Rétablissement d'un impôt sur la fortune renforcé
+10 Md€ / an
Mise en place d'un impôt sur la fortune renforcé pour faire contribuer les plus riches.
« rétablissement d’un impôt sur la fortune renforcé (10 milliards d’euros) »
Données actualisées le 22 oct. 2026, 14:14.Actualisation automatique chaque jour à 9 h, heure de Paris · prochaine : 23 oct. 2026, 09:00.
Impôt sur le revenu, TVA, patrimoine, successions, entreprises
11 / 15 candidats ayant une position identifiée
Le candidat Jean-Luc Mélenchon propose un plan budgétaire centré sur la justice fiscale et la relance par la consommation populaire et l'investissement public. Il prévoit d'augmenter les recettes fiscales de plus de 100 milliards d'euros en faisant contribuer les ménages les plus fortunés et les grandes entreprises, notamment via la suppression de la flat tax, le rétablissement d'un impôt sur la fortune renforcé et une réforme de l'impôt sur le revenu. En parallèle, les dépenses d'urgence pour les services publics, le pouvoir d'achat et la transition écologique sont estimées à environ 82 milliards d'euros. Les classes populaires et moyennes bénéficient de mesures de soutien aux revenus et de gratuité ou d'aide renforcée pour la rénovation thermique, tandis que les foyers aisés et riches subissent de nouvelles taxes sur le capital, le patrimoine et les successions.
Analysé le 22 oct. 2026, 12:34 avec gemini-3.5-flash-lite
Analyse du 22 oct. 2026, 10:07 (gemini-3.5-flash-lite, 4 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 12:34
Le programme fiscal de Jean-Luc Mélenchon repose sur une hausse massive des recettes fiscales, évaluée à un peu plus de 100 milliards d'euros, ciblée sur les revenus du capital, le patrimoine des plus riches et les grandes entreprises. Il prévoit notamment le rétablissement d'un impôt sur la fortune (ISF) renforcé, la suppression de la flat tax, une réforme de l'impôt sur le revenu avec 14 tranches, une révision des droits de succession et la fin de certaines niches fiscales et sociales. Ces prélèvements supplémentaires doivent financer un plan d'urgence dans les services publics, la Sécurité sociale et la transition écologique, tout en contribuant à la réduction du déficit budgétaire.
Analyse du 21 oct. 2026, 23:02 (gemini-3.5-flash, 7 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 10:07
Jean-Luc Mélenchon propose une restructuration majeure de la fiscalité française visant à augmenter les recettes publiques de plus de 100 milliards d'euros par an en faisant contribuer le capital, les plus hauts patrimoines et les grandes entreprises. Le candidat prévoit notamment le rétablissement d'un ISF renforcé, la suppression du prélèvement forfaitaire unique (flat tax), une refonte de l'impôt sur le revenu à 14 tranches et une réforme d'ampleur des droits de succession. Les grandes entreprises et multinationales sont ciblées par la création d'une taxe universelle, le renforcement de la taxe GAFAM, une taxe sur les superprofits et la fin des exonérations de cotisations sociales au-dessus de deux SMIC. Au niveau local, le programme préconise une taxe foncière progressive assise sur le patrimoine total réel et la fin des niches fiscales liées au logement comme celles des meublés touristiques.
+10 Md€ / an
Mise en place d'un impôt sur la fortune renforcé pour faire contribuer les plus riches.
« rétablissement d’un impôt sur la fortune renforcé (10 milliards d’euros) »
+9 Md€ / an
Suppression du prélèvement forfaitaire unique pour que le capital ne soit pas moins imposé que le travail.
« suppression de la flat tax pour que le capital ne soit pas moins imposé que le travail (9 milliards d’euros) »
—
Rendre l'impôt sur le revenu plus progressif avec l'instauration de 14 tranches au cours du mandat.
« Nous réformerons l’impôt sur le revenu au cours du mandat pour le rendre plus progressif avec l’instauration de 14 tranches. »
RaisonnementLe document mentionne la réforme pour rendre l'impôt plus progressif avec 14 tranches mais ne détaille pas le rendement net global de cette mesure précise pour la première année.
Lire la source+20 Md€ / an
Instauration de mesures pour limiter la transmission des patrimoines les plus élevés.
« et par une réforme des droits de succession (20 milliards d’euros la première année). »
À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.
deux premiers déciles de niveau de vie
+1 500 € par an
+500 € → +3 000 €
Les ménages pauvres bénéficient de la hausse du pouvoir d'achat par la relance, de l'abrogation des réformes de l'assurance chômage et de la prise en charge intégrale des travaux de rénovation thermique pour les plus modestes.
déciles 3 et 4
+1 000 € par an
+300 € → +2 000 €
Les ménages modestes profitent de l'aide publique dégressive pour l'isolation des logements, de la hausse des minima et des mesures en faveur de la consommation populaire.
déciles 5 à 7
+500 € par an
+100 € → +1 500 €
Les classes moyennes bénéficient d'une relance par les revenus et des aides partielles à la rénovation thermique selon les revenus, bien qu'elles ne soient pas ciblées par la gratuité totale.
déciles 8 et 9
−2 000 € par an
−5 000 € → −500 €
Les ménages aisés sont concernés par la suppression de la flat tax sur les revenus du capital, le nouveau barème de l'impôt sur le revenu à 14 tranches et le rétablissement de l'impôt sur la fortune.
dernier décile
−15 000 € par an
−50 000 € → −5 000 €
Les ménages riches subissent le plein impact du rétablissement de l'impôt sur la fortune renforcé, de la fin de la flat tax, de la réforme des droits de succession et de la fiscalité accrue sur les hauts patrimoines.
« rétablissement d’un impôt sur la fortune renforcé (10 milliards d’euros) »Lire la source
Les ménages qui achètent de l’électricité, du gaz ou 100 produits de première nécessité verraient leur facture diminuer : le contre-budget 2026 prévoit une baisse de la TVA sur l’énergie et la suppression de la TVA sur 100 produits de première nécessité. Les détenteurs d’un patrimoine financier seraient soumis à un impôt sur la fortune financière, qui remplacerait l’IFI et serait chiffré à 4 Md€ de recettes pour 2026. Les familles modestes et de classe moyenne benefiting d’une suppression de l’impôt sur l’héritage direct, tandis que les donations de parents ou de grands-parents pourraient bénéficier d’une exonération de 100 000 € tous les dix ans. Le projet ajoute aussi plusieurs recettes sur les transactions financières, les superdividendes et les rachats d’actions. Le projet annonce également une baisse de 30 % du prix de l’électricité. Les montants indiqués sont des agrégats budgétaires, pas des gains ou pertes par ménage ; le taux de baisse de la TVA n’est pas précisé.
Analysé le 22 oct. 2026, 12:45 avec minimax/minimax-m3.1-flash:free (OpenRouter)
Analyse du 22 oct. 2026, 10:53 (gemini-3.5-flash, 7 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 12:45
Le programme fiscal de Marine Le Pen et du Rassemblement national s'articule autour d'allègements fiscaux importants pour les ménages et les entreprises, financés en partie par de nouvelles taxes sur le capital financier et des économies budgétaires. Les mesures phares incluent la baisses ou suppression de la TVA sur l'énergie et 100 produits de première nécessité, l'octroi d'une part fiscale pleine dès le deuxième enfant, et la suppression de l'impôt sur le revenu pour les jeunes de moins de 30 ans. Côté entreprises et patrimoine, le candidat propose la baisse des impôts de production ainsi que la transformation de l'IFI en un Impôt sur la Fortune Financière (IFF) ciblant spécifiquement le patrimoine mobilier et financier. Enfin, de nouvelles impositions sont prévues sur les rachats d'actions, les superdividendes et les transactions financières intra-journalières.
Analyse du 22 oct. 2026, 10:07 (gemini-3.5-flash-lite, 6 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 10:53
Le programme fiscal de Marine Le Pen et du Rassemblement national présenté dans les extraits s'articule autour d'une baisse des prélèvements obligatoires et d'un soutien au pouvoir d'achat. Il prévoit notamment la suspension de la TVA sur une centaine de produits de première nécessité et sur l'énergie, la suppression de l'impôt sur l'héritage direct pour les classes modestes et moyennes ainsi que l'exonération d'impôt sur le revenu pour les jeunes de moins de 30 ans. En parallèle, l'Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) est remplacé par un Impôt sur la Fortune Financière (IFF) et de nouvelles taxes ciblent les superdividendes, les rachats d'actions et les transactions financières. Enfin, le programme intègre des mesures de réduction de la dépense publique et de lutte contre la fraude pour financer ces dispositifs.
