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Données actualisées le 22 oct. 2026, 14:14.Actualisation automatique chaque jour à 9 h, heure de Paris · prochaine : 23 oct. 2026, 09:00.

Retraites

Âge de départ, montant des pensions, financement

11 / 15 candidats ayant une position identifiée

Jean-Luc Mélenchon

Retraites

Jean-Luc Mélenchon propose d'abroger la réforme des retraites portée par Élisabeth Borne qui a reculé l'âge légal à 64 ans, pour un coût estimé à 9 milliards d'euros, constituant une première étape vers le retour de la retraite à 60 ans avec 40 annuités sur le mandat. Il prévoit également de porter la pension minimum au niveau du SMIC pour une carrière complète et de refuser toute désindexation des pensions. Les extraits ne mentionnent pas le développement de la retraite par capitalisation, cette dernière étant absente du projet.

Analysé le 22 oct. 2026, 11:53 avec gemini-3.5-flash-lite

Versions antérieures (1)
  • Analyse du 21 oct. 2026, 23:08 (gemini-3.5-flash-lite, 2 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 11:53

    Jean-Luc Mélenchon propose d'abroger la réforme des retraites portée par Élisabeth Borne qui a reculé l'âge légal à 64 ans, pour un coût estimé à 9 milliards d'euros. Cette mesure constitue un premier pas vers l'objectif d'un retour à la retraite à 60 ans avec 40 annuités sur le mandat. Le candidat prévoit également de refuser la désindexation des pensions et de porter la pension minimum au niveau du SMIC pour une carrière complète. Ces mesures visent à améliorer les conditions de vie des retraités et des classes populaires.

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
−9 Md€ / an
Recettes annoncées
—
estimation IA
0/1

Propositions

Abrogation de la réforme des retraites à 64 ans et retour progressif à 60 ans

−9 Md€ / an

chiffré par le candidatdépenseconfiance 100 %

Abroger immédiatement la réforme Borne portant la retraite à 64 ans, comme premier pas vers le retour à la retraite à 60 ans avec 40 annuités sur un mandat.

Citation
« C’est pourquoi nous abrogerons la réforme Borne qui a porté la retraite à 64 ans, ce qui occasionnera une dépense de 9 milliards d’euros. Cette abrogation immédiate sera un premier pas vers le retour à la retraite à 60 ans avec 40 annuités, objectif sur un mandat. »
Lire la source

Portage de la pension minimum au niveau du SMIC

—

non chiffrédépenseconfiance 90 %

Porter la pension minimum au niveau du SMIC pour une carrière complète et indexer les pensions.

Citation
« porter la pension minimum au niveau du SMIC pour une carrière complète. »

RaisonnementLe document mentionne l'objectif de porter la pension minimum au niveau du SMIC mais ne chiffre pas spécifiquement cette mesure isolément dans le résumé budgétaire fourni.

Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

gagnant

—

Les ménages pauvres et modestes bénéficient du relèvement de la pension minimum au niveau du SMIC et de l'abrogation de la réforme des retraites permettant un départ anticipé.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

—

Accès plus rapide à la retraite (abrogation des 64 ans) et garantie d'une pension minimale alignée sur le SMIC en fin de carrière complète.

non chiffré
Moyenne

déciles 5 à 7

gagnant

—

Bénéficie de l'annulation du recul de l'âge de départ à 64 ans et du maintien de l'indexation des pensions.

non chiffré
Aisée

déciles 8 et 9

neutre

—

Impact direct limité sur les régimes de base pour les cadres supérieurs, bien que le financement global puisse passer par la fiscalité générale.

non chiffré
Riche

dernier décile

neutre

—

Pas d'impact direct positif sur les retraites de base élevées, les mesures étant centrées sur les bas revenus et le minimum contributif au SMIC.

non chiffré

Positions sur les affirmations de la boussole

  • Ramener l'âge légal de départ à la retraite à 60 ou 62 anspour
    « C’est pourquoi nous abrogerons la réforme Borne qui a porté la retraite à 64 ans, ce qui occasionnera une dépense de 9 milliards d’euros. Cette abrogation immédiate sera un premier pas vers le retour à la retraite à 60 ans avec 40 annuités, objectif sur un mandat. »
    Lire la source

Points de vigilance

  • Le coût chiffré de 9 milliards d'euros correspond à l'abrogation immédiate de la réforme portant l'âge à 64 ans, mais le coût à terme du retour complet à la retraite à 60 ans avec 40 annuités n'est pas entièrement chiffré dans les extraits.

Marine Le Pen

Retraites

Marine Le Pen propose d'abroger la réforme des retraites macronienne et d'instaurer un système progressif indexé sur l'âge d'entrée dans la vie active, atteignant 62 ans et 168 trimestres pour une entrée à 25 ans. Le contre-budget 2026 chiffre cette mesure à 3,61 milliards d'euros. Cette réforme vise à récompenser l'entrée précoce sur le marché du travail et à prendre en compte la pénibilité réelle des emplois peu qualifiés. Le sujet de la capitalisation n'est pas abordé dans les extraits fournis.

Analysé le 22 oct. 2026, 11:53 avec gemini-3.5-flash-lite

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
−3,6 Md€ / an
Recettes annoncées
—
estimation IA
0/1

Propositions

Réforme des retraites progressive et abrogation de la réforme de 2023

−3,6 Md€ / an

chiffré par le candidatdépenseconfiance 95 %

Abroger la réforme des retraites de Macron et mettre en place un système progressif indexé sur l'âge d'entrée dans un emploi stable (atteignant 62 ans et 168 trimestres à partir d'une entrée à 25 ans).

Citation
« Abroger la réforme des retraites de Macron et mettre en place un système de retraites progressif, qui incite les jeunes à entrer de manière précoce sur le marché du travail et prend en compte la pénibilité réelle des emplois faiblement qualifiés »
Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

gagnant

—

Les ménages modestes et pauvres ayant commencé à travailler tôt bénéficient d'un départ potentiellement anticipé et d'une prise en compte de la pénibilité réelle, évitant un recul supplémentaire de l'âge de départ.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

—

Les travailleurs aux revenus modestes ou ouvriers, entrés tôt dans la vie active, profitent de l'abrogation de la réforme reculant l'âge légal et d'un système tenant compte de la pénibilité.

non chiffré
Moyenne

déciles 5 à 7

neutre

—

L'impact pour les classes moyennes dépend de l'âge d'entrée dans la vie active ; l'indexation sur une entrée à 25 ans place l'âge cible à 62 ans, ce qui est proche du droit commun antérieur.

non chiffré
Aisée

déciles 8 et 9

neutre

—

Les classes aisées font souvent des études longues et entrent tardivement sur le marché du travail, subissant mécaniquement une durée de cotisation plus longue selon le principe de progressivité.

non chiffré
Riche

dernier décile

neutre

—

Aucun impact direct significatif mesurable sur les très hauts revenus ou les patrimoines du dernier décile via le système de retraite par répartition de base.

non chiffré

Positions sur les affirmations de la boussole

  • Ramener l'âge légal de départ à la retraite à 60 ou 62 ansnuancé
    « Abroger la réforme des retraites de Macron et mettre en place un système de retraites progressif, qui incite les jeunes à entrer de manière précoce sur le marché du travail et prend en compte la pénibilité réelle des emplois faiblement qualifiés »
    Lire la source

Points de vigilance

  • Les impacts par classe sociale sont des estimations qualitatives basées sur la structure de la réforme (indexation sur l'âge d'entrée dans l'emploi).
  • Le coût de la réforme dans le contre-budget 2026 est de 3,61 milliards d'euros, mais l'horizon temporel exact de montée en charge n'est pas détaillé dans les extraits.

