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Analyses refaites (relance avec un seul modèle, détail sur chaque thème) ; dernière modification le 24 oct. 2026, 15:19.Actualisation automatique chaque jour à 8 h, heure de Paris · prochaine : 25 oct. 2026, 08:00.

François Asselineau · Travail et emploi

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Aucune proposition sur ce thème dans les documents lus pour ce candidat (liste sur sa fiche). Ce n’est pas forcément un silence du programme : un texte que le site n’a pas lu, comme un livret, un discours ou un entretien, peut en parler.

Analysé le 24 oct. 2026, 12:58 avec nvidia/nemotron-3.5-super-vl-120b-a12b

Versions antérieures (2)
  • Analyse du 23 oct. 2026, 11:32 (gemini-3.1-flash-lite, 1 propositions), remplacée le 24 oct. 2026, 12:58

    François Asselineau et l'UPR considèrent que la politique de l'emploi en France est entièrement dictée par les traités européens, notamment via les Grandes Orientations des Politiques Économiques (GOPÉ). Le candidat propose une sortie de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN (Frexit) comme condition préalable à toute action nationale. Il soutient que cette souveraineté retrouvée permettrait de lutter contre les délocalisations et le chômage. Aucune mesure spécifique de réforme du droit du travail ou de l'assurance chômage n'est proposée en dehors de cette rupture avec l'UE.

  • Analyse du 22 oct. 2026, 12:18 (gemini-3.5-flash-lite, 1 propositions), remplacée le 23 oct. 2026, 11:32

    François Asselineau et l'UPR placent la question du travail et de l'emploi dans la perspective globale d'une sortie de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN (le « Frexit »). Selon les extraits fournis, le chômage de masse et les délocalisations industrielles sont directement imputables aux traités européens et à la libre circulation des capitaux, des marchandises et des services. Le programme ne détaille pas de mesures classiques sur le temps de travail ou sur le durcissement de l'assurance chômage, mais affirme qu'un retour au franc combiné à un contrôle des changes et à une dépréciation monétaire permettrait de faire baisser le nombre de chômeurs de 1 à 2 millions. De plus, la sortie de l'UE est présentée comme un moyen de mettre fin aux injonctions européennes de baisse du SMIC et de démantèlement du droit du travail.

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