des impôts de production et des normes, ainsi qu’un fonds d’aide à la relocalisation. »

RaisonnementLe candidat fixe l'objectif de relocaliser deux millions d'emplois et mentionne un fonds d'aide à la relocalisation sans en préciser le montant global chiffré.

Lire la source

Défiscalisation des heures supplémentaires

—

non chiffrérecetteconfiance 90 %

Mesure proposée afin de récompenser le travail et d'augmenter le pouvoir d'achat.

Citation
« Il propose également 10 000 € à chaque naissance, placés dans un fonds souverain, ainsi que la défiscalisation des heures supplémentaires et le maintien de l’indexation des retraites sur l’inflation. »

RaisonnementLa défiscalisation des heures supplémentaires est annoncée sans chiffrage précis du manque à gagner fiscal ou de l'impact budgétaire dans les extraits.

Lire la source

Exonération de charges sociales pour le premier emploi des jeunes

—

non chiffrédépenseconfiance 90 %

Exonération des charges sociales pendant un an pour le premier emploi d'un jeune de moins de 26 ans.

Citation
« - Exonération des charges sociales pendant un an pour le premier emploi d’un jeune de moins de 26 ans »

RaisonnementLe dispositif d'exonération est clairement décrit mais aucun coût global pour les finances publiques n'est chiffré dans le texte.

Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

gagnant

—

Les ménages pauvres bénéficient potentiellement de la TVA à 0 % sur les produits de première nécessité et des mesures de soutien à l'emploi, bien qu'aucun montant précis ne soit chiffré.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

—

Les ménages modestes (notamment les jeunes de moins de 26 ans accédant à un premier emploi exonéré de charges et les bénéficiaires de la TVA à 0 %) profitent des mesures de revalorisation et de baisse du coût de l'énergie.

non chiffré
Moyenne

déciles 5 à 7

gagnant

—

La classe moyenne bénéficie de la défiscalisation des heures supplémentaires et de la baisse des prix de l'énergie, ce qui favorise le pouvoir d'achat des salariés.

non chiffré
Aisée

déciles 8 et 9

neutre

—

Impact globalement neutre ou indirect, les mesures étant principalement axées sur les salariés, les jeunes et les ménages modestes à travers le pouvoir d'achat et l'emploi.

non chiffré
Riche

dernier décile

neutre

—

Pas de mesure spécifique ciblée sur les hauts revenus ou le capital dans les extraits fournis concernant le travail et l'emploi.

non chiffré

Points de vigilance

  • Les extraits ne fournissent aucun chiffrage budgétaire global des mesures proposées (coût des exonérations de charges ou des fonds de relocalisation).
  • Les impacts par classe sociale sont qualitatifs car les montants exacts par ménage ne sont pas calculables à partir des seules données textuelles officielles.

David Lisnard

Travail et emploi

David Lisnard axe son projet sur la liberté économique et la valorisation du travail à travers une rupture libérale profonde. Il propose une réduction massive des dépenses publiques de 200 milliards d'euros en rythme de croisière, dont 120 milliards seraient reversés aux Français sous forme de baisses de cotisations pour augmenter le revenu net du travail. Sur le plan social et de l'emploi, il défend la création d'une allocation sociale unique garantissant un écart d'au moins 500 euros entre les revenus du travail et l'inactivité. Enfin, ses documents officiels soulèvent la question de l'assouplissement de la durée légale du travail et de la réforme de l'assurance chômage, bien que les détails programmatiques précis sur ces deux points ne soient pas explicitement développés dans les extraits textuels disponibles.

Analysé le 22 oct. 2026, 12:17 avec gemini-3.5-flash-lite

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
—
Recettes annoncées
+120 Md€ / an
estimation IA
0/1

Propositions

Baisse des cotisations et restitution de 120 milliards d'euros aux travailleurs

+120 Md€ / an

chiffré par le candidatrecetteconfiance 90 %

Restitution d'une partie des 200 milliards d'euros d'économies publiques sous forme de baisse des cotisations afin d'augmenter le revenu net du travail.