Édouard Philippe

Retraites

Édouard Philippe formule plusieurs propositions majeures concernant les retraites dans ses extraits officiels. Il propose de porter progressivement l'âge légal de départ à la retraite à 65 ans et la durée de cotisation à 45 ans en moins de dix ans, tout en maintenant des exceptions pour les personnes en mauvaise santé ou en carrières longues. Il souhaite également développer la retraite par capitalisation collective en l'ouvrant à tous les salariés, en instaurant un plan d'épargne retraite pour chaque Français doté d'un premier versement de l'État de 500 € dès le premier emploi, et en favorisant le cumul emploi-retraite ainsi que la retraite progressive. Aucune hausse des cotisations ni baisse générale des pensions n'est envisagée pour financer ces mesures.

Analysé le 22 oct. 2026, 11:53 avec gemini-3.5-flash-lite

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
—
Recettes annoncées
—
estimation IA
0/0

Propositions

Recul progressif de l'âge de départ à la retraite à 65 ans

—

non chiffrérecetteconfiance 95 %

Porter progressivement l'âge de départ à 65 ans et la durée de cotisation à 45 ans en moins de dix ans pour ceux qui le peuvent, tout en maintenant des départs anticipés pour les personnes en mauvaise santé et les carrières longues.

Citation
« Sauver nos retraites sans hausse des cotisations ni baisse générale des pensions : porter progressivement l'âge de départ à 65 ans et la durée de cotisation à 45 ans en moins de dix ans, pour ceux qui le peuvent. »

RaisonnementLe report de l'âge de la retraite génère des économies pour les finances publiques et des recettes pour les régimes de retraite, mais aucun chiffrage global précis du solde n'est fourni par le candidat.

Lire la source

Généralisation de la capitalisation et versement initial de 500 €

—

non chiffrédépenseconfiance 90 %

Généraliser à tous les salariés la retraite par capitalisation collective et ouvrir un plan d'épargne retraite à chaque Français, avec un premier versement de l'État de 500 € dès le premier emploi.

Citation
« Généraliser à tous les salariés la retraite par capitalisation collective, qui existe déjà pour les fonctionnaires, et ouvrir un plan d'épargne retraite à chaque Français, avec un premier versement de l'État de 500€ dès le premier emploi. »

RaisonnementLe coût dépend du nombre de jeunes entrant sur le marché du travail chaque année (environ 700 000 à 800 000 classes d'âge) multiplié par 500 €, ce qui représenterait un coût annuel estimé entre 350 et 400 millions d'euros pour l'État, non chiffré explicitement par le candidat.

Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

neutre

—

Les personnes en situation de handicap, d'invalidité ou d'incapacité permanente sont explicitement maintenues à des âges de départ anticipés (respectivement 55, 62 et 60 ans), ce qui protège en partie les ménages les plus pauvres exposés à la pénibilité.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

perdant

—

Les salariés aux revenus modestes (notamment non concernés par les exceptions de santé) devront travailler plus longtemps (jusqu'à 65 ans et 45 ans de cotisation) pour toucher une pension à taux plein.

non chiffré
Moyenne

déciles 5 à 7

perdant

—

Allongement de la durée de travail requise et recul de l'âge légal à 65 ans, sans gain immédiat sur les pensions de répartition.

non chiffré
Aisée

déciles 8 et 9

gagnant

—

Le développement de la retraite par capitalisation offre de nouvelles opportunités d'épargne défiscalisée, bénéficiant davantage aux ménages disposant d'une capacité d'épargne.

non chiffré
Riche

dernier décile

gagnant

—

L'essor de la capitalisation et de l'épargne retraite profite principalement aux hauts revenus disposant de marges de manœuvre financières importantes.

non chiffré

Positions sur les affirmations de la boussole

  • Ramener l'âge légal de départ à la retraite à 60 ou 62 anscontre
    « Sauver nos retraites sans hausse des cotisations ni baisse générale des pensions : porter progressivement l'âge de départ à 65 ans et la durée de cotisation à 45 ans en moins de dix ans, pour ceux qui le peuvent. »
    Lire la source
  • Développer la retraite par capitalisation en complément de la répartitionpour
    « Généraliser à tous les salariés la retraite par capitalisation collective, qui existe déjà pour les fonctionnaires, et ouvrir un plan d'épargne retraite à chaque Français, avec un premier versement de l'État de 500€ dès le premier emploi. »
    Lire la source

Points de vigilance

  • Les impacts par classe sociale sont qualitatifs car le candidat ne fournit pas de chiffrage individuel des pensions ou des gains en capitalisation.
  • L'estimation du coût du versement de 500 € repose sur une hypothèse démographique standard (taille d'une classe d'âge).

Gabriel Attal

Retraites

Gabriel Attal propose une refonte totale du système de retraite autour de cinq piliers : universalisation des droits (chaque euro cotisé donne les mêmes droits), transparence via un compte individuel notional, liberté de choix de l'âge de départ avec surcote pour activité prolongée, développement de la capitalisation (crédit d'impôt pour les ménages modestes, fonds national doté de 1000 € à chaque naissance), et pilotage par les partenaires sociaux sous contrainte d'une règle d'or budgétaire. Le texte ne mentionne pas un âge légal fixe (60 ou 62 ans), mais un système à points où l'âge de départ est libre avec ajustement actuariel. Aucune chiffrage global n'est fourni, seul le coût du fonds national de capitalisation (1000 € par naissance) est explicite.

Analysé le 22 oct. 2026, 11:55 avec nvidia/nemotron-3-ultra-550b-a55b:free (OpenRouter)

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
−700 M€ / an
Recettes annoncées
—
estimation IA
1/1

Propositions

Universalisation des régimes de retraite

—

non chiffréeffet inconnuconfiance 95 %

Fin des inégalités entre régimes publics, privés et spéciaux : chaque euro cotisé ouvre les mêmes droits, quelle que soit la profession ou la carrière.

Citation
« Fin des inégalités entre régimes publics, privés et spéciaux : chaque euro cotisé ouvre les mêmes droits, quelle que soit la profession ou la carrière. »

RaisonnementLe texte ne donne aucun chiffrage. Le coût dépendrait des paramètres de convergence (alignement par le haut ou par le bas) et des régimes concernés (fonction publique, régimes spéciaux, agriculteurs, etc.). Une estimation nécessiterait des hypothèses non fournies.

Lire la source

Compte individuel notional et transparence

—

non chiffréeffet inconnuconfiance 95 %

Mise en place d'un compte individuel consultable à tout moment, où chaque euro cotisé correspond à un euro de pension acquis, permettant de connaître son montant de pension à tout moment.