Analyse du 21 oct. 2026, 23:37 (gemini-3.5-flash-lite, 5 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 10:07
Le programme fiscal de Marine Le Pen s'articule autour d'une réduction des prélèvements obligatoires et d'un soutien au pouvoir d'achat et aux entreprises. Il prévoit notamment la baisse de la TVA sur l'énergie et les produits de première nécessité, la suppression de l'impôt sur l'héritage direct pour les classes modestes et moyennes ainsi que l'exonération d'impôt sur le revenu pour les jeunes de moins de 30 ans. En matière de patrimoine, l'Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) serait remplacé par un impôt sur la fortune financière (IFF). Côté entreprises, le programme comprend la poursuite de la baisse des impôts de production (CVAE, CFE, C3S) et des mesures de lutte contre la fraude fiscale et sociale pour financer ces dispositifs.
+4 Md€ / an
Un impôt sur la fortune financière remplacerait l’impôt sur la fortune immobilière. Le document de 2026 chiffre cette recette à 4 Md€.
« IFF à la place de la taxe sur les holdings et de l'IFI 4,000 »
—
Cent produits de première nécessité seraient vendus sans TVA. Le programme de 2024 présente cette suppression comme une mesure de protection du pouvoir d’achat en cas de forte inflation.
« Suppression de la TVA sur 100 produits de première nécessité. »
RaisonnementLes documents ne chiffrent pas la perte de recettes et ne précisent pas la liste des 100 produits concernés.
Lire la source—
La TVA serait abaissée sur le gaz, l’électricité, les carburants, le bois et le fioul. Le nouveau taux applicable n’est pas indiqué.
« Baisse de la TVA sur les énergies (gaz, électricité, carburants, bois, fioul). »
RaisonnementLa baisse de TVA est annoncée sans taux nouveau ni estimation de la recette fiscale abandonnée.
Lire la source—
Le prix facturé de l’électricité serait aligné sur les coûts réels de production du parc électrique financé par les Français.
« Nous baisserons immédiatement le prix de l’électricité de 30 %, en alignant les prix facturés sur les coûts réels de production du parc électrique financé par les Français. »
RaisonnementLe projet annonce une baisse de 30 %, mais n’indique ni le coût budgétaire, ni la compensation éventuelle, ni la facture moyenne concernée.
Lire la source—
L’héritage direct serait exempté pour les familles modestes et les classes moyennes. Les donations des parents et des grands-parents à leurs enfants ou petits-enfants seraient aussi exonérées jusqu’à 100 000 € par descendant tous les dix ans.
« Supprimer les impôts sur l’héritage direct pour les familles modestes et les classes moyennes Exonérer les donations des parents et des grands-parents à leurs enfants et petits-enfants jusqu’à 100 000 € par descendant tous les 10 ans »
RaisonnementLe seuil de 100 000 € est précisé, mais le nombre de bénéficiaires et le coût total pour les finances publiques ne le sont pas.
Lire la source—
Les avantages sociaux qui sont actuellement imposés ne le seraient plus.
« Suppression de la taxe sur les avantages sociaux (PLF 2026). »
RaisonnementLa suppression est annoncée, mais la perte de recettes n’est pas chiffrée dans l’extrait.
Lire la source—
La part fiscale de la famille serait complète dès le deuxième enfant.
« Part fiscale pleine dès le 2ème enfant. »
RaisonnementLe coût budgétaire de l’extension de la part fiscale n’est pas indiqué de façon vérifiable dans les extraits.
Lire la source—
Les jeunes de moins de 30 ans ne paieraient pas d’impôt sur le revenu.
« Nous proposons ainsi de supprimer l’impôt sur le revenu des jeunes de moins de 30 ans »
RaisonnementAucun nombre de bénéficiaires ni coût total pour l’État n’est donné.
Lire la source+3 Md€ / an
Les transactions financières réalisées à l’intérieur d’une même journée de bourse seraient taxées.
« Taxe sur les transactions financières intra-journalières 3,000 »
+750 M€ / an
Une taxe serait appliquée aux superdividendes versés par les entreprises.
« Taxe sur les superdividendes 0,750 »
+8,4 Md€ / an
Les rachats d’actions realization par les entreprises seraient soumis à une taxe.
« Taxe sur les rachats d'action 8,400 »
+1,9 Md€ / an
Les tranches de l’impôt sur le revenu et de la contribution sociale généralisée seraient indexées sur l’inflation.
« Indexation du barème de l'IR et CSG sur l'inflation 1,900 »
À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.
deux premiers déciles de niveau de vie
—
Les ménages pauvres qui consomment de l’énergie et des produits de première nécessité verraient leur facture diminuer grâce à la baisse de la TVA et à la suppression de la TVA. La suppression de la taxe sur les avantages sociaux peut aussi améliorer leur revenu net. Le taux de TVA, la part de ces dépenses dans leur budget et le nombre de bénéficiaires ne sont pas précisés.
déciles 3 et 4
—
Les ménages modestes verraient leur facture d’énergie et de produits de première nécessité diminuer. La suppression de l’impôt sur l’héritage direct les vise explicitement, tandis que l’exonération de 100 000 € sur les donations peut aussi les aider. Aucun document ne permet de chiffrer l’ensemble de ces gains pour un ménage.
déciles 5 à 7
—
Les ménages de la classe moyenne verraient leur facture diminuer avec la baisse de la TVA sur l’énergie et les produits de première nécessité. La suppression de l’impôt sur l’héritage direct les vise explicitement. Le coût fiscal total et la répartition des exonérations entre les ménages ne sont pas fournis.
déciles 8 et 9
—
Le prix de l’énergie et de certains produits baisse pour ce ménage. En revanche, la détention de patrimoine financier peut l’exposer à l’impôt sur la fortune financière et aux nouvelles taxes financières. Les extraits ne permettent pas de déterminer quel effet domine.
dernier décile
—
Les détenteurs d’un patrimoine financier et les-households concernés par les revenus de capital sont directement exposés à l’impôt sur la fortune financière, à la taxe sur les transactions et aux taxes sur les superdividendes et les rachats d’actions. Le montant de la perte annuelle moyenne n’est pas indiqué.
« Remplacer l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) qui entrave la conservation et la transmission des patrimoines et épargne de tout effort contributif les fortunes exclusivement mobilières, par un impôt sur la fortune financière (IFF) »Lire la source
« Suppression de la TVA sur 100 produits de première nécessité. »Lire la source
Édouard Philippe propose plusieurs mesures fiscales et sociales qui touchent directement le pouvoir d'achat des ménages et la fiscalité des entreprises. Il prévoit de supprimer l'impôt sur le revenu pendant les trois premières années de l'enfant pour les classes moyennes et d'accorder une réduction d'impôt aux familles plus aisées, de créer une allocation familiale unique dégressive, et d'exonérer de cotisations et d'impôt les heures supplémentaires. Pour les entreprises, il avance un pacte fiscal prévoyant 50 milliards d'euros de baisse d'impôts de production. Il ne mentionne ni le rétablissement d'un impôt général sur la fortune (ISF) portant sur l'ensemble du patrimoine, ni une baisse générale de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) sur les produits de première nécessité ou l'énergie.
Analysé le 22 oct. 2026, 12:58 avec gemini-3.5-flash-lite
Analyse du 22 oct. 2026, 10:10 (nvidia/nemotron-3-ultra-550b-a55b:free (OpenRouter), 17 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 12:58
Édouard Philippe propose un vaste pacte fiscal pour les entreprises (50 Md€ de baisses d'impôts de production financés par 50 Md€ de suppressions d'aides), un moratoire sur toute nouvelle norme ou impôt, et des mesures ciblées sur les ménages : suppression de l'impôt sur le revenu pendant trois ans pour les classes moyennes (déciles 4 à 6) à la naissance d'un enfant, réduction d'impôt de 3 000 €/an pour les familles aisées, exonération de cotisations et d'IR sur les heures supplémentaires, relèvement massif des abattements sur les donations. Côté dépenses, il vise une réduction du déficit de 5 % à 2 % du PIB via une règle d'or constitutionnelle, 250 000 suppressions de postes dans la fonction publique, une baisse de la durée d'indemnisation chômage et un délai de carence maladie de 3 jours. Aucune proposition ne concerne le rétablissement de l'ISF ni une baisse de TVA sur les produits essentiels.
