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Analyses refaites (relance avec un seul modèle, détail sur chaque thème) ; dernière modification le 24 oct. 2026, 15:19.Actualisation automatique chaque jour à 8 h, heure de Paris · prochaine : 25 oct. 2026, 08:00.

Bruno Retailleau · Économie et industrie

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Le programme économique de Bruno Retailleau (Les Républicains) est centré sur la relance de la production, la réindustrialisation et la baisse des prélèvements pesant sur les entreprises. Il propose une baisse massive des impôts de production et du coût du travail pour un montant global de plus de 40 milliards d'euros, ainsi qu'un renforcement de la compétitivité énergétique et une simplification réglementaire drastique. L'effort d'investissement est également soutenu par la création d'un fonds dédié de 600 millions d'euros par an et par le développement de l'intelligence artificielle dans l'économie réelle. Enfin, le financement de l'économie est encouragé par une réorientation de l'épargne et des mesures facilitant la transmission du capital productif.

Résumé rédigé par le modèle. Des montants ou des effets ont été corrigés depuis par les règles du site : en cas d’écart, les propositions et les effets ci-dessous font foi.

Le résumé cite 40 Md€, montant qu’aucune proposition ci-dessous ne porte : souvent un total ou un objectif d’ensemble. Seules les propositions, avec leur citation, entrent dans les chiffres du site.

Analysé le 23 oct. 2026, 09:53 avec gemini-3.5-flash-lite · 8/8 citations vérifiées

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Totaux chiffrés

chiffré par le candidat(3)

Dépenses
−41 Md€ / an
Recettes
—

estimation IA(0)

Dépenses
—
Recettes
—

Les montants du candidat et les estimations de l'IA ne sont jamais fondus dans un seul chiffre : chaque estimation IA est affichée avec sa fourchette, et un total combiné n'apparaît qu'avec la sienne.

Propositions

Allègements du coût du travail et baisse des cotisations patronales

−25 Md€ / an

chiffré par le candidatdépenseconfiance 100 %

Mise en place d'un seuil « zéro cotisation » et d'une baisse directe des cotisations patronales non contributives pour un total de plus de 25 milliards d'euros.

Citationcitation vérifiée
« Plus de 25 milliards d’euros d’allègements porteront sur le coût du travail, en combinant la mise en place du seuil « zéro cotisation », tel que présenté dans Travail gagnant, et une baisse directe des cotisations patronales non contributives. »
Lire la source

Allègement de la fiscalité de production

−15 Md€ / an

chiffré par le candidatdépenseconfiance 100 %

Allègement ciblé de près de 15 milliards d'euros de la fiscalité de production, comprenant la suppression de la C3S, de la CVAE, la modification du forfait social et l'exonération de la part industrielle de la CFE.

Citationcitation vérifiée
« Cet effort sera complété par un allègement ciblé de près de 15 milliards d’euros de la fiscalité de production, concentré sur les impôts les plus pénalisants pour l’industrie. »
Lire la source

Création du Fonds France Production

−600 M€ / an

chiffré par le candidatdépenseconfiance 100 %

Création d'un fonds doté de 600 millions d'euros par an, cofinancé par l'État et les fonds européens, piloté par les régions et exclusivement dédié à la modernisation de l'outil industriel.

Citationcitation vérifiée
« Nous créerons un Fonds France Production, intégralement financé, doté de 600 millions d’euros par an, exclusivement dédié à la modernisation de l’outil industriel. »
Lire la source

Aide à l'embauche pour les jeunes NEETs et le pré-apprentissage

6 000 € ponctuel

chiffré par le candidatneutrepar ménagesens corrigé par règleconfiance 100 %

Mise en place d'une aide à l'embauche à 6 000 euros pour relancer et développer le pré-apprentissage des jeunes NEETs.