Citation
« Un compte individuel, consultable à tout moment, où chaque euro cotisé correspond à un euro de pension acquis. Où l'on sait à tout moment, à quel montant de pension on a droit. »

RaisonnementCoût administratif de mise en place et de gestion non chiffré. Pourrait générer des économies de gestion à terme mais investissement initial inconnu.

Lire la source

Liberté de l'âge de départ avec surcote

—

non chiffréeffet inconnuconfiance 90 %

Chacun choisit son moment de départ, avec une surcote pour ceux qui souhaitent travailler plus longtemps. Implique un système à points ou notional à neutralité actuarielle.

Citation
« Chacun choisit son moment de départ, avec une surcote pour ceux qui souhaitent travailler plus longtemps. »

RaisonnementL'impact budgétaire dépend du taux de surcote, de l'âge pivot implicite et du comportement de départ. Sans paramètres, impossible à chiffrer.

Lire la source

Développement de la capitalisation : crédit d'impôt et fonds national

−700 M€ / an

estimation IAdépenseconfiance 85 %

Crédit d'impôt pour les foyers modestes pratiquant la capitalisation ; création d'un fonds national de capitalisation doté de 1000 € versés par l'État à chaque naissance.

Citation
« création d'un fonds national de capitalisation : 1000 € versés par l'État à chaque naissance »

RaisonnementLe texte mentionne 1000 € par naissance. Avec environ 700 000 naissances par an en France (données INSEE récentes), le coût annuel du fonds national est de l'ordre de 700 M€. Le coût du crédit d'impôt pour ménages modestes n'est pas quantifié (dépend du taux, du plafond, du taux de souscription).

Lire la source

Pilotage par partenaires sociaux sous règle d'or budgétaire

—

non chiffréneutreconfiance 90 %

Cadre fixé par le Gouvernement, piloté par organisations syndicales et patronales sous réserve du respect d'une règle d'or budgétaire (équilibre financier).

Citation
« Un cadre fixé par le Gouvernement et piloté par les organisations syndicales et patronales sous réserve du respect d'une règle d'or budgétaire. »

RaisonnementDispositif de gouvernance et de contrainte d'équilibre, pas une mesure de dépense ou recette directe. L'effet budgétaire dépend des décisions futures des partenaires sociaux dans le cadre de la règle d'or.

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Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

incertain

—

L'universalisation pourrait améliorer les droits des carrières hachées (fréquentes chez les pauvres). Le crédit d'impôt capitalisation cible les foyers modestes, mais suppose une capacité d'épargne souvent absente. Le fonds de 1000 € à la naissance profite aux enfants, pas directement au revenu courant. Effet net très incertain sans paramètres de convergence des régimes.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

incertain

—

Bénéficiaires ciblés du crédit d'impôt capitalisation (si ils épargnent). Universalisation favorable si alignement par le haut sur les régimes généraux. Surcote incitative si capacité à travailler plus longtemps. Fourchette large : gain si usage actif de la capitalisation et surcote, perte si alignement par le bas ou incapacité à épargner.

non chiffré
Moyenne

déciles 5 à 7

incertain

—

Gagnants de la transparence et de la portabilité des droits. Perdants potentiels si alignement des régimes spéciaux/publics par le bas. Capitalisation accessible mais crédit d'impôt non ciblé sur eux. Surcote avantageuse pour ceux qui peuvent prolonger. Effet net proche de zéro en moyenne, avec dispersion.

non chiffré
Aisée

déciles 8 et 9

incertain

—

Peuvent perdre des avantages de régimes spéciaux ou de la fonction publique (alignement). Gagnants sur la capitalisation (capacité d'épargne, horizon long) et surcote (carrières longues, pénibilité moindre). Fonds naissance marginal. Gain net probable si capitalisation performante, mais risque sur régime de base.

non chiffré
Riche

dernier décile

gagnant

+500 € par an

0 € → +2 000 €

Principaux bénéficiaires du développement de la capitalisation (fonds national investi dans les entreprises, levier patrimonial). Non concernés par crédit d'impôt modeste. Surcote très avantageuse (revenus hauts, pénibilité faible). Universalisation neutre ou légèrement positive (simplification). Règle d'or limite la dépense publique, favorable aux contribuables nets.

estimation IA

Positions sur les affirmations de la boussole

  • Développer la retraite par capitalisation en complément de la répartitionpour
    « 💰 Une capitalisation accessible à tous - crédit d'impôt pour les foyers modestes pratiquant la capitalisation ; - création d'un fonds national de capitalisation : 1000 € versés par l'État à chaque naissance; Les Français pourraient financer nos entreprises tout en s'assurant un meilleur niveau de pension. »
    Lire la source

Points de vigilance

  • Aucun chiffrage global de la réforme n'est fourni ; les estimations de coûts et d'impacts par classe sont des ordres de grandeur fondés sur des hypothèses non explicitées par le candidat.
  • Le texte ne précise pas les paramètres clés : taux de remplacement visé, âge pivot implicite, taux de surcote, modalités de convergence des régimes, taux et assiette du crédit d'impôt capitalisation, gouvernance du fonds national.
  • L'expression 'chaque euro cotisé ouvre les mêmes droits' laisse ouverte la question du niveau de la valeur du point ou du taux de conversion, déterminant pour le niveau des pensions.
  • La 'règle d'or budgétaire' n'est pas définie (équilibre annuel ? structurel ? sur quel horizon ?), ce qui conditionne la soutenabilité et les ajustements futurs (cotisations, pensions, âge).
  • L'extrait 2 mentionne la 'réforme des retraites' d'Elisabeth Borne comme acquis, mais le texte d'Attal propose une 'refonte totale', ce qui suggère une rupture ; l'articulation n'est pas clarifiée.

Bruno Retailleau

Retraites

Bruno Retailleau propose une révision des mécanismes de fin de carrière et l'instauration d'un étage de retraite par capitalisation. Son projet prévoit l'exonération totale de cotisations retraite et chômage pour les salariés ayant tous leurs trimestres avant l'âge légal (« zéro cotisation senior »), ainsi qu'un cumul emploi-retraite rénové exonéré de cotisations sociales après l'âge légal. Il souhaite également instaurer un compte d'épargne retraite individuel et volontaire par capitalisation, complémentaire au système par répartition. Enfin, le non-remplacement de 125 000 départs à la retraite de fonctionnaires grâce à l'IA doit générer 7,5 milliards d'euros d'économies annuelles.

Analysé le 22 oct. 2026, 11:57 avec gemini-3.5-flash

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
—
Recettes annoncées
+7,5 Md€ / an
estimation IA
0/1

Propositions

Seuil « zéro cotisation senior » et cumul emploi-retraite rénové

—

non chiffréneutreconfiance 90 %

Exonération totale des cotisations retraite et chômage avant l'âge légal pour les salariés disposant de tous leurs trimestres (gain de 13 % de salaire net au niveau médian, soit ~3 400 €/an). Après l'âge légal, création d'un cumul emploi-retraite rénové exonéré de cotisations sociales (hors CSG-CRDS) avec minoration de la pension de 30 % du revenu d'activité et suppression du délai de carence.