Analyse du 21 oct. 2026, 23:37 (gemini-3.5-flash-lite, 4 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 10:10
Édouard Philippe propose un volet fiscal axé sur la compétitivité des entreprises, la réduction de la dépense publique et l'allègement de la fiscalité sur le travail et les familles. Parmi les mesures phares figurent un pacte fiscal prévoyant 50 milliards d'euros de baisses d'impôts de production compensés par 50 milliards d'euros de réduction des aides publiques, la suppression de l'impôt sur le revenu pour les classes moyennes les trois premières années de l'enfant ou encore l'exonération de cotisations et d'impôts sur les heures supplémentaires. À l'inverse, plusieurs mesures ciblent des économies budgétaires strictes (suppression de postes de fonctionnaires, mise en place de 3 jours de carence pour les arrêts maladie) et un rééquilibrage du modèle social.
—
Supprimer l'impôt sur le revenu pendant les trois premières années de l'enfant pour les classes moyennes (4e à 6e déciles, début du 7e).
« Supprimer l'impôt sur le revenu pendant les trois premières années de l'enfant pour les classes moyennes (4e à 6e déciles, début du 7e), et accorder une réduction d'impôt de 3 000 € par an sur la même période aux familles plus aisées qui travaillent. »
RaisonnementLe coût exact pour les finances publiques n'est pas chiffré dans les extraits officiels.
Lire la source—
Accorder une réduction d'impôt de 3 000 € par an pendant les trois premières années de l'enfant aux familles plus aisées qui travaillent.
« et accorder une réduction d'impôt de 3 000 € par an sur la même période aux familles plus aisées qui travaillent. »
RaisonnementLe montant global de la dépense fiscale n'est pas précisé dans les documents de campagne.
Lire la source+50 Md€ / quinquennat
Réaliser 50 milliards d'euros de baisses d'impôts de production financées par 50 milliards d'euros d'aides publiques en moins.
« Conclure un pacte fiscal inédit avec les entreprises : 50 Md€ de baisses d'impôts de production contre 50 Md€ d'aides publiques improductives en moins, le plus grand choc de compétitivité jamais réalisé. »
À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.
deux premiers déciles de niveau de vie
—
Aucune mesure directe des extraits ne modifie la fiscalité ou les prestations de cette classe, la suppression de l'impôt sur le revenu ne les concernant pas car ils ne sont pas imposables.
déciles 3 et 4
—
Les ménages modestes (déciles 3 et 4) situés dans la tranche concernée bénéficient de la suppression de l'impôt sur le revenu pendant les trois premières années de l'enfant.
déciles 5 à 7
—
Les ménages de la classe moyenne (déciles 5 à 7) bénéficient de la suppression de l'impôt sur le revenu pendant les trois premières années de l'enfant et de l'exonération des heures supplémentaires.
déciles 8 et 9
+3 000 € par an
+1 000 € → +3 000 €
Sa facture fiscale baisse grâce à une réduction d'impôt de 3 000 € par an pendant les trois premières années de l'enfant pour les familles aisées qui travaillent.
dernier décile
—
Aucune mesure spécifique sur les hauts revenus ou le patrimoine (comme l'ISF) n'est mentionnée dans les extraits officiels.
Le thème n'apparaît pas dans les sources officielles de ce candidat.
Analysé le 22 oct. 2026, 12:51 avec nvidia/nemotron-3.5-lightning (OpenRouter)
Analyse du 22 oct. 2026, 10:11 (nvidia/nemotron-3-ultra-550b-a55b:free (OpenRouter), 2 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 12:51
Les extraits fournis ne contiennent pas de programme fiscal global pour la présidentielle 2027, mais la pétition sur la refonte des retraites (portée par Gabriel Attal) inclut deux mesures à portée budgétaire : un crédit d'impôt pour les foyers modestes pratiquant la capitalisation et la création d'un fonds national de capitalisation doté de 1 000 € versés par l'État à chaque naissance. Aucune mention n'est faite du rétablissement de l'ISF ni d'une baisse de la TVA sur les produits de première nécessité ou l'énergie. Le site comporte par ailleurs des informations génériques sur la réduction d'impôt pour les dons au parti (66 % dans la limite de 20 % du revenu imposable).
Analyse du 21 oct. 2026, 23:37 (nvidia/nemotron-3-ultra-550b-a55b:free (OpenRouter), 3 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 10:11
Les extraits du site officiel de Renaissance révèlent trois propositions à dimension fiscale : un crédit d'impôt pour les foyers modestes qui épargnent pour leur retraite, un versement de 1 000 € par l'État à chaque naissance dans un fonds national de capitalisation, et un prélèvement de 2 % sur les revenus des plateformes numériques pour financer la santé mentale des jeunes. Aucune réforme d'ensemble de l'impôt sur le revenu, de la TVA, de l'ISF/IFI ou de la fiscalité du capital n'est détaillée dans les extraits fournis. Les coûts globaux ne sont pas chiffrés par le candidat, sauf le montant unitaire de 1 000 € par naissance.
Bruno Retailleau propose de réduire les prélèvements obligatoires et de réformer la fiscalité en faveur du travail et des familles. Ses principales mesures concernent l'instauration d'un seuil « zéro cotisation » pour les heures supplémentaires au-delà de 1 623 heures par an, un dispositif « zéro cotisation senior » pour encourager l'activité des plus âgés, ainsi qu'un nouveau « Revenu familial » versé par enfant mineur intégré au prélèvement à la source. Il prévoit également de déduire une quote-part des intérêts d'emprunt immobilier de l'impôt sur le revenu pour les ménages avec enfants acheteurs de leur résidence principale. À l'inverse, il ne formule aucune proposition concrète ni chiffrée sur le rétablissement de l'ISF ou la baisse générale de la TVA sur les produits de première nécessité.
Analysé le 22 oct. 2026, 12:58 avec gemini-3.5-flash-lite
Analyse du 22 oct. 2026, 10:53 (gemini-3.5-flash-lite, 3 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 12:58
Bruno Retailleau propose une politique fiscale axée sur la baisse des prélèvements obligatoires et le renforcement de la compétitivité et du pouvoir d'achat par le travail et l'investissement. Ses principales mesures comprennent l'instauration d'un seuil « zéro cotisation » sur les heures supplémentaires au-delà de 1 623 heures par an, un dispositif « zéro cotisation senior anticipé » et un cumul emploi-retraite rénové. Il prévoit également des allègements fiscaux pour le logement (déduction des intérêts d'emprunt pour les familles, statut du bailleur privé avec amortissement à 4 %) et la création d'un « Revenu familial » universel par enfant financé à budget constant. Enfin, il soutient la baisse des impôts de production pour l'industrie et l'agroalimentaire, et la suppression des contributions patronales sur l'actionnariat salarié.
Analyse du 21 oct. 2026, 23:44 (gemini-3.5-flash-lite, 8 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 10:53
Bruno Retailleau propose une politique fiscale axée sur la baisse des prélèvements obligatoires et le renforcement du pouvoir d'achat par le travail et l'investissement. Ses mesures phares incluent l'instauration d'un seuil « zéro cotisation » pour les heures supplémentaires au-delà de 1 623 heures annuelles, un dispositif « zéro cotisation senior » et un cumul emploi-retraite rénové, ainsi que des incitations pour l'accession à la propriété (déduction d'intérêts d'emprunt indexée sur le nombre d'enfants). Il prévoit également la création d'un statut du bailleur privé permettant l'amortissement du bien à 4 %, la suppression de 15 milliards d'euros d'impôts de production pour l'industrie agroalimentaire, et la mise en place d'un « Revenu familial » universel à budget constant par simplification des prestations existantes. Enfin, certaines hausses de prélèvements ciblées sont actées, comme la fin des avantages fiscaux pour le photovoltaïque et l'éolien neufs.
−11 Md€ / an
Exonération totale des cotisations sociales (salariales et patronales, hors CSG et CRDS) pour les heures travaillées au-delà de 1 623 heures par an.
« Au total, le gain atteindrait près de 11 milliards d’euros. »
0 € / an
Remplacement de plusieurs aides familiales existantes (allocations familiales, majoration pour âge, complément familial, quotient familial) par un versement mensuel de 240 euros par enfant mineur, doublé à partir du troisième enfant.
« Cette simplification majeure est pensée à budget constant et permet d’importantes économies de gestion »
—
Réduction d'impôt sur le revenu calculée en déduisant une quote-part des intérêts d'emprunt selon le nombre d'enfants (50 % pour un enfant, 75 % pour deux, 100 % pour trois ou plus), plafonnée à 400 euros majorés de 400 euros par enfant.