Citation
« Sur les 200 milliards d'économies envisagées, 120 milliards seraient directement rendus aux Français par une baisse des cotisations, afin d'augmenter le revenu du travail. »
Lire la source

Allocation sociale unique garantissant un écart avec le travail

—

non chiffréeffet inconnuconfiance 80 %

Création d'une allocation sociale unique garantissant un différentiel de revenu d'au moins 500 euros entre une personne qui travaille et une personne qui ne travaille pas.

Citation
« David Lisnard défend également la création d'une allocation sociale unique, garantissant un différentiel de revenu d'au moins 500 euros entre une personne qui travaille et une personne qui ne travaille pas. »

RaisonnementLe candidat formule le principe de l'allocation et l'écart de 500 euros sans en chiffrer le coût net global pour les finances publiques.

Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

incertain

—

L'instauration d'un différentiel de 500 euros entre le travail et l'inactivité vise à valoriser l'emploi, mais la baisse massive des dépenses publiques et la potentielle refonte des prestations sociales créent une incertitude sur l'impact net pour les ménages les plus précaires ou éloignés de l'emploi.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

—

Les ménages modestes tireraient potentiellement profit de la baisse des cotisations sur les bas salaires et de la volonté de faire un écart net en faveur de ceux qui travaillent.

non chiffré
Moyenne

déciles 5 à 7

gagnant

—

Les classes moyennes salariées devraient bénéficier des baisses de cotisations destinées à augmenter le pouvoir d'achat du travail.

non chiffré
Aisée

déciles 8 et 9

gagnant

—

La baisse des charges et la philosophie générale pro-libérale et d'allègement de la fiscalité globale favorisent les ménages de la classe aisée.

non chiffré
Riche

dernier décile

gagnant

—

Le programme axé sur la libération de l'économie, la baisse des prélèvements et la capitalisation tend à avantager les hauts revenus et les détenteurs de capitaux.

non chiffré

Points de vigilance

  • Les questions de l'assouplissement de la durée du travail et de la réforme de l'assurance chômage apparaissent dans les rubriques de questions fréquentes du site officiel, mais les extraits textuels disponibles ne détaillent pas les mesures concrètes associées.
  • Les estimations chiffrées des impacts par classe ménage restent impossibles à préciser précisément sans les barèmes détaillés de la baisse des cotisations.

Nathalie Arthaud

Travail et emploi

Les extraits officiels fournis pour la campagne de Nathalie Arthaud abordent le thème du travail et de l'emploi sous l'angle de la lutte des classes et de la défense des intérêts des travailleurs face au grand patronat et aux actionnaires. La candidate dénonce l'exploitation, l'intensification du travail (cadences, journées à rallonge, samedis travaillés), ainsi que les plans de licenciement et les fermetures d'usines. Elle revendique l'augmentation générale des salaires, des pensions et des allocations face à l'inflation, mais ne formule pas de proposition chiffrée précise ni de mesure spécifique détaillée concernant la durée légale du travail ou l'assurance chômage dans les extraits analysés.

Analysé le 22 oct. 2026, 12:18 avec gemini-3.5-flash-lite

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
—
Recettes annoncées
—
estimation IA
0/0

Propositions

Augmentation générale des salaires contre l'inflation

—

non chiffréeffet inconnuconfiance 90 %

Revendication d'une hausse des salaires, des pensions et des allocations pour faire face à la hausse des prix et à l'inflation.

Citation
« Contre l’inflation, augmentation des salaires ! Les salaires prennent du retard sur l’infla »

RaisonnementLa candidate exige une augmentation des salaires, mais aucun montant chiffré global pour les finances publiques ou le salaire minimum n'est fourni dans les extraits.

Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

gagnant

—

Les propositions visent à défendre les familles populaires et les travailleurs, ce qui serait favorable aux ménages pauvres, bien qu'aucun chiffrage ne soit indiqué.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

—

Le soutien aux salariés et aux classes populaires à travers l'augmentation des salaires bénéficierait aux ménages modestes.

non chiffré
Moyenne

déciles 5 à 7

gagnant

—

Les salariés et les travailleurs de la classe moyenne tireraient théoriquement profit d'une revalorisation générale des salaires.

non chiffré
Aisée

déciles 8 et 9

neutre

—

Les extraits ne ciblent pas directement les ménages aisé·es salariés de manière punitive, bien que le programme remette en cause globalement la domination capitaliste.

non chiffré
Riche

dernier décile

perdant

—

La candidate cible explicitement les actionnaires, les milliardaires et les grands groupes capitalistes (« faire passer les intérêts des familles populaires avant les dividendes »), ce qui impacterait négativement les très hauts revenus et patrimoines.

non chiffré

Points de vigilance

  • Les extraits proviennent principalement d'éditoriaux et de déclarations générales sur la lutte sociale et ne contiennent pas de programme détaillé chiffré ligne par ligne.