Citation
« Pour les finances publiques, l’impact devient neutre, voire positif, dès lors qu’une part limitée de seniors (10 % supplémentaires) choisit de prolonger son activité. »

RaisonnementLe candidat indique qu'avec au moins 10 % de seniors supplémentaires prolongeant leur activité, l'impact budgétaire pour les finances publiques est neutre voire positif.

Lire la source

Instauration d'un étage de retraite par capitalisation individuel et volontaire

—

non chiffréneutreconfiance 85 %

Ouverture d'un compte d'épargne retraite pour chaque actif, alimenté par le redéploiement de l'intéressement, de la participation et de l'épargne volontaire, venant compléter le système par répartition sans s'y substituer.

Citation
« Dans ce cadre, nous mettrons en place un étage de retraite fondé sur l’épargne individuelle, complémentaire et volontaire, venant compléter et renforcer notre système actuel de retraite par répartition sans s’y substituer. »

RaisonnementLe dispositif repose sur la réorientation de flux d'épargne existants (intéressement, participation) vers un capital productif estimé à terme à 1 000 milliards d'euros, sans coût budgétaire direct chiffré.

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Non-remplacement de 125 000 départs en retraite dans la fonction publique via l'IA

+7,5 Md€ / an

chiffré par le candidatrecetteconfiance 90 %

Automatisation des tâches administratives répétitives dans la fonction publique grâce à l'IA, permettant le non-remplacement de 125 000 agents partant à la retraite.

Citation
« 125 000 départs en retraite non remplacés, soit environ 7,5 milliards d’euros d’économie nette de masse salariale par an »
Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

neutre

—

Les dispositifs requièrent d'être en emploi et d'avoir validé tous ses trimestres. De plus, la retraite par capitalisation repose sur des mécanismes d'épargne et d'intéressement auxquels les ménages à très bas revenus ont peu accès.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

—

Les salariés modestes ayant accompli des carrières complètes avant l'âge légal bénéficient de l'exonération de cotisations pour poursuivre leur activité avec un salaire net accru.

non chiffré
Moyenne

déciles 5 à 7

gagnant

+3 400 € par an

0 € → +3 400 €

Au niveau du salaire médian, l'exonération zéro cotisation senior apporte jusqu'à ~3 400 € net par an pour un salarié en fin de carrière ayant validé tous ses trimestres avant l'âge légal.

chiffré par le candidat
Aisée

déciles 8 et 9

gagnant

—

Les ménages aisés bénéficient à la fois des exonérations sur le cumul emploi-retraite et des dispositions facilitant l'épargne retraite par capitalisation via la participation et l'intéressement.

non chiffré
Riche

dernier décile

gagnant

—

Les hauts revenus profitent pleinement du volet de retraite par capitalisation et des cadres fiscaux avantageux associés à l'épargne longue et aux transmissions de capital productif.

non chiffré

Positions sur les affirmations de la boussole

  • Développer la retraite par capitalisation en complément de la répartitionpour
    « Dans ce cadre, nous mettrons en place un étage de retraite fondé sur l’épargne individuelle, complémentaire et volontaire, venant compléter et renforcer notre système actuel de retraite par répartition sans s’y substituer. »
    Lire la source

Points de vigilance

  • Les gains annuels annoncés (~3 400 €/an au salaire médian) ne s'appliquent qu'aux actifs maintenant leur emploi après avoir validé l'ensemble de leurs trimestres avant l'âge légal.
  • La neutralité budgétaire affichée du dispositif senior dépend de l'hypothèse formulée par le candidat qu'au moins 10 % de seniors supplémentaires prolongent effectivement leur activité.
  • Les modalités de gestion et de sécurisation du fonds d'épargne retraite par capitalisation ne sont que partiellement détaillées dans les extraits.

Raphaël Glucksmann

Retraites

Le thème n'apparaît pas dans les sources officielles de ce candidat.

Analysé le 22 oct. 2026, 11:57 avec gemini-3.5-flash-lite

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Marine Tondelier

Retraites

Marine Tondelier et Les Écologistes proposent d'abroger la réforme des retraites portant l'âge à 64 ans, mesure intégrée dans un plan d'investissement de la protection sociale chiffré à 6,3 milliards d'euros incluant d'autres dispositifs. Concernant l'âge légal exact de départ, les extraits officiels mentionnent l'abrogation du recul à 64 ans sans fixer explicitement un retour à 60 ou 62 ans. La retraite par capitalisation n'est pas abordée dans les documents fournis. L'abrogation du recul de l'âge de départ est perçue comme un gain pour l'ensemble des classes laborieuses en évitant une prolongation de la vie active.

Analysé le 22 oct. 2026, 11:59 avec gemini-3.5-flash-lite

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
−6,3 Md€ / an
Recettes annoncées
—
estimation IA
0/1

Propositions

Abrogation de la réforme des retraites à 64 ans

−6,3 Md€ / an

chiffré par le candidatdépenseconfiance 90 %

Abrogation de la réforme des retraites et de la mesure d'âge à 64 ans, intégrée au volet protection sociale.

Citation
« Protection sociale +6,3 Md€ notamment à travers l’abrogation de la mesure d’âge à 64 ans, la création progressive d’un RSA jeune [...] et l’abrogation des réformes de l’assurance chômage »
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Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

gagnant

—

L'abrogation du report de l'âge de la retraite à 64 ans permet aux travailleurs précaires et aux salariés aux parcours hachés d'éviter un allongement de la période d'activité ou une minoration de leur pension.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

—

Le maintien ou le retour à un âge de départ antérieur à 64 ans bénéficie directement aux classes modestes et aux ouvriers exposés à la pénibilité.

non chiffré
Moyenne

déciles 5 à 7

gagnant

—

Les classes moyennes salariées profitent de l'abrogation de la réforme des retraites pour pouvoir liquider leurs droits plus tôt.

non chiffré
Aisée

déciles 8 et 9

neutre

—

Impact neutre ou indirect, les cadres et professions intermédiaires supérieures pouvant moduler leurs fins de carrière mais n'étant pas les premiers bénéficiaires sociaux de la mesure.

non chiffré
Riche

dernier décile

neutre

—

Aucun impact direct notable sur les très hauts revenus et patrimoines, dont le niveau de vie ne dépend pas du régime général de retraite par répartition.

non chiffré

Positions sur les affirmations de la boussole

  • Ramener l'âge légal de départ à la retraite à 60 ou 62 anspour
    « Protection sociale +6,3 Md€ notamment à travers l’abrogation de la mesure d’âge à 64 ans »
    Lire la source

Points de vigilance

  • Le montant de 6,3 milliards d'euros englobe l'abrogation de la réforme des retraites, le RSA jeune et l'assurance chômage ; le coût spécifique de la seule abrogation de la retraite à 64 ans n'est pas isolé dans les sources.
  • Les extraits ne précisent pas l'âge exact de départ visé (60 ou 62 ans), mais ciblent explicitement l'abrogation du relèvement à 64 ans.