« La réduction d’impôt annuelle est plafonnée à 400 euros, majorés de 400 euros additionnels par enfant mineur à charge. »
RaisonnementAucun chiffrage global de la mesure n'est fourni dans les extraits pour l'ensemble des finances publiques.
Lire la sourceÀ titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.
deux premiers déciles de niveau de vie
—
Les extraits ne prévoient pas de mesure fiscale ciblée modifiant directement la situation des ménages les plus pauvres hors basculements de prestations sociales non chiffrés individuellement.
déciles 3 et 4
—
Le ménage modeste bénéficie potentiellement d'un gain de pouvoir d'achat s'il effectue des heures supplémentaires exonérées de cotisations ou s'il accède à la propriété via le PSLA, mais aucun montant global annuel n'est garanti.
déciles 5 à 7
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La classe moyenne bénéficie de l'exonération des cotisations sur les heures supplémentaires et de la déduction des intérêts d'emprunt immobilier pour sa résidence principale si elle est imposable.
déciles 8 et 9
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Le ménage aisé imposable bénéficie des avantages liés à la déduction des intérêts d'emprunt immobilier et du nouveau statut du bailleur privé s'il détient des biens locatifs.
dernier décile
—
Le ménage riche bénéficie de la suppression des prélèvements sur l'actionnariat salarié et des dispositions favorables à la transmission de patrimoine.
Un ménage riche propriétaire d’un jet privé peut devoir payer un impôt supplémentaire, mais aucun montant n’est indiqué. La campagne propose de taxer les superprofits et les jets privés, et de faire financer la transition écologique par les plus riches et les entreprises les plus polluantes. Cette mesure peut apporter des recettes publiques, mais le taux, l’assiette et le rendement annuel ne sont pas précisés. Les extraits ne mentionnent ni le rétablissement d’un impôt sur la fortune portant sur tout le patrimoine ni une baisse de la TVA sur les produits de première nécessité ou l’énergie.
Analysé le 22 oct. 2026, 12:59 avec minimax/minimax-m3.1-flash:free (OpenRouter)
Analyse du 22 oct. 2026, 10:54 (nvidia/nemotron-3-ultra-550b-a55b:free (OpenRouter), 3 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 12:59
Les extraits fournis ne contiennent pas de programme fiscal détaillé pour la présidentielle 2027. Seules deux mesures fiscales précises émergent : la taxation des superprofits des entreprises polluantes et la taxation des jets privés, toutes deux présentées comme sources de financement de la transition écologique. Le candidat s'oppose également à l'augmentation des franchises médicales. Aucune mention n'est faite du rétablissement de l'ISF ni d'une baisse de la TVA sur les produits de première nécessité. Le projet est décrit comme en cours d'élaboration collaborative (Acte 1, 50 chantiers) mais les détails chiffrés sont absents des extraits.
Analyse du 21 oct. 2026, 23:44 (gemini-3.5-flash-lite, 1 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 10:54
Raphaël Glucksmann et son parti Place publique placent la justice sociale et fiscale au cœur de leur projet pour l'élection présidentielle de 2027. Le candidat défend une politique de redistribution visant à protéger les classes laborieuses et à faire contribuer davantage les plus aisés et les entreprises polluantes. Ses propositions fiscales ciblent explicitement la taxation des superprofits et des jets privés pour financer la transition écologique et les services publics. À l'inverse, il s'oppose fermement aux mesures qu'il juge injustes pesant sur le pouvoir d'achat des ménages modestes ou des malades, telles que l'augmentation des franchises médicales. Les extraits officiels ne comportent pas de chiffrages précis ni chiffrage global chiffré en euros pour l'ensemble des mesures fiscales proposées.
—
La campagne propose de taxer les superprofits et les jets privés. Elle présente également le financement de la transition écologique comme une responsabilité des plus riches et des entreprises les plus polluantes.
« Les plus riches et les entreprises les plus polluantes doivent financer cela. Nous voulons taxer les superprofits et les jets privés. »
RaisonnementLa taxation des superprofits et des jets privés produirait des recettes supplémentaires pour les finances publiques. Le candidat ne donne ni taux, ni assiette, ni rendement annuel, ni date d’application.
Lire la sourceÀ titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.
deux premiers déciles de niveau de vie
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Aucune des mesures citées ne modifie directement l’impôt, les prix ou les aides de ce ménage.
déciles 3 et 4
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Aucune des mesures citées ne vise directement ce ménage ni ne modifie son imposition.
déciles 5 à 7
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Aucune taxe ou aide supplémentaire visant directement ce ménage n’est précisée.
déciles 8 et 9
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Aucune taxe supplémentaire visant directement les ménages des déciles 8 et 9 n’est précisée.
dernier décile
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Un ménage riche propriétaire d’un jet privé peut devoir payer une taxe supplémentaire. Le montant moyen et l’effet sur les autres ménages riches ne sont pas indiqués.
Marine Tondelier propose de rétablir un impôt sur la fortune (ISF) à partir de 1,3 million d'euros de patrimoine, avec une modulation climatique. Elle veut aussi créer une taxe Zucman sur les fortunes supérieures à 100 millions d'euros et augmenter les droits de succession au-delà de 4 millions d'euros, ce qui pourrait rapporter 15 milliards d'euros par an. Elle prévoit une TVA écologique à 20% sur les produits les plus polluants, mais ne propose pas de baisser la TVA sur les produits de première nécessité. Certaines taxes sur l'électricité seraient réduites, sans montant précisé.
Analysé le 22 oct. 2026, 13:10 avec nvidia/nemotron-3.5-super-vl (OpenRouter)
Analyse du 22 oct. 2026, 10:56 (nvidia/nemotron-3-ultra-550b-a55b:free (OpenRouter), 15 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 13:10
Le programme fiscal de Marine Tondelier (Les Écologistes) s'articule autour d'une refonte de la fiscalité du patrimoine (ISF climatique, taxe Zucman, réforme des successions), d'une fiscalité écologique (TVA verte, suppression de niches fossiles, taxe kérosène, superprofits) et de mesures de justice sociale (défiscalisation pensions alimentaires, individualisation de l'impôt, déconjugalisation prime d'activité). Les recettes nouvelles ciblent les 1 % les plus fortunés et les grandes entreprises, avec un rendement annoncé de 15 Md€/an pour la réforme des successions et 900 M€ pour la suppression des tarifs réduits GNR. Les classes populaires et moyennes bénéficieraient de baisses de taxes sur l'électricité, de transports gratuits ou moins chers, et de revalorisation des APL, tandis que les ménages aisés et riches contribueraient davantage via l'ISF, la taxe Zucman et les droits de succession majorés.
Analyse du 21 oct. 2026, 23:44 (gemini-3.5-flash-lite, 4 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 10:56
Marine Tondelier propose une réforme fiscale axée sur la justice sociale et environnementale, visant à faire contribuer davantage les ménages les plus aisés, les grandes fortunes et les entreprises polluantes. Ses mesures phares incluent l'instauration d'un impôt de solidarité sur la fortune (ISF) climatique, la taxe Zucman sur les très hauts patrimoines (seuil à 100 millions d'euros), une contribution sur les héritages de plus de 4 millions d'euros, ainsi qu'une refonte des successions et des niches fiscales. À l'inverse, le programme prévoit des allegements ou des soutiens ciblés pour les ménages modestes et la classe moyenne (comme la gratuité des transports ou le ticket climat pour les précaires, la défiscalisation des pensions alimentaires). Enfin, la fiscalité écologique est renforcée via une TVA verte, la fin des niches fiscales néfastes au climat et la taxation des superprofits et du transport aérien.
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Rétablir un véritable impôt sur la fortune avec un seuil d'entrée à 1,3 million d'euros de patrimoine et un volet climatique modulant le barème selon l'empreinte carbone des investissements.
« les Écologistes ont soutenu dès 2022 la mise en place d’un vrai ISF, avec un seuil d’entrée à 1,3 Millions d’euros de patrimoine, et un volet climatique modulant le barème selon l’empreinte carbone des investissements. »
RaisonnementLe candidat propose un ISF mais n'indique aucun montant de rendement dans les extraits fournis.
Lire la source—
Mettre en place un impôt minimal différentiel sur les fortunes de plus de 100 millions d'euros, pour s'assurer que les impôts personnels versés soient au moins égaux à 2% du patrimoine, y compris biens professionnels.
