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Analyses refaites (relance avec un seul modèle, détail sur chaque thème) ; dernière modification le 24 oct. 2026, 15:19.Actualisation automatique chaque jour à 8 h, heure de Paris · prochaine : 25 oct. 2026, 08:00.

François Ruffin · Agriculture et alimentation

Tous les candidats sur ce thème

François Ruffin propose une rupture avec le modèle agricole productiviste et le libre-échange pour restaurer la souveraineté alimentaire. Il préconise des prix planchers garantis pour les agriculteurs, une refonte de la PAC pour favoriser le travail humain plutôt que les surfaces, et une généralisation des paiements pour services environnementaux. Le candidat souhaite également renforcer la part de produits locaux et durables dans la commande publique, notamment dans les cantines. Enfin, il propose des aides d'urgence directes pour les petites fermes impactées par les crises climatiques.

Résumé rédigé par le modèle. Des montants ou des effets ont été corrigés depuis par les règles du site : en cas d’écart, les propositions et les effets ci-dessous font foi.

Analysé le 23 oct. 2026, 12:33 avec gemini-3.1-flash-lite · 6/6 citations vérifiées

Versions antérieures (2)
  • Analyse du 23 oct. 2026, 11:58 (gemini-3.5-flash-lite, 1 propositions), remplacée le 23 oct. 2026, 12:33

    François Ruffin propose de refonder la politique agricole et alimentaire autour d'une exception agriculturelle française, visant la souveraineté alimentaire et la protection des producteurs face à la concurrence internationale. Ses mesures incluent la mise en place de prix minimums garantis basés sur les coûts de production, l'interdiction des importations ne respectant pas ces seuils, et l'opposition aux traités de libre-échange comme le Mercosur. Il préconise également de réorienter les aides de la Politique Agricole Commune (PAC) vers le travail humain et l'emploi plutôt que vers la surface, de généraliser les paiements pour services environnementaux et d'instaurer des subventions d'urgence de 5 000 euros par paysan impacté. Enfin, le candidat souhaite renforcer la présence de produits durables et locaux dans la restauration collective (cantines et hôpitaux) pour faciliter l'accès à une alimentation de qualité.

  • Analyse du 23 oct. 2026, 09:54 (gemini-3.5-flash-lite, 1 propositions), remplacée le 23 oct. 2026, 11:58

    François Ruffin propose de refonder la politique agricole et alimentaire autour d'une « exception agriculturelle française », visant à assurer la souveraineté alimentaire et à protéger le revenu des agriculteurs face à la concurrence internationale. Ses principales mesures comprennent l'instauration de prix minimums garantis par filière, la mise en place de barrières douanières et de quotas pour bloquer les importations déloyales, ainsi qu'une réorientation de la Politique agricole commune (PAC) pour favoriser le travail humain plutôt que la surface. Il prévoit également de généraliser les paiements pour services environnementaux (PSE) et d'instaurer une subvention d'urgence de 5 000 euros par paysan impacté. Enfin, sur le plan de la consommation, il souhaite renforcer la présence de produits durables et locaux dans la restauration collective.

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Totaux chiffrés

chiffré par le candidat(0)

Dépenses
—
Recettes
—

estimation IA(0)

Dépenses
—
Recettes
—

Les montants du candidat et les estimations de l'IA ne sont jamais fondus dans un seul chiffre : chaque estimation IA est affichée avec sa fourchette, et un total combiné n'apparaît qu'avec la sienne.

Propositions

Prix minimums garantis

—

non chiffréneutregain économique annoncéconfiance 90 %

Mise en place de prix planchers fixés par les interprofessions, basés sur les coûts de production et une juste rémunération du travail, avec interdiction d'importer des produits à des prix inférieurs.

Citationcitation vérifiée
« Nous proposons des prix minimums garantis discutés par les interprofessions représentatives de chaque filière. Ils seront fixés grâce aux indicateurs de coût de production – qui existent déjà – en y ajoutant une juste rémunération du travail, l’amortissement du capital et des modulations pour garantir un prix plus élevé aux produits de qualité »

RaisonnementLe candidat ne chiffre pas l'impact budgétaire direct de cette régulation des prix, qui repose sur un mécanisme de marché et de contrôle aux frontières.

Lire la source

Subvention d'urgence pour les paysans

5 000 € ponctuel

chiffré par le candidatneutrepar ménageportée corrigée par règlesens corrigé par règleconfiance 100 %

Aide directe de 5 000 € par paysan impacté par les crises climatiques, ciblant en priorité les petites fermes.

Citationcitation vérifiée
« Subvention directe de 5 000 € par paysan impacté pour aider en particulier les petites fermes. »
Lire la source

Généralisation des paiements pour services environnementaux (PSE)

125 € / an

chiffré par le candidatneutrepar ménageportée corrigée par règlesens corrigé par règleconfiance 90 %

Rémunération des agriculteurs pour la gestion des structures paysagères et pratiques vertueuses, avec un ordre de grandeur de 100 à 150 € par hectare.

Citationcitation vérifiée
« nous considérons que les ordres de grandeur des PSE de 100 € à 150 €/hectare sont un investissement judicieux. »
Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

incertain

—

L'effet est incertain : si la régulation des prix peut augmenter le coût de l'alimentation, le candidat insiste sur la nécessité de garantir l'accès de tous à une alimentation de qualité.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

incertain

—

L'effet est incertain, dépendant de l'équilibre entre la hausse potentielle des prix alimentaires et les mesures de soutien au pouvoir d'achat non détaillées ici.

non chiffré
Moyenne

déciles 5 à 7

incertain

—

L'effet est incertain, le candidat ne précisant pas les mécanismes de compensation pour les ménages face à une éventuelle hausse des prix alimentaires.

non chiffré
Aisée

déciles 8 et 9

incertain

—

L'effet est incertain, le candidat ne précisant pas les mécanismes de compensation pour les ménages face à une éventuelle hausse des prix alimentaires.

non chiffré
Riche

dernier décile

incertain

—

L'effet est incertain, le candidat ne précisant pas les mécanismes de compensation pour les ménages face à une éventuelle hausse des prix alimentaires.

non chiffré

Selon votre situation

Ce que les textes disent de particulier pour chaque situation rattachée à ce thème, avec la phrase qui le justifie. Sans phrase, les textes ne font pas de distinction.

  • Indépendant·egagnant

    Les agriculteurs (indépendants) bénéficieraient de prix planchers garantis et de paiements pour services environnementaux, visant à mieux rémunérer leur travail.

    non chiffrécitation vérifiée
    « Nous proposons des prix minimums garantis discutés par les interprofessions représentatives de chaque filière. »
  • En zone ruralegagnant

    Le candidat vise à revitaliser les zones rurales en soutenant le maintien des petites fermes et des savoir-faire locaux.

    non chiffrécitation vérifiée
    « Derrière ces colonnes de chiffres, il y a des fermes fermées, des villages vidés, des savoir-faire perdus, des paysages qui changent. »

Positions sur les affirmations de la boussole

  • Refuser les accords de libre-échange comme le Mercosurcontrecitation vérifiée
    « On lui parle de souveraineté, mais on signe le CETA, on pousse le Mercosur, on accepte la logique des traités. »
    Lire la source

Points de vigilance

  • Les montants des PSE sont donnés comme des ordres de grandeur et non comme des engagements budgétaires fermes.
  • L'impact sur le prix final pour le consommateur n'est pas chiffré par le candidat, bien qu'il soit mentionné comme un enjeu de pouvoir d'achat.