Fabien Roussel

Retraites

Les extraits du site du PCF (parti de Fabien Roussel) montrent une opposition frontale à la réforme des retraites de 2023 (exigence d'abrogation, de retrait, de référendum). Le slogan « la retraite à 60 ans » est explicitement affiché. Le financement repose sur le principe de solidarité « de chacun selon ses moyens à chacun selon ses besoins » via les cotisations sociales. Aucun chiffrage budgétaire précis ni détail technique (durée de cotisation, taux, minimum vieillesse) ne figure dans les extraits fournis. La capitalisation n'est mentionnée que comme titre d'un billet sans contenu cité, et le texte général rejette la soumission de la protection sociale « à la loi de l'argent ».

Analysé le 22 oct. 2026, 12:00 avec nvidia/nemotron-3-ultra-550b-a55b:free (OpenRouter)

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
—
Recettes annoncées
—
estimation IA
0/0

Propositions

Abrogation de la réforme des retraites 2023 (retrait de la loi Macron)

—

non chiffrédépenseconfiance 95 %

Le PCF exige le retrait pur et simple de la réforme portée par le gouvernement Macron (report de l'âge légal à 64 ans), qualifié de « coup de force » (49.3), et appelle à la mobilisation jusqu'à son abrogation.

Citation
« Retraites : le retrait de la réforme n'est pas négociable »

RaisonnementL'abrogation annule les économies attendues par la réforme 2023 (environ 10-15 Md€/an à horizon 2030 selon le COR), ce qui constitue une dépense supplémentaire pour le régime général. Les extraits ne donnent aucun montant.

Lire la source

Retour à l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans

—

non chiffrédépenseconfiance 95 %

Le PCF revendique explicitement le retour à 60 ans comme âge légal de départ, en lien avec la défense des salaires et de l'emploi.

Citation
« Nos salaires, l'emploi, la retraite à 60 ans ! »

RaisonnementLe retour à 60 ans (sans condition de durée de cotisation précisée) coûterait plusieurs dizaines de milliards d'euros par an (estimations COR : ~30-40 Md€/an pour un retour pur à 60 ans à taux plein). Les extraits ne chiffrent pas la mesure.

Lire la source

Organisation d'un référendum sur la réforme des retraites

—

non chiffrédépenseconfiance 90 %

Le PCF propose d'organiser un référendum pour laisser le peuple trancher sur la réforme des retraites, dans une logique de démocratie directe.

Citation
« Exigeons un référendum sur la réforme des retraites ! »

RaisonnementCoût organisationnel d'un référendum national (quelques centaines de millions d'euros), non chiffré dans les extraits.

Lire la source

Financement solidaire de la protection sociale et des retraites par les cotisations

—

non chiffrérecetteconfiance 85 %

Le PCF défend une Sécurité sociale du XXIe siècle financée par la cotisation sociale selon le principe « de chacun selon ses moyens à chacun selon ses besoins », refusant la mise en concurrence avec la capitalisation et la loi de l'argent.

Citation
« protection sociale non soumise à la loi de l'argent : « de chacun selon ses moyens à chacun selon ses besoins », pour garantir la santé, une retraite digne »

RaisonnementImplique une hausse des cotisations sociales (patronales et/ou salariales) ou l'élargissement de l'assiette (revenus du capital) pour financer les dépenses supplémentaires. Aucun taux ni assiette précisés dans les extraits.

Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

gagnant

—

L'abrogation de la réforme 2023 et le retour à 60 ans évitent le report d'âge qui pénalise les carrières hachées, précoces ou pénibles (fréquentes dans les déciles bas). Le financement par cotisations « selon ses moyens » limite la charge sur les bas revenus. Gain probable en années de retraite perçue et en pénibilité évitée.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

—

Bénéficiaires directs du retour à 60 ans (carrières souvent complètes vers 60-62 ans). L'abrogation supprime la surcote/decote défavorable. La hausse éventuelle de cotisations salariales serait modérée pour ces revenus, le financement ciblant plutôt le capital et les hauts salaires selon la doctrine PCF.

non chiffré
Moyenne

déciles 5 à 7

gagnant

—

Départ anticipé possible à 60 ans pour beaucoup (carrières longues). Gain net en années de cotisation non versées et pension perçue plus tôt. Possible hausse modérée des cotisations salariales, mais compensée par le gain de retraite.

non chiffré
Aisée

déciles 8 et 9

incertain

—

Avantage du départ plus tôt (souvent carrières longues validées), mais contribution accrue probable via hausse des cotisations patronales/salariales sur les hauts salaires et élargissement de l'assiette aux revenus du capital. Effet net ambigu sans chiffrage précis.

non chiffré
Riche

dernier décile

perdant

—

Cible privilégiée du financement « selon ses moyens » : hausse probable des cotisations sur les très hauts salaires (plafond déplacé ou supprimé), taxation accrue des revenus du capital/dividendes pour abonder le régime de répartition. Peu concernés par le gain d'âge (départs déjà anticipés via dispositifs cadres ou capitalisation personnelle).

non chiffré

Positions sur les affirmations de la boussole

  • Ramener l'âge légal de départ à la retraite à 60 ou 62 anspour
    « Nos salaires, l'emploi, la retraite à 60 ans ! »
    Lire la source

Points de vigilance

  • Les extraits fournis sont quasi exclusivement des titres de tracts, pétitions, articles ou communiqués de mobilisation, sans le texte intégral du programme détaillé (ex: document 'Pour une réforme des retraites digne du 21e siècle - Propositions du PCF' cité en extrait 22 mais non fourni).
  • Aucun montant budgétaire, taux de cotisation, âge pivot, durée de cotisation requise, ou niveau de minimum vieillesse n'est précisé dans les extraits.
  • L'estimation des impacts par classe repose sur l'analyse économique standard des mesures type 'retour à 60 ans + financement par cotisations élargies', non sur des simulations du candidat.
  • La position sur la capitalisation est déduite de l'orientation générale 'non soumise à la loi de l'argent' (extrait 30) et du titre d'un billet (extrait 27), mais aucun extrait ne cite explicitement 'contre la capitalisation'.

François Ruffin

Retraites

François Ruffin propose le retour à l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans, dans la continuité du programme du Nouveau Front Populaire. Il prévoit un dispositif automatique de trimestres supplémentaires pour compenser la pénibilité (1 trimestre offert pour 4 cotisés dans un métier exposé), remplaçant le compte personnel de prévention (C3P), au bénéfice de 4,4 millions de salariés et des travailleurs essentiels (soignants, pompiers, industrie, agriculture, reconstruction écologique). Il souhaite également valider des trimestres de retraite pour l'engagement associatif et bénévole, et améliorer les retraites agricoles via de meilleurs revenus d'activité (prix minimums garantis). Le financement de ces mesures n'est pas chiffré par le candidat, qui renvoie à des États généraux de la fiscalité. Les coûts estimés sont de l'ordre de plusieurs dizaines de milliards d'euros par an pour l'âge à 60 ans et de plusieurs milliards pour la pénibilité.