« Mise en place de la taxe Zucman (impôt différentiel permettant de s’assurer que les impôts personnels versés soient au moins égal à 2 % du patrimoine, y compris biens professionnels) sur les fortunes de plus de 100 millions d’euros, pour lutter contre l’optimisation fiscale abusive via les holdings patrimoniales »
RaisonnementLe candidat propose cette taxe mais n'en donne pas le rendement budgétaire dans les extraits.
Lire la source+1,5 Md€ / an
Instaurer une contribution de 10% sur les héritages dépassant 4 millions d'euros et de 10% supplémentaires au-delà de 13 millions d'euros. Réduire l'abattement du pacte Dutreil à 50% au-delà de 50 millions d'euros et taxer les plus-values latentes pour les héritages supérieurs à 4 millions d'euros.
« Une contribution pour les générations futures de 10% sur les héritages dépassant 4 millions d’euros et de 10% supplémentaires sur les héritages dépassant 13 millions d’euros »
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Appliquer une TVA à 20% sur les biens et services à fort impact environnemental et taxer davantage les produits les plus polluants et nocifs pour la santé.
« Instaurer une TVA verte, différenciée selon l’impact environnemental et sanitaire des produits. Taxer davantage les produits les plus polluants et nocifs pour la santé. »
RaisonnementLe candidat propose cette TVA mais n'en donne pas le rendement budgétaire dans les extraits.
Lire la source+900 M€ / an
Supprimer dès 2026 les tarifs réduits pour les gazoles non routiers (GNR) hors travaux agricoles et forestiers et les tarifs réduits sur les énergies fossiles pour les industries. Transformer le taux réduit pour le carburant du transport routier de marchandises en aides forfaitaires.
« Dès 2026, les tarifs réduits pour les gazoles non routiers (GNR) hors travaux agricoles et forestiers : chantier, industrie, manutention portuaire, etc. (900 M€) et les tarifs réduits sur les énergies fossiles pour les industries seront supprimés. »
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Mettre en place une taxe kérosène sur les vols intérieurs (hors DROM-COM et Corse) dès 2026 et étudier une taxe sur les grands voyageurs aériens pour 2027.
« La taxe kérosène sur les vols intérieurs (hors DROM-COM et Corse) sera mise en place dès 2026 et une taxe sur les grands voyageurs aériens sera mise à l’étude pour 2027. »
RaisonnementLe candidat propose ces taxes mais n'en donne pas le montant dans les extraits.
Lire la source—
Faire baisser la facture d'électricité en la découplant du prix du gaz, en réduisant les taxes sur l'électricité et en harmonisant la fiscalité du gaz et de l'électricité.
« Faire baisser la facture d’électricité en la découplant du prix du gaz, en réduisant les taxes sur l’électricité et en harmonisant la fiscalité du gaz et de l’électricité. »
RaisonnementLe candidat propose de réduire les taxes sur l'électricité sans en chiffrer le coût pour les finances publiques.
Lire la source—
Défiscaliser les pensions alimentaires pour les parents qui les perçoivent avec un plafond par enfant et par an.
« Défiscaliser les pensions alimentaires pour les parents qui les perçoivent avec un plafond par enfant et par an. »
RaisonnementLe candidat propose cette défiscalisation sans en indiquer le coût dans les extraits.
Lire la sourceÀ titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.
deux premiers déciles de niveau de vie
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Le candidat veut réduire les taxes sur l'électricité, ce qui pourrait baisser la facture de ce ménage, mais il veut aussi taxer davantage les produits polluants via une TVA écologique. Les extraits ne donnent pas assez de détails pour savoir si le ménage y gagne ou perd, ni de combien.
déciles 3 et 4
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Le candidat veut réduire les taxes sur l'électricité, ce qui pourrait baisser la facture de ce ménage, mais il veut aussi taxer davantage les produits polluants via une TVA écologique. Les extraits ne donnent pas assez de détails pour savoir si le ménage y gagne ou perd, ni de combien.
déciles 5 à 7
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Ce ménage n'est pas visé par l'ISF (seuil à 1,3 million d'euros) ni par les droits de succession sur les grandes fortunes. Les autres mesures fiscales n'ont pas d'impact budgétaire direct chiffré pour lui dans les extraits.
déciles 8 et 9
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Certains ménages de cette classe peuvent avoir un patrimoine supérieur à 1,3 million d'euros et être concernés par l'ISF climatique, mais les extraits ne permettent pas d'estimer combien ni de combien.
dernier décile
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Cette classe est directement visée par l'ISF climatique, la taxe Zucman et la hausse des droits de succession sur les grandes fortunes.
« les Écologistes ont soutenu dès 2022 la mise en place d’un vrai ISF, avec un seuil d’entrée à 1,3 Millions d’euros de patrimoine, et un volet climatique modulant le barème selon l’empreinte carbone des investissements. »Lire la source
Fabien Roussel propose de rétablir un impôt sur la fortune élargi à l'ensemble du patrimoine et de baisser la TVA sur les produits de première nécessité. Ces mesures visent à redistribuer les richesses et à alléger le coût de la vie pour les ménages modestes et pauvres, sans précision chiffrée sur le montant global des recettes ou des économies réalisées.
Analysé le 22 oct. 2026, 13:02 avec nvidia/nemotron-3.5-lightning (OpenRouter)
Analyse du 22 oct. 2026, 11:07 (gemini-3.5-flash, 2 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 13:02
Les extraits issus du site officiel du candidat et du Parti communiste français font état de plusieurs orientations fiscales, notamment le conditionnement ou la suppression de 211 milliards d'euros d'aides publiques accordées sans contrepartie aux entreprises, la lutte contre la fraude fiscale et l'allègement des taxes grevant les associations. Cependant, les extraits fournis ne détaillent pas de barème d'impôt sur le revenu, ni de précision chiffrée sur la fiscalité directe des ménages. L'impact financier direct par classe sociale ne peut donc pas être chiffré à partir des seules données présentes dans les extraits. Enfin, les propositions spécifiques concernant le rétablissement de l'ISF ou la baisse de la TVA sur les produits de première nécessité ne sont pas mentionnées explicitement dans les textes fournis.
Analyse du 21 oct. 2026, 23:44 (gemini-3.5-flash-lite, 0 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 11:07
Les extraits fournis ne contiennent pas de propositions détaillées concernant le thème de la fiscalité pour la campagne présidentielle 2027, si ce n'est des mentions générales sur la justice fiscale, la déduction d'impôt liée aux cotisations politiques, et la critique de la fiscalité pesant sur les associations. Par conséquent, aucune proposition chiffrée précise ni analyse d'impact par classe sociale ne peuvent être établies à partir de ces seules sources.
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Rétablir un impôt sur la fortune portant sur l'ensemble du patrimoine
« Rétablir un impôt sur la fortune portant sur l'ensemble du patrimoine »
RaisonnementAucun montant précis n'est donné dans les extraits pour le produit de cet impôt. Le candidat propose le principe d'un tel impôt mais ne chiffre pas le produit attendu.
Lire la source—
Baisser la TVA sur les produits de première nécessité ou l'énergie
« Baisser la TVA sur les produits de première nécessité ou l'énergie »
RaisonnementLe candidat propose la baisse de la TVA mais ne fournit aucun montant estimé de perte de recettes fiscales. Le texte ne précise pas si cette mesure s'applique à quels produits exactement ni l'ampleur de la réduction.
Lire la sourceÀ titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.
deux premiers déciles de niveau de vie
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La baisse de la TVA sur les produits de première nécessité et l'énergie allège directement la facture des ménages pauvres, dont la part des dépenses alimentaires et énergétiques est élevée. L'impôt sur la fortune élargi ne les concerne pas directement.
déciles 3 et 4
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La réduction de la TVA sur l'énergie et les produits du quotidien représente une économie non négligeable pour les ménages modestes qui consacrent une part importante de leur budget à ces postes. L'IFI ne s'applique pas à leurs patrimoines.
déciles 5 à 7
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Les ménages de la classe moyenne ne sont pas significativement impactés par ces deux mesures : l'IFI ne s'applique pas à leurs patrimoines (souvent inférieurs au seuil) et la baisse de la TVA, bien qu'elle les concerne, ne change pas substantiellement leur pouvoir d'achat global.
déciles 8 et 9
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Les ménages aisés, souvent propriétaires d'actifs financiers, seraient davantage contribuables au titre d'un impôt sur la fortune élargi. La baisse de la TVA sur les produits de première nécessité a un impact limité sur leur budget global.
dernier décile
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Les ménages très aisés, concernés par l'IFI et les successions importantes, seraient directement impactés par le rétablissement d'un impôt sur la fortune portant sur l'ensemble du patrimoine. La baisse de la TVA est neutre pour eux.