François Asselineau

Travail et emploi

François Asselineau et l'UPR placent la question du travail et de l'emploi dans la perspective globale d'une sortie de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN (le « Frexit »). Selon les extraits fournis, le chômage de masse et les délocalisations industrielles sont directement imputables aux traités européens et à la libre circulation des capitaux, des marchandises et des services. Le programme ne détaille pas de mesures classiques sur le temps de travail ou sur le durcissement de l'assurance chômage, mais affirme qu'un retour au franc combiné à un contrôle des changes et à une dépréciation monétaire permettrait de faire baisser le nombre de chômeurs de 1 à 2 millions. De plus, la sortie de l'UE est présentée comme un moyen de mettre fin aux injonctions européennes de baisse du SMIC et de démantèlement du droit du travail.

Analysé le 22 oct. 2026, 12:18 avec gemini-3.5-flash-lite

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
—
Recettes annoncées
—
estimation IA
0/0

Propositions

Baisse du chômage par le retour au franc et le contrôle des changes

—

non chiffréneutreconfiance 90 %

Mise en œuvre du Frexit, sortie de l'euro, instauration d'un contrôle des changes et dépréciation de 10 % du nouveau franc pour stimuler l'économie et réduire le chômage de 1 à 2 millions de personnes en deux ans.

Citation
« Une étude approfondie, publiée en septembre 2013 par la fondation Res Publica, a montré que la sortie de l’euro, jumelée à l’instauration d’un contrôle des changes et à la dépréciation de 10 % du nouveau franc, permettra de faire baisser de façon spectaculaire le nombre de chômeurs de catégorie A, de 1 à 2 millions en deux ans. »

RaisonnementAucun coût budgétaire direct ou chiffrage de mise en œuvre n'est fourni dans les extraits pour cette mesure.

Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

incertain

—

Les extraits ne permettent pas de quantifier précisément l'impact financier direct pour les ménages les plus pauvres, bien que le programme promette une baisse globale du chômage et la fin des politiques de rigueur imposées par Bruxelles.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

incertain

—

Impact non chiffré dans les sources ; les bénéfices attendus reposent sur la réindustrialisation et la lutte contre le chômage permises par la sortie de l'UE.

non chiffré
Moyenne

déciles 5 à 7

incertain

—

Aucun montant chiffré par ménage n'est fourni concernant l'impact sur les classes moyennes.

non chiffré
Aisée

déciles 8 et 9

incertain

—

Aucune estimation chiffrée disponible dans les extraits pour cette catégorie.

non chiffré
Riche

dernier décile

incertain

—

Aucune donnée chiffrée n'est fournie dans les extraits concernant l'impact sur les hauts revenus et hauts patrimoines.

non chiffré

Positions sur les affirmations de la boussole

  • Durcir les règles de l'assurance chômage (durée, dégressivité, contrôle)contre
    « Pour 2017, Bruxelles impose au prochain président et à son gouvernement [...] qu’ils baissent le SMIC et les prestations chômage [...] Le Frexit permettra de rétablir la démocratie en mettant fin aux injonctions de la Commission européenne »
    Lire la source

Points de vigilance

  • Les extraits ne contiennent aucune proposition détaillée sur la modification de la durée légale du travail (32h).
  • Les extraits ne contiennent aucune proposition relative au durcissement des règles de l'assurance chômage, mais dénoncent à l'inverse les injonctions européennes de baisse des prestations chômage.
  • Les estimations de baisse du chômage reposent sur une étude externe citée (fondation Res Publica) mais ne font pas l'objet d'un chiffrage budgétaire public propre dans les extraits.

Xavier Bertrand

Travail et emploi

Le thème n'apparaît pas dans les sources officielles de ce candidat.

Analysé le 22 oct. 2026, 12:18 avec gemini-3.5-flash-lite

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