Analysé le 22 oct. 2026, 12:02 avec nvidia/nemotron-3-ultra-550b-a55b:free (OpenRouter)

Versions antérieures (1)
  • Analyse du 21 oct. 2026, 22:45 (gemini-3.5-flash, 3 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 12:02

    François Ruffin propose de rétablir le droit à la retraite à 60 ans, s'inscrivant dans la continuité des propositions du Nouveau Front Populaire. Son programme instaure également un « statut des travailleurs essentiels » octroyant un trimestre de retraite supplémentaire tous les quatre trimestres cotisés dans un métier pénible, mesure étendue aux pompiers et aux métiers du BTP/écologie. Il prévoit aussi la validation de trimestres de retraite au titre du bénévolat associatif et la revalorisation des retraites agricoles. Aucun chiffrage financier global n'est fourni par le candidat dans les extraits mis à disposition.

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
−40 Md€ / an
Recettes annoncées
—
estimation IA
2/2

Propositions

Retour à l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans

−30 Md€ / an

estimation IAdépenseconfiance 85 %

Mesure phare du Nouveau Front Populaire reprise par François Ruffin, visant à abroger la réforme de 2023 (âge à 64 ans) et permettre un départ plus précoce pour revaloriser le travail.

Citation
« Des mesures fortes, concrètes, comme le SMIC à 1 600€ ou la retraite à 60 ans, qui revalorisent le travail. »

RaisonnementLe Conseil d'orientation des retraites (COR) estime que le report de 62 à 64 ans génère ~17,7 Md€ d'économies en 2030. Revenir à 60 ans coûterait significativement plus cher du fait de l'allongement de la durée de retraite et de la dégradation du ratio cotisants/retraités. Une extrapolation prudente conduit à un coût de l'ordre de 30 Md€/an à régime.

Lire la source

Octroi automatique de trimestres de retraite supplémentaires pour compenser la pénibilité (travailleurs essentiels / métiers pénibles)

−10 Md€ / an

estimation IAdépenseconfiance 90 %

Remplacement du C3P par un système automatique : 1 trimestre supplémentaire accordé pour 4 trimestres cotisés dans un métier exposé à la pénibilité. Concernant 4,4 millions de salariés (critères C3P) et étendu aux travailleurs essentiels (soignants, pompiers, industrie, agriculture, reconstruction écologique).

Citation
« pour quatre trimestres cotisés dans un métier exposé à la pénibilité, un trimestre supplémentaire de retraite sera accordé. »

RaisonnementEnviron 4,4 millions de salariés exposés à la pénibilité (C3P). Si 20% des nouveaux retraités (≈140 000/an) bénéficient en moyenne de 4 trimestres supplémentaires (1 an de retraite anticipée) avec une pension moyenne de 15 000 €/an, le coût annuel à régime serait de l'ordre de 2 Md€. En intégrant l'extension aux travailleurs essentiels et l'effet stock, une fourchette 5-15 Md€/an semble plausible ; 10 Md€ retenu comme estimation centrale.

Lire la source

Validation de trimestres de retraite pour engagement associatif et bénévolat

—

non chiffrédépenseconfiance 80 %

Création d'un statut du bénévole permettant la validation de trimestres de retraite au titre de l'engagement associatif (congé bénévole rémunéré, formation).

Citation
« Nous créerons un véritable statut du dirigeant et du bénévole associatif, ouvrant droit à un congé bénévole sans perte de salaire, à un congé de formation, et à la validation de trimestres de retraite au titre de l'engagement associatif. »

RaisonnementNombre de bénévoles concernés et nombre de trimestres validés inconnus ; coût marginal probable au regard du système global de retraite.

Lire la source

Revalorisation des retraites agricoles par de meilleurs revenus d'activité

—

non chiffrédépenseconfiance 70 %

Les agriculteurs ont les retraites parmi les plus basses. La proposition de prix minimums garantis et meilleure rémunération vise à améliorer les cotisations et donc les futures pensions.

Citation
« on ne convaincra personne de s'installer en taisant les retraites parmi les plus basses du pays... Vivre dignement de son métier, avec les mêmes droits que les autres, fait partie du projet. »

RaisonnementImpact indirect sur les retraites via l'amélioration des revenus d'activité ; coût budgétaire des prix minimums garantis non chiffré dans les extraits.

Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

gagnant

+800 € par an

+300 € → +1 500 €

Bénéficiaires principaux de la retraite à 60 ans (entrées précoces dans la vie active, métiers pénibles) et des trimestres pénibilité. Financement supposé progressif (cotisations/impôts) limitant la charge nette.

estimation IA
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

+700 € par an

+200 € → +1 300 €

Forte exposition aux métiers pénibles et carrières longues ; gain net positif malgré participation au financement.

estimation IA
Moyenne

déciles 5 à 7

neutre

0 € par an

Certains bénéficient de la retraite à 60 ans ou pénibilité, mais la classe contribue davantage au financement (cotisations, fiscalité). Effet net proche de zéro avec forte incertitude.

estimation IA
Aisée

déciles 8 et 9

perdant

−600 € par an

−1 200 € → −100 €

Peu concernés par départs anticipés (carrières plus tardives, moins de pénibilité) ; contributeurs nets au financement via cotisations patronales/salariales et fiscalité progressive annoncée.

estimation IA
Riche

dernier décile

perdant

−2 000 € par an

−4 000 € → −800 €

Non concernés par les mesures de départ anticipé ; cibles probables de la fiscalité progressive (États généraux de la fiscalité, suppression niches) pour financer le coût des mesures.

estimation IA

Positions sur les affirmations de la boussole

  • Ramener l'âge légal de départ à la retraite à 60 ou 62 anspour
    « Des mesures fortes, concrètes, comme le SMIC à 1 600€ ou la retraite à 60 ans, qui revalorisent le travail. »
    Lire la source

Points de vigilance

  • Absence de chiffrage officiel global pour le retour à 60 ans et les trimestres pénibilité ; les montants sont des ordres de grandeur basés sur des hypothèses de financement (cotisations, fiscalité progressive) non confirmées par le candidat.
  • Le programme renvoie explicitement à des États généraux de la fiscalité pour définir le financement, ce qui laisse une grande incertitude sur la répartition finale de la charge entre classes.
  • Les mesures sont ciblées (travailleurs essentiels, pénibilité, agriculteurs, bénévoles) et non universelles hormis l'âge légal à 60 ans.
  • L'estimation du coût de la retraite à 60 ans (30 Md€/an) est une extrapolation linéaire prudente à partir des données du COR sur le report 62-64 ans ; le coût réel dépend de paramètres macroéconomiques (emploi, salaires, espérance de vie).
  • Aucune mention de la retraite par capitalisation dans les extraits fournis.

Éric Zemmour

Retraites

Le thème n'apparaît pas dans les sources officielles de ce candidat.