« Rétablir un impôt sur la fortune portant sur l'ensemble du patrimoine »Lire la source
« Baisser la TVA sur les produits de première nécessité ou l'énergie »Lire la source
Le candidat François Ruffin propose un plan de redressement fiscal centré sur la taxation des plus hauts patrimoines et des grandes successions, tout en réduisant certaines niches fiscales bénéficiant aux entreprises et aux ménages aisés. Il instaure notamment la « taxe Zucman » de 2 % sur les patrimoines supérieurs à 100 millions d'euros et une réforme des droits de succession ciblant les 1 % les plus riches. À l'inverse, il allège la fiscalité des carburants pour les travailleurs modestes et moyens via un crédit d'impôt et une taxe flottante. Ces mesures visent à dégager de nouvelles recettes pour financer la transition écologique et l'investissement public.
Analysé le 22 oct. 2026, 14:07 avec gemini-3.5-flash-lite
Analyse du 22 oct. 2026, 13:06 (nvidia/nemotron-3.5-lightning (OpenRouter), 2 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 14:07
François Ruffin propose une réforme fiscale marquée par la création d'une taxe Zucman sur les très hauts patrimoines (18,5 Md€/an) et la refonte de l'imposition des grandes successions (20 Md€), tout en visant à réduire les niches fiscales coûteuses et inégalitaires. Ces mesures ciblent principalement les 1% les plus riches et les plus grands patrimoines, sans toucher aux impôts directs des classes populaires ou moyennes.
Analyse du 22 oct. 2026, 11:07 (gemini-3.5-flash-lite, 4 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 13:06
Le programme fiscal de François Ruffin (Debout !) vise à restaurer les marges de manœuvre budgétaires et à accroître la justice fiscale en faisant contribuer les plus hauts patrimoines, les grandes entreprises et les rentes immobilières. Il propose notamment la mise en place d'une taxe de 2 % sur les patrimoines supérieurs à 100 millions d'euros (dite taxe Zucman), une réforme de l'imposition des grandes successions et des donations ciblant le top 1 %, ainsi que la suppression de l'abattement progressif sur les plus-values immobilières des résidences secondaires et logements locatifs. À l'inverse, il prévoit d'alléger la pression sur les ménages modestes et moyens via un crédit d'impôt sur les frais de carburants domicile-travail et de rationaliser certaines niches fiscales et aides aux entreprises.
Analyse du 21 oct. 2026, 23:44 (gemini-3.5-flash-lite, 6 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 11:07
Le programme fiscal de François Ruffin vise à redresser les comptes publics et à rééquilibrer la charge fiscale en ciblant les ménages les plus aisés, les grandes successions et certaines aides aux entreprises. Les principales mesures comprennent la mise en place d'une « taxe Zucman » de 2 % sur les patrimoines supérieurs à 100 millions d'euros, une réforme de l'imposition des grandes successions, ainsi que la suppression de l'abattement sur les plus-values immobilières de détention longue. Le candidat prévoit également de rationaliser les niches fiscales et les aides aux entreprises (notamment le crédit d'impôt recherche) tout en remettant à plat les avantages sur les véhicules de fonction et les frais kilométriques pour soutenir les revenus modestes et moyens. Enfin, des gains importants sont attendus du renforcement de la lutte contre la fraude fiscale et sociale.
+19 Md€ / an
Instauration d'une taxe annuelle de 2 % sur les patrimoines supérieurs à 100 millions d'euros.
« Proposition 1 : Taxe Zucman (18,5 Md€) : Gabriel Zucman propose une taxe annuelle de 2 % sur les patrimoines supérieurs à 100 M€, après déduction des impôts déjà acquittés. Elle pourrait rapporter 25 Md€ bruts, soit environ 18,5 Md€ après prise en compte des effets comportementaux »
+20 Md€ / an
Refonte de l'assiette et du barème des droits de succession avec une progressivité renforcée (taux marginal de 50 % au-delà de 6 millions d'euros) et taxation des plus-values latentes au moment de la transmission pour le top 1 %.
« Réforme de l’imposition des grandes successions et donations | 20 Md€ »
+3 Md€ / an
Suppression de l'abattement progressif pour durée de détention sur les plus-values des logements autres que la résidence principale et des terrains.
« Cette suppression de l’abattement sur les plus-values ne concerne pas les résidences principales, mais l’ensemble des autres logements et terrains et donc principalement les multipropriétaires les plus aisés. Cette réforme fiscale permettait à la fois de lutter contre la rétention foncière et l’injustice fiscale, tout en rapportant au moins 3 milliards d’euros par an de recettes publiques supplémentaires. »
+6 Md€ / an
Mise en place d'un dividende climatique sur les distributions de dividendes selon un taux de 2 %.
« Dividende climatique sur les distributions de dividendes | 6 Md€ | Selon un taux de 2 % »
+3 Md€ / an
Modification des seuils pour cibler l'efficacité du CIR sur les TPE, PME et ETI.
« Cibler davantage le crédit d’impôt recherche sur les TPE-PME | 3 Md€ | Dès 2027 »
−4,5 Md€ / an
Remplacement de la déduction des frais kilométriques par un crédit d'impôt couvrant un pourcentage uniforme (environ 30 %) des déplacements automobiles domicile-travail.
« En effet, le coût d’un crédit d’impôt à hauteur de 30% des frais de carburants serait de 4,5 Mds [...] Le coût public net d’une telle remise à plat n’excèderait pas 500 millions d’euros par an »
À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.
deux premiers déciles de niveau de vie
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Aucune mesure fiscale spécifique des extraits ne modifie directement le niveau de vie de ce ménage, les taxes sur les très hauts patrimoines et les successions ne le concernant pas.
déciles 3 et 4
+700 € par an
+500 € → +900 €
Sa facture de carburant pour aller travailler diminue grâce à un nouveau crédit d'impôt couvrant une part de ses déplacements, permettant par exemple d'être remboursé d'environ 700 € en 2026 pour un gros rouleur aux revenus moyens.
déciles 5 à 7
+700 € par an
+500 € → +900 €
Il bénéficie du nouveau crédit d'impôt sur les frais de carburants domicile-travail qui remplace l'ancienne déduction plus favorable aux plus aisés, avec un remboursement estimé autour de 700 € pour les gros rouleurs.
déciles 8 et 9
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Il est pénalisé par la suppression de l'abattement sur les plus-values immobilières des logements loués et des résidences secondaires ainsi que par la remise à plat des avantages sur les véhicules de fonction et les frais kilométriques.
dernier décile
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Il est concerné par la mise en place de la taxe Zucman de 2 % sur les patrimoines supérieurs à 100 millions d'euros et par la réforme des droits de succession et des plus-values latentes touchant le top 1 %.
« Proposition 1 : Taxe Zucman (18,5 Md€) : Gabriel Zucman propose une taxe annuelle de 2 % sur les patrimoines supérieurs à 100 M€, après déduction des impôts déjà acquittés. »Lire la source
Pour un ménage modeste, la proposition de baisse des impôts visée pourrait alléger sa charge fiscale, sans toutefois en préciser le montant. Le candidat Éric Zemmour propose cette réduction selon les extraits officiels, présentée comme indispensable pour encourager le travail et l'activité économique. Aucune estimation budgétaire ni fourchette de gains par ménage n'est fournie dans les textes analysés. Les positions sur le rétablissement de l'ISF ou la baisse de la TVA sur l'énergie n'apparaissent pas dans les extraits fournis.
Analysé le 22 oct. 2026, 13:03 avec nvidia/nemotron-3.5-lightning (OpenRouter)
Analyse du 22 oct. 2026, 11:08 (nvidia/nemotron-3-ultra-550b-a55b:free (OpenRouter), 3 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 13:03
Les extraits du site officiel d'Éric Zemmour présentent trois orientations fiscales principales : une baisse des impôts pour les travailleurs modestes et les classes moyennes, une réduction des impôts de production pour les entreprises produisant en France, et une diminution des dépenses sociales via une préférence nationale (suppression des aides de solidarité nationale versées aux étrangers hors UE). Aucun chiffrage ni détail technique n'est fourni. Les thèmes de l'ISF et de la TVA sur les produits de première nécessité ne sont pas abordés dans les extraits.