Citationcitation vérifiée
« Les aides destinées aux jeunes NEETs (ni en emploi, ni en études, ni en formation), qui sont les publics les plus fragiles, seront renforcées. Cette meilleure allocation des moyens permettra également de relancer et de développer le pré-apprentissage pour ces jeunes éloignés de l’emploi, avec une aide à l’embauche à 6 000 euros »
Lire la source

Effet attendu par classe sociale

À titre indicatif. Ces effets découlent des propositions ci-dessus, qui citent chacune leur phrase exacte et leur document d'origine (« Lire la source ») : c'est là qu'il faut vérifier.

Pauvre

deux premiers déciles de niveau de vie

neutre

—

Les mesures présentées ciblent principalement la compétitivité des entreprises, la fiscalité de production et le coût du travail des salariés au-delà du seuil de base, sans impact direct chiffrable sur les ménages pauvres hors renforcement des aides aux jeunes NEETs.

non chiffré
Modeste

déciles 3 et 4

incertain

—

Le candidat annonce des gains potentiels pour les salariés via la valorisation du travail et des heures supplémentaires (évoquant par exemple jusqu'à 3 500 euros de plus par an avant impôt pour un salaire médian travaillant au-delà du seuil), mais sans impact direct garanti pour l'ensemble de la classe modeste.

non chiffréeffet ramené à « incertain » : l’explication ne s’appuie sur aucune proposition de la liste
Moyenne

déciles 5 à 7

incertain

—

Les salariés au niveau de revenu médian peuvent bénéficier d'une augmentation de leur rémunération nette en cas d'heures supplémentaires ou de travail au-delà du seuil, selon les estimations globales du candidat.

non chiffréeffet ramené à « incertain » : l’explication ne s’appuie sur aucune proposition de la liste
Aisée

déciles 8 et 9

neutre

—

Le programme ne comporte pas de mesure directe et ciblée modifiant la fiscalité personnelle des classes aisées, hormis les dispositions générales sur l'épargne et la transmission d'entreprise.

non chiffré
Riche

dernier décile

gagnant

—

Les détenteurs de capitaux, dirigeants et actionnaires bénéficient de mesures favorables telles que la facilitation de la transmission d'entreprise (report automatique des droits de mutation) et la baisse des impôts de production.

non chiffré

Selon votre situation

Ce que les textes disent de particulier pour chaque situation rattachée à ce thème, avec la phrase qui le justifie. Sans phrase, les textes ne font pas de distinction.

  • Indépendant·eincertain

    Les indépendants et entrepreneurs bénéficient d'une baisse des impôts de production, d'un allègement des contraintes réglementaires et de facilités pour la transmission du capital productif.

    non chiffrécitation vérifiéeeffet ramené à « incertain » : la phrase citée ne parle pas de cette situation
    « Pour remédier à cette situation, nous proposons un dispositif simple : les droits de mutation sont calculés à la date de la transmission mais leur exigibilité est automatique différée, qu’il s’agisse d’entreprises individuelles ou de titres de sociétés exerçant une activité économique réelle. »
  • Salarié·egagnant

    Les salariés peuvent bénéficier de gains salariaux accrus en travaillant au-delà du seuil de base, le candidat mentionnant un potentiel de gain pour un salaire médian.

    non chiffrécitation vérifiée
    « Au moins 3 500 euros nets de plus par an avant impôt, soit plus d’un 13e mois et presque un 14e mois pour un salarié au salaire médian qui travaille au-delà du seuil »

Positions sur les affirmations de la boussole

  • Baisser les impôts de production des entreprisespourcitation vérifiée
    « Nous mettrons en place les conditions d’un redressement durable de la production en France, par une baisse nette, immédiate et pérenne des prélèvements sur la production »
    Lire la source

Points de vigilance

  • Les montants indiqués par le candidat reposent sur des projections macroéconomiques propres à son projet politique.
  • Les impacts par classe et par profil sont qualitatifs car le détail des répercussions individuelles exactes dépend de l'application concrète des mesures.