Analysé le 22 oct. 2026, 12:03 avec minimax/minimax-m3.1-flash:free (OpenRouter)

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Nicolas Dupont-Aignan

Retraites

Les extraits officiels mentionnent trois mesures liées aux retraites : l’indexation des pensions sur l’inflation, un minimum de retraite par capitalisation à 60 ans et une dotation de 10 000 € à chaque nouveau-né. La dotation est annoncée comme financée par la moitié de la contribution nette de la France à l’Union européenne, mais le coût total n’est pas chiffré. Les extraits ne précisent ni le montant du minimum de retraite, ni les règles de capitalisation ou de conversion en pension, ni le coût de l’indexation. La capitalisation à 60 ans ne suffit pas à démontrer un abaissement de l’âge légal de départ ni l’articulation exacte avec le régime de répartition. Les effets de classe sont globalement favorables aux ménages pauvres et modestes, mais ne peuvent pas être monetisés annuellement avec les seules données fournies.

Analysé le 22 oct. 2026, 12:05 avec minimax/minimax-m3.1-flash:free (OpenRouter)

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
−2 000 € / an
Recettes annoncées
—
estimation IA
0/1

Propositions

Maintenir l’indexation des pensions sur l’inflation

—

non chiffrédépenseconfiance 98 %

Préserver le pouvoir d’achat des pensions en les réindexant sur l’évolution des prix, pour les retraités d’aujourd’hui et de demain.

Citation
« Mais, récompenser le travail c’est aussi honorer le contrat avec nos retraités d’aujourd’hui et de demain en maintenant l’indexation de leur pension sur l’inflation. »

RaisonnementLe candidat ne fournit ni montant annuel ni scénario de dérive des prix. Le coût est annuel par rapport à une pension non indexée, mais dépend du stock de pensions, de l’indexation déjà acquise et de l’inflation retenue.

Lire la source

Garantir un minimum de retraite par capitalisation à 60 ans

—

non chiffrédépenseconfiance 96 %

Garantir aux générations futures un niveau minimal de retraite obtenu par capitalisation et accessible à 60 ans.

Citation
« Plutôt que de financer nos voisins, garantissons aux générations futures un minimum retraite par capitalisation à 60 ans. »

RaisonnementLe montant du minimum de retraite, les versements, les éventuelles cotisations, le rendement des comptes et le mode de conversion du capital en pension ne sont pas précisés. La garantie d’un minimum est susceptible de créer une charge publique, mais son financement et son ampleur ne sont pas établis.

Lire la source

Doter chaque nouveau-né d’un livret d’épargne-retraite de 10 000 €

−10 000 € ponctuel

chiffré par le candidatdépenseconfiance 98 %

Attribuer à chaque nouveau-né français un livret d’épargne-retraite de 10 000 €. Le discours de rentrée indique que ce capital serait financé par la moitié de la contribution nette de la France à l’Union européenne.

Citation
« Pour chaque nouveau-né français, dotation d’un livret d’épargne-retraite de 10 000 euros »
Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

gagnant

—

L’indexation protège le pouvoir d’achat des pensions faibles, tandis qu’un minimum de retraite à 60 ans pourrait réduire le risque de revenu insuffisant pour les ménages pauvres. La dotation à la naissance peut également compléter leur épargne-retraite. Le niveau du minimum, les conditions d’accès et la conversion du capital en pension ne permettent toutefois pas d’estimer un gain annuel par ménage.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

—

Les ménages modestes comportant des retraités gagnent directement avec l’indexation, et les futurs bénéficiaires à 60 ans pourraient bénéficier du minimum capitalisé. La dotation de 10 000 € à la naissance est également favorable lorsqu’un nouveau-né est concerné. L’absence de montant du minimum, de règles de versement et de données d’incidence empêche toute quantification annuelle fiable.

non chiffré
Moyenne

déciles 5 à 7

gagnant

—

Les ménages de la classe moyenne qui comportent un pensionné ou un nouveau-né bénéficient directement de l’indexation ou de la dotation. Le minimum capitalisé à 60 ans peut également sécuriser une partie de leur revenu de retraite. L’effet moyen sur l’ensemble des ménages de cette classe ne peut pas être chiffré sans connaître leur composition par statut et les paramètres du dispositif.

non chiffré
Aisée

déciles 8 et 9

incertain

—

Les ménages aisés comportant un pensionné peuvent gagner modestement à l’indexation, et la capitalisation peut compléter leur épargne. En revanche, les extraits ne précisent ni l’incidence du financement sur cette classe, ni lvenu de retraite réellement protégé par les mesures. L’effet net sur un ménage moyen de cette classe reste donc indéterminé.

non chiffré
Riche

dernier décile

incertain

—

Les revenus de pension représentent une part plus faible du revenu total pour les ménages les plus riches, qui peuvent déjà disposer d’un capital ou d’autres revenus. L’indexation et la capitalisation peuvent néanmoins leur être favorables, tandis que le coût public et les éventuelles contributions des ménages ne sont pas précisés. Aucun effet net annuel par ménage ne peut être établi.

non chiffré

Positions sur les affirmations de la boussole

  • Ramener l'âge légal de départ à la retraite à 60 ou 62 ansnuancé
    « Plutôt que de financer nos voisins, garantissons aux générations futures un minimum retraite par capitalisation à 60 ans. »
    Lire la source
  • Développer la retraite par capitalisation en complément de la répartitionnuancé
    « Pour chaque nouveau-né français, dotation d’un livret d’épargne-retraite de 10 000 euros »
    Lire la source

Points de vigilance

  • Les 10 000 € annoncés constituent une dotation ponctuelle par nouveau-né et non un coût budgétaire annuel total ; le nombre de naissances et le coût complet du dispositif ne sont pas indiqués.
  • Le montant de la contribution nette de la France à l’Union européenne affectée au financement n’est pas fourni.
  • Les extraits ne précisent pas le lien quantitatif entre le livret de 10 000 €, le capitalisation à 60 ans et le minimum de retraite garanti.
  • Les taux de rendement, les frais, les cotisations éventuelles, les conditions d’éligibilité et la conversion du capital en pension sont absents.
  • La mention d’un capitalisation à 60 ans ne constitue pas une déclaration explicite sur l’abaissement de l’âge légal de départ à la retraite.
  • La complémentarité avec le régime de répartition n’est pas décrite ; le caractère additionnel du minimum capitalisé ne peut donc pas être confirmé.
  • Les montants de 1 000 milliards, 50 milliards et 40 milliards figurant dans les autres extraits concernent la dette ou le financement européen et ne sont pas des coûts du programme de retraite.
  • Les répétitions de l’extrait sur l’indexation sont cohérentes entre elles ; aucune contradiction directe n’est relevée, mais les modalités d’articulation entre indexation et capitalisation restent inconnues.

David Lisnard

Retraites

David Lisnard propose de développer la retraite par capitalisation. Il souhaite notamment instaurer un étage obligatoire de capitalisation pour permettre aux travailleurs les plus modestes de se constituer un patrimoine. Les extraits consultés ne mentionnent aucun âge légal de départ à la retraite (ni 60, ni 62 ans). Aucun montant budgétaire n'est associé à cette proposition dans les extraits fournis. L'impact sur les finances publiques et sur chaque classe sociale ne peut donc être chiffré à partir de ces seules sources.