Analyse du 21 oct. 2026, 23:44 (gemini-3.5-flash-lite, 1 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 11:08
Les extraits officiels fournis abordent le thème de la fiscalité de manière générale, affirmant la nécessité de baisser les impôts pesant sur les travailleurs modestes, les classes moyennes et les entreprises produisant en France. Aucune mesure fiscale précise ou chiffrée n'est détaillée dans ces extraits de présentation, le programme détaillé de 2027 étant par ailleurs en cours de construction via une plateforme participative. Par conséquent, les impacts par classe sociale et les coûts budgétaires ne peuvent être précisément quantifiés à ce stade à partir des seules sources fournies.
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La baisse des impôts pesant sur les travailleurs modestes, sur les classes moyennes comme sur les entreprises qui produisent en France est indispensable pour encourager et récompenser le travail et l’activité.
« La baisse des impôts pesant sur les travailleurs modestes, sur les classes moyennes comme sur les entreprises qui produisent en France est indispensable pour encourager et récompenser le travail et l’activité. »
RaisonnementLes extraits affirment la nécessité de cette baisse des impôts mais ne fournissent aucun montant chiffré ni période d'application.
Lire la sourceÀ titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.
deux premiers déciles de niveau de vie
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La mesure de baisse des impôts proposée ne vise pas explicitement les deux premiers déciles dans les extraits fournis, bien que le candidat reconnaisse leur forte pression fiscale.
déciles 3 et 4
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Le candidat propose de baisser les impôts pesant sur les travailleurs modestes, ce qui réduirait leur pression fiscale et augmenterait leur pouvoir d'achat, selon les extraits.
déciles 5 à 7
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La proposition de baisse des impôts s'applique également aux classes moyennes, selon les extraits, ce qui théoriquement allègerait leur charge fiscale.
déciles 8 et 9
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La mesure de baisse des impôts proposée ne vise pas explicitement les ménages aisés dans les extraits fournis.
dernier décile
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La proposition de baisse des impôts ne prévoit aucune mesure spécifique visant les ménages les plus riches, selon les extraits fournis.
Nicolas Dupont-Aignan propose plusieurs mesures fiscales sans en chiffrer le coût total. Il veut mettre la TVA à 0 % sur les produits de première nécessité, supprimer les droits de succession sur la résidence principale, défiscaliser les heures supplémentaires et baisser de 50 centimes les taxes sur le carburant. Il évoque aussi une baisse des impôts de production. Aucune de ces propositions n'est accompagnée d'un montant budgétaire précis dans les extraits fournis. Il ne mentionne pas le rétablissement de l'ISF sur l'ensemble du patrimoine.
Analysé le 22 oct. 2026, 13:10 avec nvidia/nemotron-3.5-super-vl (OpenRouter)
Analyse du 22 oct. 2026, 11:10 (nvidia/nemotron-3-ultra-550b-a55b:free (OpenRouter), 6 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 13:10
Le candidat Nicolas Dupont-Aignan propose plusieurs mesures fiscales : TVA à 0 % sur les produits de première nécessité, défiscalisation des heures supplémentaires, suppression des droits de succession sur la résidence principale, baisse de 50 centimes des taxes sur les carburants, baisse des impôts de production, et un capital de 10 000 € à chaque naissance financé par la moitié de la contribution nette à l'UE. Aucune proposition de rétablissement de l'ISF n'apparaît dans les extraits.
Analyse du 21 oct. 2026, 23:44 (gemini-3.5-flash-lite, 6 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 11:10
Nicolas Dupont-Aignan propose plusieurs mesures fiscales et budgétaires orientées vers le pouvoir d'achat, la baisse des taxes sur l'énergie et la fiscalité de production, ainsi que des dispositifs d'épargne et de soutien à la famille. Parmi les propositions phares figurent la baisse de 50 centimes des taxes sur les carburants, la réduction de 50 % du prix de l'électricité par la sortie du marché européen, et l'instauration d'une TVA à 0 % sur les produits de première nécessité. Le candidat défend également la défiscalisation des heures supplémentaires, la suppression des droits de succession sur la résidence principale, et une dotation de 10 000 euros à chaque naissance placée dans un fonds souverain ou livret d'épargne-retraite financé par une réduction de la contribution française à l'Union européenne.
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Exonération totale de TVA sur les produits de première nécessité.
« TVA à 0 % pour les produits de première nécessité »
RaisonnementLe candidat ne donne pas le coût total de cette mesure. Une estimation nécessiterait de connaître la liste exacte des produits concernés et leur part dans la consommation des ménages, ce qui n'est pas précisé dans les extraits.
Lire la source—
Suppression totale des droits de succession sur la résidence principale transmise par héritage.
« Supprimer tout droit de successions sur la résidence principale. »
RaisonnementAucun montant n'est fourni par le candidat. Le manque à gagner dépend de la valeur des résidences principales transmises et du nombre de successions concernées, non précisés dans les extraits.
Lire la source—
Exonération d'impôt et de cotisations sur les heures supplémentaires.
« Défiscaliser les heures supplémentaires. »
RaisonnementLe candidat ne chiffre pas le coût de cette mesure. Il dépend du volume d'heures supplémentaires réalisées et des taux d'imposition et de cotisations concernés.
Lire la source—
Réduction de 0,50 euro par litre des taxes sur les carburants.
« La baisse de 50 centimes des taxes sur le carburant relancera la croissance. »
RaisonnementLe candidat précise un montant par litre (50 centimes) mais ne donne pas le coût budgétaire total annuel, qui dépend de la consommation de carburant des ménages et des entreprises.
Lire la source—
Réduction des impôts pesant sur la production des entreprises.
« une baisse du prix de l’énergie, des impôts de production et des normes »
RaisonnementAucun montant n'est avancé par le candidat pour cette baisse d'impôts de production.
Lire la sourceÀ titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.
deux premiers déciles de niveau de vie
+150 € par an
+100 € → +250 €
Sa facture pour les produits de première nécessité baisse car la TVA passe à 0 %. Sur la base d'un panier annuel de produits de première nécessité et d'une TVA moyenne de 5,5 %, l'économie est estimée à environ 150 € par an. Les autres mesures (succession, heures supplémentaires) le concernent peu ou dépendent de sa situation professionnelle.
déciles 3 et 4
+200 € par an
+150 € → +300 €
Sa facture pour les produits de première nécessité baisse avec la TVA à 0 %, soit environ 200 € par an sur la base d'un panier annuel et d'une TVA moyenne de 5,5 %. Il peut aussi profiter de la baisse des taxes sur le carburant s'il possède une voiture.
déciles 5 à 7
+150 € par an
+100 € → +250 €
La TVA à 0 % sur les produits de première nécessité réduit ses dépenses d'environ 150 € par an sur la base d'un panier annuel et d'une TVA moyenne de 5,5 %. La baisse des taxes sur le carburant peut ajouter une économie s'il utilise beaucoup sa voiture.
déciles 8 et 9
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Il bénéficie d'une petite économie sur la TVA des produits de première nécessité et sur les taxes carburant, mais l'effet principal serait la suppression des droits de succession sur sa résidence principale, dont le montant n'est pas chiffré.
dernier décile
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Il économise sur les droits de succession de sa résidence principale, mais le candidat ne donne aucun montant. L'effet sur la TVA ou le carburant est marginal pour son budget.
« TVA à 0 % pour les produits de première nécessité »Lire la source
David Lisnard propose un projet fiscal fondé sur une réduction drastique de la dépense publique de 200 milliards d'euros en rythme de croisière. Sur ces 200 milliards d'économies, 120 milliards seraient reversés aux Français par une baisse des cotisations et des charges afin d'augmenter le revenu du travail. Le candidat ne mentionne pas explicitement de modification de l'impôt sur la fortune (ISF) ni de baisse ciblée de la TVA sur les produits de première nécessité dans les extraits fournis. Ses propositions visent en priorité à valoriser le travail et à réduire la voilure de l'État-providence.
Analysé le 22 oct. 2026, 14:07 avec gemini-3.5-flash-lite
Analyse du 22 oct. 2026, 13:11 (nvidia/nemotron-3.5-lightning (OpenRouter), 1 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 14:07
Le programme fiscal de David Lisnard met l'accent sur la réduction des dépenses publiques (200 milliards d'euros d'économies annuelles) et la baisse des cotisations sociales pour augmenter le pouvoir d'achat. Aucune proposition concernant le rétablissement de l'ISF ou la baisse de la TVA sur les produits de première nécessité n'est présente dans les extraits officiels. Les positions sur ces deux affirmations sont donc absentes du programme.