Analysé le 22 oct. 2026, 12:07 avec nvidia/nemotron-3.5-super-vl:free (OpenRouter)

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
—
Recettes annoncées
—
estimation IA
0/0

Propositions

Instaurer un étage obligatoire de capitalisation pour la retraite

—

non chiffréeffet inconnuconfiance 90 %

David Lisnard défend la liberté pour les travailleurs de se constituer un capital pour leur retraite par capitalisation, et souhaite instaurer un étage obligatoire de capitalisation, pour permettre notamment aux travailleurs les plus modestes de se constituer un patrimoine et de bénéficier des fruits de leur épargne.

Citation
« Sur les retraites, il souhaite instaurer un étage obligatoire de capitalisation, pour permettre notamment aux travailleurs les plus modestes de se constituer un patrimoine et de bénéficier des fruits de leur épargne. »

RaisonnementAucun montant budgétaire n'est indiqué dans les extraits pour ce dispositif. Il n'est pas précisé si cet étage obligatoire remplace ou complète une partie de la répartition publique, ni quel en serait le coût ou l'économie pour les finances publiques.

Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

gagnant

—

Le candidat cite explicitement les travailleurs les plus modestes comme bénéficiaires visés de cet étage obligatoire de capitalisation, destiné à les aider à se constituer un patrimoine.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

—

Le candidat cite explicitement les travailleurs les plus modestes comme bénéficiaires visés de cet étage obligatoire de capitalisation, destiné à les aider à se constituer un patrimoine.

non chiffré
Moyenne

déciles 5 à 7

neutre

—

Les extraits ne précisent pas d'effet spécifique pour les ménages de revenu moyen sur ce dispositif de capitalisation.

non chiffré
Aisée

déciles 8 et 9

neutre

—

Les extraits ne précisent pas d'effet spécifique pour les ménages aisés sur ce dispositif de capitalisation.

non chiffré
Riche

dernier décile

neutre

—

Les extraits ne précisent pas d'effet spécifique pour les ménages riches sur ce dispositif de capitalisation.

non chiffré

Positions sur les affirmations de la boussole

  • Développer la retraite par capitalisation en complément de la répartitionpour
    « Sur les retraites, il souhaite instaurer un étage obligatoire de capitalisation, pour permettre notamment aux travailleurs les plus modestes de se constituer un patrimoine et de bénéficier des fruits de leur épargne. »
    Lire la source

Points de vigilance

  • Aucun montant ni calendrier n'est communiqué pour l'étage obligatoire de capitalisation.
  • Les extraits ne précisent pas l'âge légal de départ à la retraite défendu par David Lisnard (ni 60, ni 62 ans).
  • Il n'est pas indiqué si la capitalisation est supplémentaire à la répartition ou si elle en remplace une partie.
  • L'impact budgétaire exact sur les finances publiques est indéterminable à partir des extraits fournis.

Nathalie Arthaud

Retraites

Le thème n'apparaît pas dans les sources officielles de ce candidat.

Analysé le 22 oct. 2026, 12:07 avec nvidia/nemotron-3.5-super-vl:free (OpenRouter)

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François Asselineau

Retraites

Les extraits du site officiel de François Asselineau (UPR) mentionnent deux propositions liées aux retraites : la protection constitutionnelle de la retraite par répartition et la mise en place d'un minimum vieillesse à 950 € par mois. Aucun texte ne précise l'âge légal de départ à 60 ou 62 ans, ni le développement de la retraite par capitalisation. Les positions sur ces deux points sont donc absentes des extraits. Les propositions budgétaires manquent de chiffrage global, si ce n'est le montant mensuel du minimum vieillesse.

Analysé le 22 oct. 2026, 12:10 avec nvidia/nemotron-3.5-lightning:free (OpenRouter)

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Totaux chiffrés

Dépenses annoncées
−11 400 € / an
Recettes annoncées
—
estimation IA
0/1

Propositions

Protection constitutionnelle de la retraite par répartition

—

non chiffréeffet inconnuconfiance 95 %

- de protéger constitutionnellement les services publics et la retraite par répartition

Citation
« - de protéger constitutionnellement les services publics et la retraite par répartition »

RaisonnementAucun montant budgétaire n'est associé à cette proposition dans les extraits ; il s'agit d'une mesure constitutionnelle sans impact financier explicitement chiffré.

Lire la source

Minimum vieillesse à 950 € par mois

−11 400 € / an

chiffré par le candidatdépenseconfiance 90 %

- d’assurer un minimum vieillesse équivalant à 950 € par mois

Citation
« - d’assurer un minimum vieillesse équivalant à 950 € par mois »
Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

gagnant

+11 400 € par an

La proposition d'un minimum vieillesse à 950 € par mois bénéficierait directement aux retraités appartenant aux deux premiers déciles de niveau de vie, dont beaucoup vivent avec des pensions inférieures à ce seuil. Cela représenterait un gain annuel de 11 400 € par ménage concerné. La protection constitutionnelle de la retraite par répartition ne modifierait pas ces montants mais garantirait leur pérennité.

chiffré par le candidat
Modeste

déciles 3 et 4

gagnant

+11 400 € par an

Parmi les retraités de la classe modeste, certains pourraient voir leur revenu compléter à 950 € par mois s'ils en étaient privés, soit un gain de 11 400 € par an. Pour les ménages de cette classe non retraités, l'impact est neutre.

chiffré par le candidat
Moyenne

déciles 5 à 7

neutre

—

Les retraités de la classe moyenne ont généralement des pensions supérieures à 950 € par mois ; cette proposition ne leur apporterait pas de variation de revenu. La protection constitutionnelle n'aurait pas d'effet budgétaire direct sur leurs revenus.

non chiffré
Aisée

déciles 8 et 9

neutre

—

Les ménages aisés ne seraient pas affectés par un minimum vieillesse à 950 € par mois, qui cible les revenus faibles. La mesure constitutionnelle n'aurait pas d'impact sur leurs patrimoines.

non chiffré
Riche

dernier décile

neutre

—

Aucun impact attendu sur les hauts revenus ou patrimoines. La mesure vise les classes populaires.

non chiffré

Points de vigilance

  • Les estimations budgétaires reposent sur le montant unitaire de 950 € par mois proposé pour le minimum vieillesse ; le nombre total de bénéficiaires et le financement global ne sont pas précisés dans les extraits.
  • La proposition de protection constitutionnelle de la retraite par répartition ne comporte aucun montant budgétaire explicite ; son impact financier est donc inconnu à ce stade.
  • Aucune des deux affirmations sur le retour de l'âge légal à 60/62 ans ou le développement de la retraite par capitalisation ne figure dans les extraits fournis ; les positions correspondantes sont donc absentes.
  • Les extraits mentionnent que les grandes décisions sur le financement des retraites sont prises par l'UE (CE, BCE), ce qui entre en contradiction potentielle avec des propositions nationales, bien que le candidat propose des mesures constitutionnelles.

Xavier Bertrand

Retraites

Le thème n'apparaît pas dans les sources officielles de ce candidat.

Analysé le 22 oct. 2026, 12:11 avec nvidia/nemotron-3.5-lightning:free (OpenRouter)

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