Analyse du 22 oct. 2026, 11:12 (minimax/minimax-m3.1-flash:free (OpenRouter), 3 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 13:11
Les extraits officiels mentionnent un projet fiscal national de réduction massive de la dépense publique : 80 milliards d’euros d’économies dès la première année, 200 milliards en rythme de croisière, puis une ambition de 300 milliards à terme. Sur les 200 milliards envisagés, 120 milliards seraient directement rendus aux Français par une baisse des cotisations, et le candidat annonce une allocation sociale unique garantissant au moins 500 euros de différentiel de revenu entre une personne qui travaille et une personne qui ne travaille pas. Aucun extrait ne présente une taxe sur le patrimoine ou une baisse de TVA sur les produits de première nécessité ou l’énergie : les deux affirmations sont donc absentes. Les impacts de classe ci-dessous sont des ordres de grandeur fondés sur la répartition des actifs et des cotisations, car le dossier ne détaille ni la structure de la baisse des cotisations ni l’affectation des 80 milliards d’autres économies.
Analyse du 21 oct. 2026, 23:51 (gemini-3.5-flash-lite, 1 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 11:12
David Lisnard axe son programme fiscal et budgétaire sur une réduction drastique de la dépense publique, fixée à 200 milliards d'euros en rythme de croisière (avec un objectif de 80 milliards dès la première année). Sur ces 200 milliards d'économies, 120 milliards d'euros seraient directement restitués aux Français sous forme de baisse des cotisations et d'impôts afin d'accroître le revenu du travail. Il promeut également une doctrine libérale visant à alléger la pression fiscale et réglementaire, tout en valorisant son bilan local de baisse des taxes et de réduction de la dette à Cannes. Les impacts bénéficient prioritairement aux actifs et aux personnes qui travaillent, tandis que les classes dépendantes des aides sociales ou de l'État-providence pourraient pâtir du resserrement des dépenses publiques.
+120 Md€ / an
Réaliser 200 milliards d'euros d'économies sur la dépense publique pour en reverser 120 milliards directement aux Français sous forme de baisse des cotisations et ainsi augmenter le revenu net du travail.
« Sur les 200 milliards d'économies envisagées, 120 milliards seraient directement rendus aux Français par une baisse des cotisations, afin d'augmenter le revenu du travail. »
À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.
deux premiers déciles de niveau de vie
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L'effet est incertain car les extraits ne précisent pas la répartition exacte des baisses de cotisations selon les niveaux de revenus, ni l'impact des coupes dans les dépenses publiques sur les prestations sociales.
déciles 3 et 4
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L'effet dépend de la part de leurs revenus issue du travail par rapport aux aides et services publics qui pourraient être réduits dans le cadre des 200 milliards d'économies.
déciles 5 à 7
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Le ménage de la classe moyenne travaillant bénéficie potentiellement d'une hausse de son revenu net grâce à la baisse des cotisations, ciblant en premier lieu « les gens qui bossent ».
déciles 8 et 9
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Les ménages de la classe aisée imposable et active profitent des baisses de charges et de cotisations sur les revenus du travail, bien que les textes ne détaillent pas l'impact sur l'impôt sur le revenu.
dernier décile
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Aucune mesure précise concernant les plus hauts patrimoines, l'IFI ou la fiscalité du capital n'est détaillée dans les extraits pour chiffrer l'impact net.
Le thème n'apparaît pas dans les sources officielles de ce candidat.
Analysé le 22 oct. 2026, 13:10 avec nvidia/nemotron-3.5-super-vl (OpenRouter)
Analyse du 22 oct. 2026, 11:13 (minimax/minimax-m3.1-flash:free (OpenRouter), 0 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 13:10
Les extraits fournis ne contiennent aucune mesure fiscale chiffrée ou opérationnelle imputable à Nathalie Arthaud concernant l’ISF ou la TVA sur les produits de première nécessité et l’énergie. Ils critiquent la diminution de la surtaxe sur les profits comme un cadeau de 2,5 milliards aux grandes entreprises et défendent les intérêts des familles populaires face aux dividendes, sans proposer explicitement une taxe ou un taux fiscal. Aucun impact budgétaire chiffré par classe sociale ne peut donc être établi à partir de ce corpus. La position sur chacune des deux affirmations Taxes est absente, faute de preuve explicite dans les extraits.
Analyse du 21 oct. 2026, 23:44 (gemini-3.5-flash-lite, 0 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 11:13
Les extraits fournis ne détaillent pas de programme chiffré ou de mesures précises concernant la fiscalité en tant que telle, même s'ils critiquent la politique fiscale du gouvernement (notamment les cadeaux fiscaux faits aux grandes entreprises) et dénoncent les profits des actionnaires et des milliardaires. La candidate met l'accent sur l'augmentation générale des salaires, des pensions et des allocations face à l'inflation, ainsi que sur la lutte collective des travailleurs plutôt que sur des réformes fiscales institutionnelles. Par conséquent, aucune proposition fiscale structurée n'est directement disponible dans les sources fournies pour remplir le tableau des mesures et des impacts par classe.
Le thème n'apparaît pas dans les sources officielles de ce candidat.
Analysé le 22 oct. 2026, 13:10 avec nvidia/nemotron-3.5-super-vl (OpenRouter)
Analyse du 22 oct. 2026, 11:15 (nvidia/nemotron-3.5-super-vl:free (OpenRouter), 0 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 13:10
Les extraits fournis du site officiel de l'UPR (upr.fr) ne contiennent aucune proposition concrète en matière de fiscalité. Ils traitent principalement du Frexit, de la souveraineté nationale, des traités européens et de l'organisation du mouvement. Quelques passages évoquent l'évasion fiscale et la fraude des grandes entreprises, sans détailler de mesure fiscale précise. Par conséquent, il n'est pas possible d'évaluer l'impact budgétaire ni les effets sur les différentes classes sociales. Aucune position ne peut être retenue sur le rétablissement de l'ISF ni sur une baisse de la TVA sur les produits de première nécessité.
Analyse du 21 oct. 2026, 23:44 (gemini-3.5-flash-lite, 2 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 11:15
François Asselineau et l'UPR placent la question institutionnelle et la sortie de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN (le Frexit) au cœur de leur programme, estimant que les politiques fiscales et économiques nationales sont dictées par Bruxelles à travers les traités et les GOPÉ. Sur le plan budgétaire précis, le candidat chiffre à 20 milliards d'euros par an les gains liés à la lutte contre la fraude et l'évasion fiscales des grandes entreprises grâce au rétablissement du contrôle des capitaux. Il avance également un chiffrage d'économies administratives et réglementaires de 39 milliards d'euros par an découlant de la sortie du cadre européen. En dehors de ces mesures macroéconomiques liées au Frexit, le mouvement considère les débats fiscaux traditionnels comme accessoires tant que la souveraineté nationale n'est pas recouvrée.
Le thème n'apparaît pas dans les sources officielles de ce candidat.
Analysé le 22 oct. 2026, 13:10 avec nvidia/nemotron-3.5-super-vl (OpenRouter)
Analyse du 22 oct. 2026, 11:17 (nvidia/nemotron-3.5-super-vl:free (OpenRouter), 0 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 13:10
Les extraits fournis du site officiel nousfrance.fr ne contiennent aucune proposition fiscale concrète de Xavier Bertrand pour l'élection présidentielle de 2027. Les textes abordent son parcours, l'organisation du mouvement Nous France, sa vision générale et sa stratégie de campagne, mais ne détaillent aucune mesure sur l'impôt sur la fortune, la TVA ou la fiscalité en général. Par conséquent, il n'est pas possible d'identifier des propositions budgétaires, d'estimer leur coût ou leur recette, ni d'évaluer leur impact sur les différentes classes sociales. Les positions sur le rétablissement de l'ISF et sur une baisse de la TVA sur les produits de première nécessité ou l'énergie sont absentes des sources fournies.
Analyse du 21 oct. 2026, 23:44 (gemini-3.5-flash-lite, 0 propositions), remplacée le 22 oct. 2026, 11:17
Les extraits officiels du site de Xavier Bertrand et de son mouvement "Nous France" abordent divers thèmes généraux liés à sa vision politique, son ancrage territorial et la préparation de sa candidature, mais ne contiennent aucune proposition précise concernant la fiscalité ou les prélèvements obligatoires. Aucune mesure concrète sur les impôts, les taxes ou la structure budgétaire n'est détaillée dans la documentation fournie. Par conséquent, il est impossible d'analyser les impacts par classe sociale ou de chiffrer des propositions fiscales.